Liens intéressants

(cliquez sur le texte en face des flèches pour y accéder)

Les trois derniers livres de Pierre Leconte

(cliquez sur image)
Trois Livres

Métaux précieux

Traduire

  • 08mar

    Depuis le début décembre 2009, ainsi que nous l’avions prévu,  la remontée du dollar US contre l’euro, puis aussi contre la livre sterling, a logiquement fait chuter le prix de l’or exprimé en dollars US et les marchés d’actions tant US qu’européens, l’évolution inversée entre le dollar et les indices d’actions étant bien établie depuis longtemps. Pendant que le prix de l’or en euros et en livres sterling s’est évidemment apprécié du même montant que la dépréciation de ces deux monnaies. Jusqu’ici, tout cela était logique.

    Ce qui ne l’est en revanche pas du tout c’est que le prix de l’or en dollars US et que l’indice Standard & Poors 500 des actions US se soient remis à monter ensemble depuis leurs plus bas quasi identiques (1044 chacun) atteints début février 2010 pour toucher vendredi 5 mars 2010 des prix à nouveau quasi identiques (1138), alors même que le dollar US a continué entretemps de monter. La seule explication à l’évolution récente exactement parallèle du prix de l’or en dollars US et du S+P 500, qui constitue une anomalie de marchés, tient vraisemblablement au fait que la majorité des intervenants sur ces deux marchés ne croient pas que la reprise du dollar US doive se poursuivre encore longtemps. Et qu’ils ont mis à profit cette reprise pour accumuler des actions et de l’or.

    Ils peuvent avoir raison à court terme puisque l’euro/dollar semble s’être stabilisé entre 1,3440 et 1,3740, que la livre sterling contre dollar US s’est aussi stabilisée et que ces deux monnaies peuvent remonter de façon limitée (1,40 - 1,4250 pour l’euro/dollar). D’une part, parce que l’Allemagne s’est heureusement refusée à toute aide financière de la Grèce qui ouvrirait la “boite de Pandore” puisqu’elle devrait ensuite payer aussi pour les autres pays du Club Med sur-endettés et que toute la zone euro risquerait d’être entrainée dans l’irresponsabilité financière et budgétaire si Madame Merkel s’était laissée convaincre par Messieurs Sarkozy, Zapatero et Papandréou. D’autant que l’on a bien compris que l’Espagne, le Portugal, puis l’Italie et la France, dont la compétitivité extérieure est très faible et les finances publiques incontrôlées, sont les prochains candidats à subir les pressions des hedge funds anglo-saxons. D’autre part, parce qu’il semble que les conservateurs anglais, favorables à une politique économique et monétaire plus orthodoxe, pourraient triompher des travaillistes lors des prochaines élections législatives.

    Il y a donc peut-être encore une petite marge de gain pour l’or en dollars US et les actions US et européennes.  Mais dès que l’euro/dollar reprendra sa baisse en direction de 1,2250 - 1,25 (notre objectif final, celui de plusieurs hedge funds étant même la parité euro/dollar), parce que la question des dettes souveraines des pays européens du Club Med est loin d’être solutionnée (ils auront besoin d’emprunter des dizaines de milliards d’euros en 2010 dont on ne voit pas qui les leur fournira ni comment ils pourront ultérieurement les rembourser), le prix de l’or en dollars US comme le S+P 500 et les actions européennes devraient rechuter lourdement (pour nettement casser à la baisse leurs plus bas récents de début février 2010).

    Nous restons donc d’avis de ne pas prendre de positions à la hausse (sauf pour des allers-retours très rapides en trading), ni sur l’or en dollars US ni sur les actions US et européennes, tant que la crise des dettes souveraines des pays du Club Med reste vive et que la pérennité de la zone euro reste incertaine. S’il n’est pas question pour nous de prendre des positions à la baisse sur l’or en US dollars, sur lequel nous escomptons des prix beaucoup plus élevés dans l’avenir compte tenu de notre scénario final de destruction successive de toutes les monnaies de papier débouchant sur l’hyper-inflation, nous conservons en revanche des positions à la baisse sur les actions US  via des achats de l’ETF Proshare Ultra Short S+P 500 (la cassure à la hausse de la résistance vers 1150 sur le S+P 500, son sommet de janvier 2010, paraissant très improbable). A noter, en outre, que la bourse chinoise (Shanghai), qui a été depuis quelques années précurseur des tendances des marchés d’actions du monde entier, est entrée dans une phase de baisse due au resserrement du crédit bancaire en Chine.

