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  • 29Mar

    LE PRÉSENT SITE EST MIS A JOUR EN FIN DE CHAQUE SEMAINE

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    La construction européenne est dans une impasse totale qu’il s’agisse de sa monnaie, de son économie mais surtout de son évolution politique et sociale, puisque la plupart des gouvernements nationaux (de droite ou de gauche, il n ‘y a plus de différence) se sont alignés sur une Europe allemande alors qu’il faut contraindre l’Allemagne à devenir européenne, c’est-à-dire à devenir coopérative en cessant ses conduites hégémoniques visant à imposer aux autres ses modèles qui sont radicalement inadaptés à leurs besoins. Tout cela semblant trop avancé pour qu’un gouvernement national ait le courage de s’en émanciper (sauf peut-être celui de la Grande-Bretagne), l’ensemble de cette construction devrait progressivement se défaire sous la pression des peuples de plus en plus exaspérés. Une Union économique et monétaire schizophrénique dans laquelle le nord ruine le sud et le principal partenaire n’agit qu’en fonction de ses seuls intérêts à court terme n’a pas d’avenir! Plus que jamais, l’ensemble des actifs financiers européens (l’euro, les actions et les obligations de la plupart des pays participant à cette descente aux enfers) doivent être à notre avis pour le moment évités.


    http://blog.turgot.org/index.php?post/Rosa-Chypre

    La politique de l’euro fort, imposée par l’Allemagne à la BCE et aux autres pays européens, aggrave la crise.

    http://www.bloomberg.com/news/2013-03-25/mundell-says-ecb-tolerating-euro-strength-worsened-debt-crisis.html

    Quant aux USA, ils sont dans une bulle, ne correspondant pas aux données économiques et financières de leur situation réelle qui n’est pas assainie, artificiellement créée par le laxisme monétaire et l’accroissement de leurs déficits comme de leur endettement. Bulle qui est à tout moment prête à exploser sans que l’on puisse en prévoir le timing exact. Surtout si le dollar US poursuit sa hausse (par défaut, non pas parce qu’il est une bonne monnaie mais parce que les autres sont encore pires) qui rendra leur économie de moins en moins compétitive.

    La désynchronisation des situations de l’Europe (tuée par l’austérité) d’une part, et des USA (entretenus dans l’illusion keynésienne) d’autre part, laisse présager des évolutions de plus en plus chaotiques des marchés financiers qui ont besoin de plus d’harmonie et de convergence entre les deux côtés de l’Atlantique pour pouvoir se stabiliser voire progresser plus avant. La guerre des monnaies n’est plus possible dans un monde ouvert sauf à conduire au protectionnisme qui n’est pas la solution aux échanges inégaux de la mondialisation actuelle, lesquels ne peuvent être corrigés que par l’adoption d’un étalon monétaire commun universel, c’est-à-dire l’étalon-or et/ou le bimétallisme rétablissant l’égalité réelle entre les pays (petits ou grands, riches ou pauvres) tous soumis à la même règle commune empêchant tout déséquilibre majeur de commerce extérieur entre lesdits pays comme toute sur ou sous-évaluation monétaire entre leurs monnaies nationales.

    On trouvera en cliquant sur le lien ci-dessous le texte de notre dernière étude sur le marché de l’or et des autres métaux précieux, qui n’est pas non plus optimiste à court terme puisqu’ils ne parviennent toujours pas à se redresser pour toutes sortes de raisons plutôt complexes tenant surtout aux manipulations des banques centrales occidentales visant à en casser les prix via les marchés à terme.

    pourquoi-et-comment-les-banques-centrales-occidentales

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    L’euro/dollar US reste baissier avec un  risque de cassure à la baisse de son support vers 1,27 pendant que l’indice STOXX 50 des grandes actions européennes ayant buté contre sa résistance est en cours de rechute. Idem pour le CAC français et les autres qui se sont retournés à la baisse.

