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  • 07sept

    Nous sommes sortis ce jour de nos achats d’ETF sur le S+P500, avec profit, et d’ETF sur l’euro, pratiquement sur notre prix d’achat, qui, sous la pression de la chute du dollar/yen à son plus bas niveau depuis 15 ans, n’ont pas été en mesure de progresser plus. Toute stratégie de “buy and hold” (achat pour garder un certain temps), dans la conjoncture actuelle de marchés à la croisée des chemins, est impossible à suivre. Il importe donc de s’adapter en permanence si l’on privilégie une gestion avec une prise de risques la plus faible possible. Pour le moment, il faut observer les marchés avant de se repositionner. Un grand mouvement devrait avoir prochainement lieu, tant la volatilité des marchés d’actions et des monnaies est grande. Son sens (la baisse des actions) ne fait guère de doute, mais il reste à identifier son déclencheur… Le timing est toujours crucial.

    LIRE

    http://www.moneynews.com/FinanceNews/Yen-15-Year-High-European/2010/09/07/id/369403

    Le chef économiste de l’UBS met en cause la désastreuse politique monétaire US de laxisme maximal pour expliquer la crise comme son aggravation récente, en raison de son mauvais traitement consistant à continuer d’émettre toujours plus de dollars US gagés sur le néant pour permettre à la Federal Reserve de reprendre dettes publiques et privées via leur monétisation (Quantitative Easing). Dettes qui ne disparaissent évidemment pas mais sont dorénavant placées dans le bilan de la Federal Reserve qui n’est plus constitué que d’actifs toxiques ne valant plus rien sur le marché ! Et cet économiste de poser la bonne question: Qui donc reprendra la Federal Reserve (et les USA eux-mêmes) quand elle aura épuisé toutes les astuces du Quantitative Easing ?

    spimp

  • 03sept

    Plus la situation économique se dégrade, en particulier aux USA et en Europe (sauf en Allemagne qui continue son redressement grâce à ses exportations massives), plus les participants aux marchés financiers (banques, brokers, investisseurs institutionnels, etc.) attendent un second Quantitative Easing qu’ils espèrent plus gigantesque encore que le précédent. Parce que si la Federal Reserve et les autres banques centrales occidentales reprenaient la monétisation, c’est-à-dire le rachat des dettes publiques et privées comme des actions, sur grande échelle  au moyen de la planche à billets devenue folle, plus les participants aux marchés financiers obtiendraient de liquidités à taux zéro, évidemment pas pour prêter à l’économie réelle mais pour spéculer pour leur propre compte (en particulier sur les bourses). Ainsi que cela s’était passé de mars 2009 à  avril  2010, comme le montre le graphique ci-dessous qui indique que la hausse du S+P500 à cette époque a été principalement provoquée par le QE 1 et s’est arrêtée quand il a été ralenti. Le QE 2, s’il voit le jour, comme le QE 1, ne servira évidemment à rien pour faire repartir l’économie mais permettra aux pouvoirs publics de faire illusion et de gagner un peu de temps. Tout en aggravant le choc inflationniste futur et en accentuant la destruction des monnaies de papier par la création artificielle de nouvelles dettes. Comme en créant les conditions d’un krach à venir pire encore que celui que l’on peut attendre… Tout cela est irresponsable (lire notre commentaire du 28 aout ci-dessous sur les crises provoquées par les politiques expansionnistes des banques centrales et Ludwig von Mises).

    Tout cela a suffit à faire remonter les actions et l’euro contre le dollar US ou le franc suisse comme à faire rebaisser les US Treasury Bonds. Mais comme rien n’est encore décidé au niveau de la Federal Reserve quant à l’importance du QE 2 qu’elle va mettre en place, nous sortirons nos achats de SSE réalisés quand le S+P était vers 1040 s’il montait vers 1130. Et nous sortirons nos achats de ULE si l’euro/dollar US montait vers 1,33 - 1,36. Pour l’or, dont les mouvements sont actuellement perturbés par les opérations de couverture de la banque J. P. Morgan, nous restons dans l’attente de sa rechute vers 1180-1200 dollars US  l’once (scénario le plus probable) ou bien de sa nette cassure de 1266 pour l’acheter à nouveau. Entre temps, nous ne le traitons pas.