    D’autant que les économies occidentales ne seront pas en pas en situation de reprise auto-soutenue (sans le soutien massif des dépenses publiques) tant que le chômage continuera d’augmenter (aux USA, en Europe et au Japon), que les dépenses de consommation ne reprendront pas, que les banques continueront de ne pas prêter la liquidité qu’elles reçoivent des banques centrales et que les prix de l’immobilier continueront de faiblir. Sans compter que les Etats et les banques centrales en Occident ont déjà dépassé la limite de leur endettement incontrôlé et de leur création monétaire extravagante, sauf à continuer dans le même sens et finir par provoquer la chute des marchés d’obligations (US Treasury Bonds à 30 ans en particulier) en liaison avec une hausse des taux d’intérêt à long terme qui finirait de tuer toute reprise économique occidentale effective. A cet égard la hausse des primes d’assurance sur les dettes souveraines européennes (CDS) est très négative pour des pays dont la compétitivité économique est déjà faible et les dettes excessives. C’est ce qu’estime Bill Gross, le patron de PIMCO, le plus grand fonds obligataire du monde, qui voit de plus en plus d’États faire défaut sur leurs obligations souveraines et/ou entrer en cessation de paiements. L’achat d’obligations d’Etat n’offre donc pas de perspective de profit à court et moyen terme avant que l’assainissement des dettes publiques soit à l’ordre du jour.

    Nous conseillons donc de garder le plus possible ses liquidités en francs suisses pour se protéger contre un éventuel éclatement de la zone euro, dont on ne voit pas comment elle pourra sortir de ses problèmes structurels sans se scinder en deux zones (un euro-mark et un euro-franc) ou bien sans laisser en sortir certains de ses pays membres qui reviendraient alors à leurs anciennes monnaies nationales. Une crise ouverte qui ferait par défaut monter encore le dollar US, même s’il s’agit d’une monnaie dont la tendance à long terme reste baissière compte tenu de la pyramide de dettes sous laquelle croulent les USA et qu’ils ne pourront jamais rembourser. Toutefois, le statut de monnaie de réserve mondiale du dollar comme la possibilité pour les USA de faire racheter directement par la Federal Reserve, pour le moment presque sans limitation, les obligations émises par le Trésor US (politique de “quantitative easing” ou de monétisation) semblent leur donner à court terme plus de flexibilité qu’aux pays de la zone euro qui ne peuvent pas en faire de même. Et cela, tant que leurs créanciers extérieurs (BRIC, Japon, etc.) les laisseront faire.

    PS: A propos des chiffres du chômage aux USA, cette économie continue de détruire chaque mois des emplois (36.000 en février 2010) et la masse réelle des chômeurs n’est pas de 9,7% mais de 16 à 20% selon les différentes estimations des meilleurs spécialistes. Pour seulement enrayer l’augmentation du chômage, les USA devraient  créer au minimum 100.000 emplois CDD nouveaux par mois. Ils en sont loin, même si l’embauche depuis début février 2010 à fin mai 2010 d’employés CDI  par l’administration pour réaliser le recensement de la population prévu pour cette période diminuera temporairement  le taux de chômage officiel qui reprendra fortement ensuite à partir de juin 2010. En réalité, la sortie des chômeurs en fin de droit des statistiques officielles masque la réalité du chômage de masse dans lequel sont durablement installés les USA, l’Europe et le Japon, de nature à empêcher toute reprise économique puisqu’un chômeur ne consomme pas et ne paye ni impôts ni cotisations sociales, tout en coûtant cher à la collectivité de façon directe et indirecte. Le 1er mars 2010, 1.200.000 chômeurs US sont sortis de ces statistiques et 5 millions supplémentaires en sortiront en juin 2010… Quand on sait que 70% du PIB aux USA, en Europe et au Japon est constitué par les dépenses de consommation, on peut être à peu près certain que la dépression économique est à venir et non pas passée… Avec les conséquences qui en résulteront pour les marchés d’actions.