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    Attention DANGER sur le Standard&Poors 500 et les autres indices des actions US qui ont atteint des niveaux extrêmes de résistance.


    http://blog.kimblechartingsolutions.com/2013/03/cash-levels-nearing-lowest-in-history-and-margin-debt-is-high-why-its-different-this-time/

    http://blog.kimblechartingsolutions.com/2013/03/silly-money-ratio-highest-since-2007-exit-stage-right/


    spx1

    L’indice HUI des actions des sociétés minières (depuis plus d’un an et demi complètement déconnecté de l’ensemble des autres indices boursiers, ce qui montre que ces actions évoluent beaucoup plus en relation avec les prix des métaux -le cuivre en particulier- qu’avec les paramètres affectant l’ensemble des autres indices boursiers) reste baissier avec comme objectif 253,29 – 254. L’argent-métal, actuellement le plus faible des métaux précieux, semble devoir aller s’appuyer sur son support vers 26,98 – 27 (à ne pas casser pour que le scénario du rebond garde sa validité). D’ailleurs, le ratio or/argent-métal montant, cela explique la meilleure tenue de l’or par rapport à l’argent. A noter que lorsque l’ensemble du complexe des métaux précieux est haussier, le ratio or/argent-métal baisse (comme lors de leur sommet de début 2011), la hausse actuelle de ce ratio est donc globalement plutôt négative pour l’ensemble dudit complexe. Enfin, la formation baissière en tête-épaules du cuivre (objectif 2,40), le principal métal industriel, dont l’argent-métal est souvent l’un des sous-produits, montre que la faiblesse de l’argent-métal par rapport à l’or pourrait se poursuivre. La baisse du cuivre montre surtout que l’économie mondiale (chinoise en particulier) est en phase de fort ralentissement, ce qui est négatif pour les marchés d’actions occidentaux (et émergents d’ailleurs) qui ont toujours plongé (comme en 2008) quand le prix du cuivre chutait, une bonne raison supplémentaire de sortir des marchés d’actions (et de les shorter) si l’on ne l’a pas encore fait.

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  • 23Mar

    Le comportement de Madame Merkel est devenu intolérable! A force de menacer de ses foudres les peuples européens et leurs élus pour qu’ils se rangent sans discussion à ses dictats, elle introduit en Europe, en raison de l’austérité qu’elle impose et du mépris dont elle fait preuve, une nouvelle détestation de l’Allemagne dont l’histoire pas si ancienne a démontré combien elle pouvait être violente et dominatrice quand elle voulait coloniser l’Europe (puisque toute cette affaire de l’euro se résume en fait pour Berlin à exploiter au maximum sur les plans économique et commercial les autres pays de la soi disante « Union » en les faisant rêver qu’ils sont les alter ego de la Germanie puisqu’elle « partage » avec eux sa monnaie, mais qu’elle continue de la gérer selon ses propres critères et intérêts qui ne sont pas ceux convenant à la plupart de ces pays). Pour paraphraser la remarque connue: « la finance est la continuation de la guerre par d’autres moyens »! Voilà quelle est en réalité la stratégie européenne de Berlin passé de l’utilisation du panzer à la commercialisation des Mercédès alors que le « casque à pointe » continue d’être utilisé. Mais l’Allemagne ne peut pas violer les règles européennes quand elles la dérange sous prétexte qu’elle ne veut plus payer pour les autres États-membres de l’Union européenne et de la zone euro, dont elle n’est qu’un membre égal aux autres et dont elle doit être solidaire si l’on se réfère aux traités. Le traitement de la crise chypriote est dangereux et injustifiable et si l’Allemagne veut sortir de la construction européenne qu’elle le fasse mais cesse de la miner! Il faudrait que les politiciens des autres pays le disent haut et fort au lieu de se taire, ainsi que Sarkozy et Hollande, dont les politiques européennes sont les mêmes, l’ont fait et continuent de le faire en permanence. Si Charles de Gaulle était encore au pouvoir en France, il pratiquerait la politique de la chaise vide dans les instances européennes à Bruxelles et ailleurs jusqu’à ce que l’Allemagne revienne à plus de modération parce que, ainsi qu’il l’avait compris et mis en pratique, on ne négocie avec l’Allemagne (ou les USA) qu’en leur tenant un langage clair et en usant de positions de force, pas en se couchant devant eux.

    Évidemment la BCE dirigée par le triste Draghi, le valet de Goldman Sachs et de la Bundesbank, dans le cadre du chantage de l’Allemagne et des autres pays béni oui oui (la France en particulier qui sera bientôt la victime désignée de l’hostilité de Berlin à laquelle s’aligner sur l’Allemagne n’a jamais réussit dans l’histoire) à l’encontre de Chypre pour mettre en œuvre le racket de son épargne au profit des banques « too big to fail », organise l’asphyxie de ce petit pays et lui a déjà coupé tout approvisionnement monétaire. Scandaleuse décision qui montre que l’Union européenne, digne de l’Union soviétique de la pire époque, continue de ne pas respecter les règles élémentaires de l’État de droit ni la souveraineté minimale de ses États-membres et qui pourrait faire s’effondrer l’euro comme les marchés d’actions et d’obligations européens selon la façon dont l’épreuve de force va tourner. Qu’il s’agisse de la situation de Chypre au bord de son expulsion de la zone euro si elle refuse sa mise en esclavage (comme l’ont été mises la Grèce, l’Espagne et le Portugal) ou de celle de l’Italie toujours sans gouvernement, dont un grand nombre de citoyens veut sortir du chaos européen, les marchés financiers sous-estiment les risques de dérapage et restent étonnement optimistes…