    Double cliquer le graphique contenu dans ce lien pour l’agrandir
    http://blog.kimblechartingsolutions.com/2010/09/500-index-now-has-some-room-to-run/

    LIRE

    http://noir.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=auLXHvJyi3aw

    http://www.zerohedge.com/article/michael-pento-says-fed-will-buy-stocks-and-real-estate-its-next-attempt-create-inflation

    http://www.telegraph.co.uk/finance/comment/jeremy-warner/7976102/Markets-ruled-by-extreme-mispricing.html

    sppl

  • 01sept

    pl62

    Il est de notoriété publique que les banques centrales (US et anglaise surtout, mais aussi la BRI et le FMI) et les “bullion banks” (à savoir plusieurs banques d’affaire et commerciales US, anglaises et européennes), qui empruntent au moyen de “gold loans” à un taux d’intérêt dérisoire  l’or physique appartenant aux banques centrales pour le vendre ensuite à un prix supérieur sur le marché, parviennent ainsi à se procurer des liquidités supplémentaires bon marché comme à manipuler le prix de l’or qu’elles maintiennent artificiellement sous-évalué. Ce qui arrange les pouvoirs publics occidentaux (Etats et banques centrales) puisque la hausse de l’or, étant  interprétée  comme le signe de leur incompétence comme de leur laxisme par le public -donc de nature à entrainer à terme l’effondrement du Système monétaire international actuel qui n’est basé que sur de la fausse monnaie et le crédit à l’infini-, doit être limitée le plus possible. 

    La raison immédiate de la hausse récente et actuelle de l’or et de l’argent-métal tient à la couverture par J.P. Morgan, l’une de ces bullion banks, de ses positions à la baisse sur les marchés de ces deux métaux puisqu’elle aurait décidé de cesser tout type de trading pour son propre compte, en particulier sur l’or et l’argent-métal. Type d’évènement de nature imprévisble.

    Ayant pris les profits sur nos positions initiales en compte métal (XAU) à la hausse sur l’or (sauf sur le physique détenu parfois depuis plusieurs années que nous gardons comme “asssurance tous riques”) proche de son plus haut en juin, pour ensuite les reprendre dans le creux du début août, nous sommes à nouveau sortis de ces positions entre 1217 et 1220 USD l’once après un gain confortable. Juste avant que les couvertures de J. P. Morgan interviennent et que l’or remonte vers 1255. Nous avons donc raté un mouvement supplémentaire de hausse de près de 35 points mais rien perdu puisque nous n’avons pas shorté l’or. Que faire maintenant? Plan A: l’or casse son récent plus haut de juin vers 1266 et dans ce cas nous reprendrons lesdites positions à la hausse plus cher que nous les avions vendues. Parce que, techniquement, l’or pourrait alors monter au moins vers 1340-1360. Plan B: l’or se replie vers 1180-1200 (ce qui est le plus probable) et dans ce cas nous reprendrons les dites positions à la hausse moins cher que nous les avions vendues. Entre ces deux niveaux de prix, nous nous abstenons.

    En attendant, nous avons pris des (petites) positions longues presque au plus bas récent sur le SSO (Proshares Ultra Long S+P500) et l’ULE (Proshares Ultra Long Euro) pour nous positionner sur les rebonds  du S+P500 et de l’euro/dollar US qui, respectivement, à 1040 et 1,26, ont tenu leurs supports (grace à Ben Bernanke et à son hélicoptère à jeter les dollars!) ce qui implique qu’ils devraient temporairement remonter vers 1100-1110 et 1,33 au maximum et que le krach boursier est reporté à fin septembre/début octobre.  