    http://fr.finance.yahoo.com/actualites/usa-le-chmage-stable-9-7-en-fvrier-apress-2dff72ce5097.html?x=0

    http://www.calculatedriskblog.com/2010/02/12-million-to-lose-unemployment.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+CalculatedRisk+%28Calculated+Risk%29&utm_content=My+Yahoo

    http://www.comstockfunds.com/default.aspx?act=Newsletter.aspx&category=MarketCommentary&newsletterid=1514&menugroup=Home$

     

    http://finance.yahoo.com/tech-ticker/article/432617/Bill-Gross%3A-Markets-Will-Soon-Discover-How-Sovereign-Nations-Can-Go-Bust-Just-Like-Companies

     

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aVDEHvI9WH_Q

     

    http://www.marianne2.fr/Pourquoi-la-Grece-sortira-de-l-Euro_a189634.html

     

    http://moneymorning.com/2010/02/24/george-soros-2/

     

    http://business.timesonline.co.uk/tol/business/economics/article7037399.ece

     

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aVDvzOH9wSks

     

     

    pl4

    pl1

    pl2

    pl3

  • 23fév

    L’euro/dollar US, de 1,5150 à 1,3450, vient déjà de baisser de près de 11% en moins de 3 mois, ce qui n’est pas considérable compte tenu des tensions de la zone euro qui ont toutes les chances de conduire rapidement à l’éclatement de cette zone comme de la monnaie unique européenne elle-même, non viables sous leurs formes actuelles. L’euro/dollar US devrait donc chuter vers 1,25 minimum d’ici l’été.  Un tel mouvement aurait un effet très négatif pour l’ensemble des marchés financiers (obligations et actions) mais aussi des matières premières et des métaux précieux (l’or revenant près de 1.000 USD l’once), puisque c’est la parité euro/dollar US qui en ce moment détermine les mouvements des marchés. Nous restons depuis mi-décembre 2009 uniquement short actions et certaines obligations d’Etat et le plus liquide possible (pour pouvoir reprendre des positions à la hausse sur l’or en particulier, lorsque le moment viendra). Nous conservons nos fonds en francs suisses, qui devrait redevenir la monnaie refuge. Comme il n’y a pas de reprise économique réelle aux USA ou en Europe mais qu’il y a en revanche une très forte détérioration des dettes publiques, nous écartons tout scénario de sortie de crise en V au profit du W, voire pire du L.

  • 18fév

    Voyant que sa politique monétaire ultra laxiste commençait à produire de l’inflation, la Federal Reserve a relevé son taux d’escompte d’un quart de point. Mesure qui devrait faire chuter ensemble les obligations d’Etat US, les actions, les métaux précieux et les matières premières exprimées en dollars US. Tout en faisant monter plus encore le dollar US. Comme le chômage continue d’augmenter aux USA et que l’économie occidentale reste sinistrée, cette mesure est prise au mauvais moment. Il est trop tôt pour évaluer toutes ses conséquences.

    http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters_00231717-wall-street-penalise-par-l-emploi-et-les-prix-a-la-production.htm

    Producer Prices in U.S. Increase More Than Forecast (Update1)

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aFS540pzyOmU

    U.S. Import Prices Rose in January; Ex-Oil Up 0.4?Update2) Jobless Claims in U.S. Rose Last Week to 473,000 (Update1)

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aJDE49gj23qo

    http://www.dailyfx.com/forex/fundamental/article/carry_trade_basket/2010-02-19-0355-Risk_Appetite_and_Carry_Interest.html

    http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2010/02/fed-raises-discount-rate-dollar-soars.html

     

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aeSJhs6OCPIs

  • 17fév

    Contrairement à ce que pourrait laisser penser la reprise d’hier et d’avant hier des marchés boursier et financier, non seulement la crise de la dette grecque et celle d’autres pays européens n’est pas finie mais encore l’euro/dollar US n’ a pas encore trouvé son plancher qui se situe vers 1,25 - 1,30.