    http://money.msn.com/investing/has-germany-killed-the-eurozone

    http://institutdeslibertes.org/chypre-plus-quun-crime-une-faute/

    Ni le FMI, ni la BCE, n’ayant les moyens financiers de sauver tous les Etats ni toutes les banques les plus endettés d’Europe et les pays du Nord (l’Allemagne surtout) ne voulant plus y contribuer, l’Union européenne va donc tenter de mettre en œuvre partout un racket des épargnes citoyennes comme à Chypre, soit en volant directement sur les comptes bancaires des particuliers et des entreprises, soit en pillant les fonds de retraite. L’on se dirige vers un « sauve qui peut » conduisant à la sortie massive de capitaux de l’UE avant que les Etats européens, qui ne peuvent plus augmenter encore la pression fiscale déjà devenue intolérable, imposent vraisemblablement à leurs citoyens un contrôle des changes interdisant l’exportation de capitaux hors de leurs frontières pour les y enfermer. Vive la Liberté! L’expérience nocive de la monnaie unique européenne (le chômage est en zone euro à son plus haut niveau depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale et la croissance économique est à son plus bas depuis cette date!) devra alors être stoppée parce que l’on peut imposer quelques temps une monnaie par la violence mais elle ne peut pas subsister sans la confiance.

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    Tout est archi manipulé et plus aucun actif financier n’a de vraie valeur, pendant que l’ensemble du Système financier et monétaire se fissure à tous les niveaux.

    http://www.zerohedge.com/news/2013-03-21/hft-reality-70-price-moves-are-disconnected-fundamental-reality

    http://www.zerohedge.com/news/2013-03-21/global-financial-pyramid-scheme-numbers

    Mais le grand retournement à la baisse des marchés d’actions partout dans le monde semble bien engagé:

    Le signal d’un retournement à la baisse du S+P500, à partir du sommet de sa ligne de résistance, est très clair:

    serge-perreault-spx-update-dernier-chart

    —-

    Quant aux métaux précieux, ils continuent d’évoluer latéralement, les niveaux de résistance vers 1.640 dollars US sur l’or et de 29,60 sur l’argent-métal n’étant toujours pas franchis à la hausse, puisque les bullion banks pour compte des banques centrales occidentales (la Federal Reserve en particulier) continuent de les vendre systématiquement à découvert, étant donné qu’il s’agit d’éviter le plus longtemps possible un rush vers les métaux de nature à accroitre la déstabilisation générale du Système monétaire qu’elles ont de plus en plus de mal à colmater, et que le dollar US monte. Combien de temps encore cela va-t-il durer?

    Nous restons longs or et argent-métal seulement, mais partiellement arbitrés via l’achat des DUST et des ZSL, modérément shorts sur les actions US via l’achat des SDS, avec une position cash importante pour l’essentiel placée en dollars US et très accessoirement en francs suisses.

    L’indice HUI des actions des sociétés minières reste baissier avec un objectif final de 253 (sa moyenne à 200 jours) ce qui est POSITIF pour les métaux précieux eux-mêmes puisque les mines accumulant des pertes financières en produisent de moins en moins accélérant ainsi leur pénurie à venir.

    hui-monthly

    L’euro/dollar US reste orienté à la baisse avec un premier support vers 1,27 qui s’il était cassé pourrait le ramener vers 1,19-1,20 (un plongeon vers ses plus bas de 2011 et de 2012 qui serait hélas à court terme temporairement négatif pour les métaux précieux exprimés en dollars US puisque cela signifierait un dollar US plus haut et donc mécaniquement les prix desdits métaux et autres matières premières plus bas).