    JPMorgan Said to Close Prop Trading Desk to Meet Volcker Rule

     http://noir.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=apLLc.r4OCF4

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    http://www.zerohedge.com/article/jpmorgan-shutting-down-all-prop-trading-desks

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    Gold and Silver Market Suppression Failures Flash Buy Signal

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    http://www.caseyresearch.com/displayGsd.php

    http://blog.kimblechartingsolutions.com/

    http://goldversuspaper.blogspot.com/2010/08/gold-in-bull-market-stocks-in-bear.html

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     http://www.mineweb.com/mineweb/view/mineweb/en/page33?oid=109215&sn=Detail&pid=92730

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    http://www.zerohedge.com/article/michael-pento-says-fed-will-buy-stocks-and-real-estate-its-next-attempt-create-inflation

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    http://www.zerohedge.com/article/paul-farrell-expects-no-recovery-until-end-obamas-second-term-if-he-gets-reelected

  • 28août

    Ludwig von Mises, le plus grand économiste du XXe siècle, a écrit dans son principal ouvrage “L’action humaine” (gratuitement disponible en Français sur  le site internet d’Hervé de Quengo):

    “Il faudra bien que l’on comprenne que les tentatives d’abaisser artificiellement, par l’extension du crédit, le taux d’intérêt qui se forme librement sur le marché ne peuvent aboutir qu’à des résultats provisoires et que la reprise des affaires, qui intervient au début, sera forcément suivie d’une rechute profonde, laquelle se traduira par une stagnation complète de l’activité industrielle et commerciale… Un boom d’expansion du crédit doit inévitablement conduire à un processus que le discours commun appelle dépression… La dépression n’étant en fait qu’un processus de réajustement, de remise en ligne des activités de production avec l’état réel des données du marché… Toute tentative de substituer des moyens fiduciaires à des biens capitaux inexistants est vouée à l’échec… Il n’y a aucun moyen de soutenir un boom économique résultant d’une expansion à crédit. L’alternative est ou bien d’aboutir à une crise plus tôt par arrêt de volontaire de la création monétaire ou bien plus tard avec l’effondrement de la monnaie qui est en cause.”

    Et von Mises d’ajouter: “Le boom ne peut durer qu’aussi longtemps que l’expansion du crédit continue à un rythme toujours accéléré. Le boom prend fin aussitôt que des quantités supplémentaires de moyens fiduciaires ne sont plus jetées sur le marché de l’emprunt. Mais il ne pourrait pas durer éternellement, même si l’inflation et l’expansion du crédit devaient se poursuivre sans fin. Il rencontrerait alors les barrières qui empêchent l’expansion infinie du crédit de circulation. Il conduirait à l’explosion du boom et à l’effondrement du Système monétaire tout entier… Si l’expansion du crédit n’est pas arrêtée à temps, le boom se transforme en un boom explosif, la fuite vers les valeurs réelles commence et la valeur de la monnaie s’effondre… Cependant, en règle générale, les banques (centrales) n’ont pas poussé les choses aux extrêmes dans le passé. Elles se sont alarmées à un moment où la catastrophe finale était encore loin… Le résultat de l’expansion du crédit est un appauvrissement général.”

    Ayant compris cela, on admettra une fois pour toutes que les banquiers centraux du XXe et du XXIe siècle, les plus grands faux-monnayeurs de l’histoire, pas plus que les Etats, n’ont rigoureusement aucun moyen moyen pour éviter la dépression hyper-inflationniste et l’écroulement de la valeur de toutes les monnaies fiduciaires de papier qui précédera, coïncidera avec, ou suivra la chute des actifs de papier (actions et obligations), basés sur une pyramide de dettes gagées sur le néant qui a commencé de s’écrouler en Occident, qu’aucune mesure keynésienne ne pourra stopper mais seulement repousser pour quelques temps, tout en aggravant son issue finale du fait même des manipulations supplémentaires employées pour retarder l’inéluctable. Tout le reste n’est que fadaises…

    Ben Bernanke vient de promettre aux Américains que “la Federal Reserve fera tout ce qu’elle peut pour conforter la (soi-disante) reprise économique“… Traduisez qu’il va continuer encore et toujours à manipuler les taux d’intérêt, les taux de change, la masse monétaire, les dettes publiques et privées, les marchés d’actions et d’obligations, l’or et autres actifs réels, etc. via la monétisation généralisée -le Quantitative Easing (la planche à billets)-, alors même que sa politique vient d’échouer, au lieu de laisser le grand ajustement se produire. Lequel peut seul conduire, à l’issue d’un pénible processus de “destruction créatrice”(selon la formule de Joseph Schumpeter), à une authentique reprise économique durable parce qu’auto-entretenue par les forces du marché libre. Les actions vont donc vraisemblablement remonter, mais leur chute ultérieure n’en sera que plus profonde. Tant mieux, on pourra les vendre sur de meilleurs niveaux! L’or risque de rebaisser, mais sa hausse ultérieure n’en sera que plus puissante. Tant mieux, on pourra en acheter plus à un meilleur prix!