    Goldman Sachs, encore elle, a aidé la Grèce a falsifier ses comptes et la réalité de son endettement. Combien d’autres Etats ont ils fait la même chose avec Goldman et autres firmes de Wall Street?

    Le risque d’une rechute économique se précise

    A- t-on cru à tort, ou trop tôt, au retour de la croissance mondiale ? Les dernières statistiques de la zone euro ont fait l’effet d’une douche froide. Au quatrième trimestre 2009, l’économie européenne n’a augmenté que de 0,1 %. Pour les économistes de Natixis, une “interruption de la reprise” avec un gel du commerce mondial, au premier trimestre n’est pas impossible. Autrement dit le scénario d’une reprise en “W” pourrait se concrétiser.

    Cette rechute est d’autant plus vraisemblable que “l’on arrive à la limite des politiques de relance keynésiennes par les déficits publics”, observe Sylvain Broyer, économiste chez Natixis. La grave dérive budgétaire de la Grèce a en effet révélé la menace que fait planer l’endettement démesuré de certains pays.
    A ce jour, 2 900 milliards de dollars (2 122 milliards d’euros) d’argent public ont été dépensés dans le monde pour relancer les économies. Selon le Fonds monétaire international (FMI) la dette moyenne des pays du G20 devait passer de 99 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2009, à 107 % en 2010 et 118 % en 2014.
    “Les marchés jugent avec inquiétude la solvabilité des Etats qui ont sauvé l’économie privée mais au détriment d’un endettement public colossal”, note l’économiste Philippe Brossard, président de Macrorama. Les menaces s’accumulent tandis que les marges de manoeuvre se réduisent.
    La mise en oeuvre de politiques de rigueur. Sous la pression des marchés et des agences de notation, les gouvernements se voient contraints d’annoncer des mesures d’austérité, au risque d’hypothéquer une reprise déjà fragile.
    La situation est ingérable”, juge Henri Sterdyniak, de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Selon l’économiste, un plan de rigueur fondé sur des hausses d’impôts et des réductions de dépenses représentant 1 % du PIB, “c’est 1 point de croissance en moins”.
    Une politique restrictive risque en effet de faire chuter la demande et “d’engendrer une longue période de croissance médiocre”, affirme M. Sterdyniak. Le FMI a d’ailleurs mis en garde les Etats contre un arrêt trop rapide des stimuli qui pourrait faire replonger l’économie. En outre, une politique d’austérité contribue, en ralentissant la croissance, à diminuer les recettes fiscales, censées renflouer les caisses des Etats.
    Le danger d’un krach obligataire. Pour sauver les banques, soutenir la croissance, aider les ménages et les entreprises, les Etats se sont endettés. Et pour s’endetter, ils ont massivement emprunté sur les marchés. Selon l’agence de notation financière Moody’s, la dette souveraine mondiale a atteint, en 2009, 49 500 milliards de dollars. Plus de trois fois le PIB américain !
    Ces titres de dette, considérés comme une valeur refuge, ont d’abord été plébiscités par les investisseurs. Mais avec la crise de la Grèce, après celle de Dubaï, “le marché a pris conscience que le défaut d’un Etat était chose possible”, indique Jean-François Robin, spécialiste du marché de taux chez Natixis.
    Pour les plus pessimistes, cette défiance pourrait se propager à d’autres pays jusqu’à provoquer “un choc de confiance”, indique Anton Brender, économiste chez Dexia AM. Autrement dit un krach obligataire, qui se traduirait par l’envolée des taux d’intérêt des emprunts souverains.
    Si peu d’experts vont jusqu’à valider ce scénario extrême, les tensions sur le marché obligataire ne sont pas sans conséquences pour le financement de l’économie. La hausse des taux des emprunts d’Etat se répercute sur le marché des emprunts privés et grippe ainsi un accès aux crédits pour les entreprises. Une consommation déprimée. Maintien d’un chômage élevé, remontée des prix du pétrole, épargne de précaution, et surtout, retrait des dispositifs de relance : la consommation privée, artificiellement dopée en 2009 via des baisses d’impôts ou des mesures exceptionnelles comme la prime à la casse, devrait marquer le pas en 2010. La crise de la dette grecque n’a fait que raviver les inquiétudes des ménages qui redoutent les hausses d’impôts inévitables pour combler les déficits publics.
    “Il faudra peut-être attendre deux ans avant de voir une reprise spontanée de la demande intérieure”, prédisent les économistes de Natixis qui pointent le “risque d’un “trou” après le retrait des politiques économiques stimulantes”. Le spectre de l’inflation. Après des mois de baisse des prix, la désinflation devrait s’interrompre en 2010, sous l’effet, notamment, de la remontée des prix du pétrole. Pour les pays occidentaux, il ne s’agirait toutefois pas d’une mauvaise nouvelle. Car l’inflation est une aubaine pour les emprunteurs, comme les Etats : elle permet mécaniquement de réduire la facture de leur dette. Le FMI a d’ailleurs suggéré aux banques centrales d’être moins orthodoxes et de relever leur objectif d’inflation.
    Du fait d’une croissance molle, l’inflation en Europe ou aux Etats-Unis, devrait de toute façon rester contenue. En revanche, un emballement des prix n’est pas impossible dans les pays émergents. Pour éviter la surchauffe de leurs économies les Etats pourraient alors freiner leur expansion “et casser la reprise mondiale. C’est cela la vraie menace”, estime Michel Didier, économiste chez COE-Rexecode.
    Claire Gatinois et Marie de Vergès