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  • 14Mar

    Dans le Système monétaire international actuel de monnaies fiduciaires de papier étatiques, émises ex nihilo sans aucune limitation par les pouvoirs publics (Etats et/ou banques centrales), au surplus monopolistiques puisque dotées du privilège exclusif de cours forcé et inconvertibles en métal précieux ou autre actif réel mais gagées sur le néant (du papier, encore du papier…), les utilisateurs de ces monnaies (que nous sommes tous) sont obligés de les accepter en paiement de leurs salaires ou revenus comme pour effectuer leurs transactions commerciales ou tout simplement les achats de biens et marchandises dont ils ont besoin dans le cadre de leur vie courante. Ce Système est constitutif d’une gigantesque escroquerie. Comme ces monnaies fluctuent constamment les unes par rapport aux autres et que tout le monde sait, qu’elles montent ou baissent temporairement l’une par rapport à une autre importe finalement peu, que toutes ces monnaies perdent, plus ou moins vite, nécessairement et constamment l’essentiel de leur pouvoir d’achat (voir ci-dessous le graphique représentant la perte du pouvoir d’achat du dollar US mais c’est plus ou moins la même chose pour toutes les autres monnaies), le bon sens conduit à en conserver le moins possible sous forme cash et à les investir dans des actifs papiers (actions ou obligations) ou bien dans des actifs réels (immobilier, métaux précieux, matières premières, œuvres d’art, etc.).

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    Évidemment, les Etats et/ou banques centrales ont intérêt à ce que la monnaie disponible s’investisse dans les actifs papiers (actions ou obligations) plutôt que dans les actifs réels et font tout leur possible pour obtenir ce résultat. En manipulant les actifs papiers à la hausse et en manipulant les actifs réels à la baisse par toute sorte de moyens avoués (via les politiques monétaires -au moyen de la fixation des taux d’intérêt à court terme par exemple- et fiscales -avantages donnés à tel produit plutôt qu’à tel autre par exemple-) ou dissimulés (manipulations directes -via le Quantitative Easing par exemple- ou indirectes -via des banques amies comme les bullion banks sur les métaux que l’on finance pour qu’elles les vendent par exemple-).

    Pourquoi privilégions-nous le placement des liquidités monétaires en métaux précieux et autres actifs réels plutôt qu’en actifs papiers? Parce que nous savons que le Système monétaire international actuel ne peut que s’effondrer à terme de quelques mois ou de quelques années, tout simplement parce tous les Systèmes monétaires de monnaies de papier se sont périodiquement effondrés dans l’histoire et, surtout, parce que l’actuel est basé sur une quantité monstrueuse de dettes en augmentation constante (non remboursables par suite d’une croissance économique structurellement de plus en plus faible) et qu’il génère mécaniquement sa propre destruction (« guerre des monnaies » dans le cadre d’une mondialisation inégale centrée autour d’une monnaie mondiale dominante -le dollar US- appartenant par ailleurs à l’Etat le plus puissant d’où les avantages indus et exorbitants qu’il en tire qui sont de moins en moins supportés ou tolérés par les autres puissances parce que générateurs chez elles de chômage de masse -zone euro- et/ou d’inflation -Chine, Amérique du Sud-). Il est d’ailleurs aberrant que nos hommes politiques ne tentent pas, à l’instar de ce que Charles de Gaulle avait commencé, d’en finir au plus vite avec le pseudo « étalon-dollar US » pour le remplacer par l’étalon-or, garant de justice, de stabilité et de prospérité entre et à l’intérieur des États-nations. Quelle servilité de leur part à l’égard de l’Empire américain qui les manipule constamment!

    Notre stratégie de placement dans les métaux précieux, qui a été couronnée de succès jusqu’en 2011 puisque la valeur des actions et des obligations s’est effondrée contre les métaux précieux, est depuis presque un an et demi  battue en brèche pour la raison principale que le dollar US, aussi pourri soit-il, remonte par défaut contre les autres grandes monnaies (euro, yen, livre sterling, franc suisse, etc.) dont les Etats et/ou banques centrales qui les émettent s’emploient volontairement à détruire la valeur à des fins commerciales (« dévaluations compétitives ») ou bien que lesdites monnaies sont plongées dans des crises inextricables (cas de la zone euro en particulier qui ne pourra être durablement viable que lorsqu’elle se transformera en Union fiscale effective avec mutualisation complète et définitive mais aussi coresponsabilité des dettes de ses États-membres prises en charge par ladite Union). Combien de temps encore tout cela durera-t-il? Jusqu’à ce que la la « guerre des monnaies » évolue en guerre commerciale internationale -limitée ou globale- parce que tous les pays ensemble ne peuvent pas en même temps faire baisser leur monnaie (il y en aura toujours un qui devra accepter son appréciation) ou bien jusqu’à ce que les constructions non viables du style euro explosent ou bien encore jusqu’à ce que la sur-évaluation relative du dollar US par rapport aux autres monnaies lamine les USA et leurs entreprises exportatrices ou bien qu’un krach boursier des actions ou des obligations se reproduise et ruine à nouveau toute une génération d’investisseurs-épargnants qui y perdront presque tout puis replaceront ce qui leur restera en métaux précieux… Incroyable qu’en matière financière les leçons ne soient jamais retenues!