    Lire

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/08/27/le-diabolique-presage-de-l-hindenburg_1403374_3232.html

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    http://www.telegraph.co.uk/finance/markets/7966529/Stock-markets-face-a-bloodbath-warns-SocGen-strategist-Albert-Edwards.html

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    http://www.moneynews.com/StreetTalk/us-japan-deflation/2010/08/27/id/368567

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    http://www.zerohedge.com/article/robert-shiller-says-double-dip-imminent

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    http://dailycapitalist.com/2010/08/20/the-road-to-stagflation/#more-6122

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    http://www.zerohedge.com/article/goldmans-technical-update-bearish-ultimate-hs-target-900

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    http://www.marketoracle.co.uk/Article22244.html

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  • 27août

    Au même titre que nous pensons que le S+P500 peut remonter à court terme (vers 1100-1110 au maximum) pour ensuite rechuter lourdement (comme indiqué dans notre commentaire du 26 août ci-dessous), nous pensons aussi que l’or peut corriger à la baisse à court terme (vers 1180-1190 au maximum) pour ensuite remonter fortement. D”où la diminution récente voire la liquidation (bénéficiaire) de tout ou partie de nos positions sur ces deux marchés pour les reprendre après corrections. Les actions US et l’or sont les deux faces de la même pièce dans le sens où les premières sont dans une tendance baissière de long terme et que le second est dans une tendance haussière de long terme. Mais avec la grande volatilité et les manipulations actuelles des marchés, il est quasiment impossible, si l’on veut éviter toute perte financière temporaire (ce qui est notre souci constant), de rester immobile quand les marchés corrigent. Les mouvements des marchés financiers ne sont plus linéaires et progressifs, ils sont maintenant fractaux et brutaux. Sans compter les fluctuations monétaires désordonnées dont l’impact est très négatif en matière de stabilité des marchés. D’où la nécessité d’essayer d’épouser les fluctuations intermédiaires. Ce que seul un gérant de portefeuille peut faire pour son client, à moins que ce dernier soit techniquement équipé comme ait le temps pour gérer lui-même son compte. Quand le rideau de fumée mis en place par les pouvoirs publics (Etats et banques centrales) sans parler des grandes banques manipulatrices se sera dissipé, on en viendra à l’évidence que l’Occident (USA, Europe, Japon) n’a pas d’autre issue que de plonger dans la Dépression hyper-inflationniste. Dépression parce que les politiques étatistes keynésiennes ont toujours échoué à produire de la croissance économique. Hyper-inflation parce que l’usage croissant de la planche à billets  a toujours produit la fuite devant la monnaie dont le pouvoir d’achat s’effondre.

    Lire

    http://www.zerohedge.com/article/albert-edwards-we-are-returning-450-sp

    http://noir.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aMPcBIL_H06s

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    http://www.zerohedge.com/article/citi-says-qe2-would-be-end-game-usd

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    Morgan Stanley Analyst Says Governments to Default (Update3)

    http://noir.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=a0dKAMqakImA

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    http://www.safehaven.com/article/17950/the-feds-biggest-bubble

    graphique de l’or à court terme

    pfl1

    Graphique de l’or à moyen terme

    pfl2

    pfl3

    On notera que le ratio Dow Jones des industrielles/Or continue de chuter ce qui veut dire que la valeur des actions  US en or continue de chuter. Nous pensons que ce ratio baissera à 1 comme au début des années 1980 quand il avait atteint 1,6 après la décennie 1970 de récession économique accompagnée de forte inflation. C’est alors qu’il faudra définitivement acheter les actions US et vendre l’or, pas avant.

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