  • 16fév

    Deux questions se posent actuellement. Elles concernent la faillite des Etats et la reprise économique.

    Oui, la plupart des Etats occidentaux sont en faillite:

    http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/02/15/la-revanche-des-marches-par-nicolas-baverez_1305864_3232.html

    Non, il n’y a pas de reprise économique en Occident:
    Les deux analyses précitées sont justes quant à leur diagnostic mais erronées quant aux remèdes qu’elles proposent, puisque la première (de Baverez) préconise un gouvernement économique européen et que la deuxième (d’Artus) préconise de poursuivre dans la voie des déficits. Alors qu’il faut faire exactement le contraire pour rétablir les “grands équilibres” qui ont été détruits par l’interventionisme étatique et les politiques monétaires ultra laxistes comme expliqué ci-dessous dans notre prochain pour Agefi Magazine.
      
    Lire aussi cet excellent article de Gilles Dryancourt

« Previous Entries   

Avertissement: Les informations, analyses, commentaires et prévisions contenues dans ce site internet n’engagent pas la responsabilité de leurs auteurs, ni celle des entreprises, banques et institutions pour lesquelles ils travaillent directement et/ou avec lesquelles ils collaborent indirectement (ou bien l’ont fait par le passé), n’ont aucun caractère de certitude, sont prodigués à titre gratuit et ne constituent pas de sollicitations pour placer des fonds. Pas plus que la justesse de certaines de leurs prévisions données dans le passé ne saurait permettre d’en conclure que celles qu’ils élaborent aujourd’hui (ou qu’ils feront plus tard) ont une chance de se réaliser.
Ce site a une double vocation pédagogique et informative mais, à la différence de beaucoup d’autres, il affiche son orientation en faveur du libéralisme authentique tel qu’exprimé par les économistes de l’Ecole autrichienne et libéraux modernes français et, donc, d’un nouveau Système monétaire international basé sur l’étalon-or et/ou la liberté de création monétaire. En rupture totale avec l’actuel SMI, qui n’est qu’anarchique parce que basé sur des monnaies de papier fiduciaires dirigées (« fiat currencies ») sans aucune valeur réelle et parce que manipulé par quelques acteurs dominants (privés ou publics) aux intérêts contradictoires. SMI actuel dont l’implosion est inéluctable pour les raisons précitées. La grande crise systémique -en cours depuis 2007- d’effondrement de la plus grande pyramide d’endettement et de crédit factice de l’Histoire, qui constitue le prélude à la rupture des Systèmes bancaire et monétaire occidentaux en même temps que va exploser l’hyper-inflation, fournissant la triste illustration de nos thèses, il y a lieu de les prendre en considération.