    En attendant, gardez et/ou accumulez l’or et l’argent-métal en dollars US de préférence (qui ne peuvent évidemment pas remonter sensiblement tant que le dollar US montera mais qui étant déjà très bas pourraient ne pas baisser beaucoup plus) en échelle de baisse -scale down- mais protégez les (ce qui éviterait de perdre plus s’ils cassent leurs récents supports- en vendant (via l’achat du DUST) les actions des sociétés minières qui, pour de nombreuses raisons que nous exposerons prochainement, ont constamment sous-performé les prix des métaux eux-mêmes depuis des années et qui ne peuvent que baisser, entre autres parce que, prises entre des coûts de production et de fonctionnement qui explosent et des prix des métaux insuffisants, leurs profits sont laminés. Et, aussi, parce qu’en cas de krach boursier global elles sont candidates, plus que toutes les autres, au plongeon final. Plus il y aura de sociétés minières faisant faillite, moins on produira d’or et d’argent-métal, de platine ou de palladium, ce qui à un certain moment provoquera leur pénurie, d’autant que les ressources minières naturelles s’épuisent à vive allure, et donc fera monter les prix desdits métaux qui seront alors immunisés des fluctuations monétaires.

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    http://www.24hgold.com/francais/contributor.aspx?article=2651030860G10020&contributor=Steve+Saville.

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    Sur l’épuisement des ressources naturelles qui en fait le meilleur instrument de placement:

    http://terresacree.org/argent.htm

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    Sortez pendant qu’il en est encore temps de tous les marchés d’actions et d’obligations dont la surévaluation, même organisée par les banques centrales qui s’emploieront à la maintenir le plus longtemps possible, n’a plus de correspondance avec les économies réelles. Au même titre que la valeur de la monnaie de papier revient toujours à sa valeur intrinsèque c’est-à-dire zéro, les bulles d’actifs de papier (actions ou obligations) ne peuvent qu’exploser surtout lorsqu’elles ne sont gonflées qu’à l’hélium de la création de liquidités artificielles sans aucune valeur durable, les banques centrales étant déjà proches du maximum de leur création possible de fausse monnaie (ainsi qu’en témoigne la taille hypertrophiée de leurs bilans pourris), la seule question qui se pose est QUAND ?

    Lire le document ci-dessous: analyse de John Murphy sur le retournement des marchés d’actions.

    document

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    L’or et l’argent-métal consolident au-dessus de leurs supports mais l’indice HUI des sociétés minières qui a cassé son support reste orienté à la baisse selon notre scénario.

    gold1silver1hui1Le Dollar US reste orienté à la hausse (principalement contre l’euro et le yen, deux monnaies zombies aussi pourries que le billet vert).

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    6a0105370026df970c017d41f450f2970c-800wi

    Le S+P500 des actions US a atteint un triple top qui devrait stopper sa progression.

    spxL’indice STOX des 50 principales actions européennes a lui aussi atteint une résistance majeure.

    eurostocksL’indice des actions suisses SMI est proche de former une tête-épaules majeure fortement baissière.

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    Quant à l’indice EEM des actions des pays émergents, il a déjà commencé à plonger et tout indique qu’il pourrait faire une chute similaire à celle qu’il a faite en 2011.

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    Même le Nikkei, le seul indice boursier dont la reprise est justifiée en raison de l’opération de destruction pure et simple du yen dans laquelle les autorités japonaises -saisies de folie collective- se sont lancées qui pousse les Japonais à fuir en panique leur monnaie au profit de n’importe quel actif de substitution, ne devrait pas être en mesure de franchir sa résistance vers les 14.000 puisque les résultats des entreprises ne suivent pas et que, finalement, il ne sert à rien de gagner sur des actions si le pouvoir d’achat de la monnaie dans laquelle on les exprime s’effondre. Ce n’est qu’un jeu risqué mais au final à somme nulle…

    nikkei

    La tendance de base haussière de l’or à long terme reste valable alors que le S+P500 des actions US ne fait que retrouver le niveau de prix qu’il valait en 2001 au début de la hausse de l’or (au surplus sans évidemment compenser la baisse du dollar US et de son pouvoir d’achat depuis cette date), il n’y a donc aucune comparaison possible entre le rendement (ultra positif) du métal précieux et celui (ultra négatif) des actions depuis plus de 10 ans et RIEN ne permet de penser que cette situation puisse changer puisque la plupart des pays sont en croissance zéro et/ou en récession, y compris si les banques centrales devaient continuer leurs manipulations en tous genres qui ne visent qu’à gagner encore un peu de temps avant la dislocation finale du Système monétaire actuel (du fait de la dévaluation sans fin du pouvoir d’achat réel des monnaies se traduisant par une « guerre » entre elles qui emportera nécessairement ledit Système) et l’effondrement keynésien de la plupart des économies (du fait de la colossale masse des dettes non remboursables qui ne se réduit pas mais au contraire s’accroit suite à l’absence de croissance réelle).

    Tout le modèle économique et l’ensemble du Système monétaire sont à reconstruire sur des bases nouvelles mais RIEN ne permet de penser que les politiciens l’ont compris ni, s’ils le comprenaient, qu’ils aient la possibilité de le faire tant que les lobbies de banksters (les affaires actuelles  JPMorgan et Goldman Sachs, après de nombreuses autres récentes concernant le racket du Libor, en disent long à ce sujet) alliés aux banquiers centraux fous s’entendent pour imposer leurs politiques de centralisme monétaire synonymes de manipulations et de pillages des Etats et des citoyens (écrasés par les impôts et par le chômage de masse comme fragilisés par le démantèlement des mécanismes de protection sociale de base) que ces derniers ne supporteront plus longtemps encore (d’où la victoire électorale du Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo en Italie). Après la crise financière et la crise économique puis la crise sociale, c’est bientôt la crise politique qui vient. Ce sera la plus dévastatrice. A cet égard, les marchés d’actions et d’obligations européens sous-estiment complétement le tremblement de terre italien qui à lui seul pourrait emporter la zone euro toute entière puisque ni la dette d’Etat ni les banques de ce pays ne peuvent plus faire l’objet de « buyout » (trop gros et trop cher à financer par une Union européenne à bout de souffle, une Allemagne et une BCE qui n’en n’ont pas non plus les moyens, puisqu’elles sont toujours incapables de financer une solution permettant de régler la crise bancaire et d’endettement de la petite Chypre). Conclusion: achetez les actifs réels et vendez les actifs papiers.


    20130202008-sc

    LIRE – IMPORTANT-:

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    http://www.atlantico.fr/decryptage/etats-unis-feront-defaut-dette-maniere-ou-autre-bruno-bertez-638447.html#2usCMxL34EPrpKDC.99

  • 09Mar

    La Federal Reserve US a déjà tenté à deux reprises en 2000 (sous la présidence de Greenspan) et en 2007 (sous la présidence de Bernanke) de créer une bulle des actions au moyen d’une politique monétaire ultra laxiste et elle a lamentablement échoué puisque cela s’est traduit par deux krachs boursiers qui ont ruiné quantité de gens et d’institutions. Nous en sommes à la troisième tentative, dont le calcul des probabilités démontre qu’il y a de fortes chances qu’elle se termine par une crise bien plus forte que les deux premières, les déséquilibres budgétaires, l’endettement public et privé et la création de fausse monnaie par ladite banque centrale étant bien plus importants qu’en 2000 et en 2007. Tant il est vrai que les politiques monétaires ultra laxistes ne sont capables que de créer des bulles temporaires d’actifs financiers qui ont TOUJOURS fini par des éclatements bien pires que les illusions qu’elles avaient pu créer initialement.

    Tout indique que la taille du prochain krach sera inégalée et que les banques centrales, qui sont pour la plupart d’entre elles déjà insolvables puisque leurs bilans hypertrophiés ne sont plus composés que d’actifs pourris (leur or ayant été pour l’essentiel vendu ou loué en sous-main), feront alors purement et simplement faillite avec le double effondrement des fausses monnaies de papier qu’elles impriment sans plus aucune retenue et des obligations d’Etat hyper-endettés qu’elles achètent à guichet ouvert. Voilà la fin inéluctable de la folie collective en cours dont les dirigeants des banques centrales US, anglaise, japonaise, suisse et quelques autres auront à répondre devant les populations qui, cette fois-ci, n’accepteront plus sans broncher la destruction de leurs patrimoines collectifs et individuels.

    Le seul problème c’est d’essayer d’anticiper le moment du grand retournement. Nous savons que cela n’est pas hélas possible parce que le faisceau de facteurs déclenchants ne peut pas être connu avec précision. En attendant, les banquiers centraux tenteront de tout détruire (en particulier les métaux précieux) sur l’autel de l’irrationalité de la planification centrale monétaire qu’ils ont installée pour canaliser les capitaux dans les seuls actifs papiers… Ce qui promet quelques épisodes prochains désastreux (pour ceux qui se plongent actuellement dans les marchés boursiers irrationnels parce que manipulés) ou savoureux (pour ceux qui, comme nous, restent prudemment en dehors ayant compris, en toute modestie, qu’il n’y a aucune issue heureuse à l’EFFONDREMENT KEYNÉSIEN qui attend la plupart des Etats occidentaux et le Japon), tout simplement parce que la création monétaire ne peut pas rester continuellement à des niveaux tellement plus hauts que la croissance économique réelle.

    En attendant, la hausse du Dow Jones Industrial ne se fait que parce que cinq valeurs surtout montent suite au rachat régulier de leurs propres actions par les entreprises concernées et que les traders à haute fréquence réalisent l’essentiel des transactions la plupart du temps dans le sens de la hausse, mais la fermeté du dollar US (du fait de la double chute du yen et de l’euro) diminue les profits des sociétés US comme le montre la hausse du déficit commercial US et l’économie US demeure anémiée (même si le chômage qui reste en réalité considérable diminue un peu dans les statistiques officielles) pendant que les taux d’intérêt à moyen et long terme US se tendent (un mauvais signe à terme). Rien dans tout cela de bien excitant pour les actifs US, sauf la continuation du QE à hauteur de 85 milliards de dollars US par mois qui se déversent dans les obligations et actions parce que les grandes banques privées ont cessé de prêter à l’économie réelle, ainsi que le montre la double baisse de la vitesse de la circulation de la monnaie et du multiplicateur de crédit. Autrement dit, l’économie financière est en bulle inflationniste alors que l’économie réelle est en quasi déflation (tuée par les augmentations d’impôts requises pour payer les dettes publiques) tant aux USA qu’en zone euro et au Japon. Un cocktail qui n’a jamais permis dans l’histoire de recréer durablement de la croissance effective et de l’emploi, surtout dans des économies ouvertes sujettes à une mondialisation destructrice parce que faussée par les dévaluations compétitives généralisées (la « guerre des monnaies »).

    Les marchés des métaux précieux, manipulés à la baisse par les banques centrales et les bullion banks, ont été désertés par les investisseurs mais se sont plus ou moins stabilisés sur leurs supports sans toutefois parvenir à reprendre le chemin de la hausse, d’autant que la fermeté du dollar US et la chute des actions des sociétés minières, mais aussi la baisse des prix des matières premières en général (du fait de la faible croissance mondiale), créent un environnement actuellement négatif pour eux. Garder des positions longues de base plutôt limitées sur l’or et l’argent et faire preuve de patience mais s’arbitrer en vendant les actions des sociétés minières (via l’achat du DUST par exemple). Rester le plus possible en cash en dollars US puisqu’il n’y a hélas pas, à court terme, d’alternative monétaire au billet vert qui ne monte pas pour ses qualités intrinsèques mais que par défaut parce que les autres monnaies fiduciaires de papier sont encore plus pourries que lui. Jusqu’à ce que sa hausse ne convienne plus aux autorités US qui, ayant besoin d’une monnaie structurellement faible pour favoriser leurs exportations, alors tenteront de le renvoyer au tapis et ce sera le moment de faire le plein sur l’or…

    http://online.wsj.com/article/SB10001424127887324539404578342771985751896.html

    http://www.moneynews.com/Economy/payrolls-labor-force-unemployment/2013/03/08/id/493870

    http://la-chronique-agora.com/croissance-negative-ou-recession-etats-unis-demandez-a-fed/

    Reaches “Roof”
    The S&P 500 index has reached the « Roof » phase of the « Three Peaks and a Domed House » pattern, but has not completed point 23 yet. Elliott wave analysis has a short-term price target of 1593 for the third minor wave. The Leading-Wave Index indicates a short-term bullish time-window until 3/19/2013. [….]
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    Le S+P500 reste proche du sommet de sa ligne de résistance, le dollar US monte et l’or est sur son support (à noter que l’argent pourrait encore baisser vers 26,75 USD l’once pour s’appuyer sur son support).
    serge-perreault-spx-updateusd1goldsilverLes indices des sociétés minières HUI (qui a cassé à la baisse son dernier support vers 375) et des matières premières CRB continuent de chuter ce qui fait monter le DUST.

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    Objectif technique (selon le graphique point & figures) du DUST: 91 USD contre 55,60 en cloture vendredi.

    sharpchartv05servletdriver1A la question souvent posée jusqu’où pourrait remonter le dollar US index, les deux graphiques ci-dessous indiquent: 102 (contre 82,77 vendredi en cloture), un mouvement de hausse a priori surprenant si l’on considère la mauvaise qualité de la monnaie de papier US et la politique ultra laxiste de la Federal Reserve qui ne pourrait donc se réaliser que:

    1-dans le cadre d’une double chute du yen et de l’euro beaucoup plus avancée (ce qui semble probable puisque les autorités japonaises organisent volontairement la destruction pure et simple du yen et que, dans la zone euro, la crise existentielle a repris de plus belle avec le rejet par les peuples de l’effondrement économique et social mis en œuvre par les gouvernements supposés de « droite » comme de « gauche » pour obéir aux injonctions de l’Allemagne et des autorités communautaires européennes de Bruxelles ou de Francfort coupées des peuples ne représentant que la « pensée unique » européiste qui fait tant de dégâts)

    2-et/ou d’un krach des actions US (ce qui dans le passé en 1987, 2000 et en 2007 avait déjà provoqué une forte hausse du dollar US apparaissant alors -à tort mais c’est ainsi que les investisseurs raisonnent- avec les obligations d’Etat US comme les dernières valeurs refuges dans le cadre de stratégies « risk-off »).

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  • 03Mar

    CE SITE EST MIS A JOUR EN FIN DE CHAQUE SEMAINE

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    Qu’il s’agisse des USA, de la Grande Bretagne et du Japon, pays dans lesquels des politiques  monétaires et budgétaires ultra laxistes sont à l’œuvre depuis de nombreuses années, ou bien de la zone euro, ensemble de pays dans lesquels l’ultra laxisme monétaire est depuis peu compensé par des politiques budgétaires d’austérité, il n’y a presque plus de croissance économique, le chômage réel s’accroit massivement et les peuples comme les Etats s’appauvrissent via le recours exagéré au crédit, en même temps que la perte de compétitivité frappe indistinctement la plupart desdits pays qui, alors, se résolvent en catastrophe à dévaluer leurs monnaies dont le pouvoir d’achat ainsi s’évanouit.

    Ce qui conduit, comme en Italie, 1/ à la révolte des peuples contre des pseudo élites corrompues qui imposent, en outre, régression économique et démantèlement de la protection sociale à des populations frappées par un chômage de masse croissant, 2/et à la paupérisation collective pour cause de pression fiscale intolérable décourageant l’effort entrepreneurial. Tout cela dans le cadre d’un Système monétaire international inadapté transformant les « avantages comparatifs » du libre-échange en « désavantages définitifs » pour presque tout le monde en particulier dans les pays anciennement les plus développés (Rappelons ici que les théoriciens du libre-échange -Adam Smith, David Ricardo, etc.- ont conçu ce mécanisme économique dans le cadre d’un Système monétaire international de fixité des taux de change entre les monnaies et d’étalon-or, en l’absence duquel il ne peut pas fonctionner).

    Désavantages sauf pour les banques « too big to fail » dont les dirigeants se comportent en kleptomanes (scandale du libor par exemple) étant donné que les Etats et les banques centrales acceptent de se ruiner (et leurs populations avec) via une émission massive de crédit et de monnaie ex nihilo pour toujours les sauver de la faillite. Émission monétaire qui, n’entrant pas dans l’économie réelle, ne sert qu’à entretenir des bulles improductives d’actifs papiers produisant l’illusion d’une certaine prospérité alors qu’elle ne repose que sur des mécanismes de plus en plus fragiles de crédit à tout va (comme les « réserves fractionnaires »). Bill Gross, le patron de Pimco, remarquait récemment que dans les années 1980 il fallait quatre dollars de crédit pour générer un dollar de PIB réel mais qu’il en faut vingt aujourd’hui pour obtenir le même résultat…

    Tant que subsisteront les taux de change flottants entre monnaies fiduciaires de papier manipulables à l’infini parce que non gagées sur l’or (actif plus stable que les autres parce que nécessairement produit en quantité limitée) et que la monnaie mondiale restera le dollar US, qui est en même temps celle de l’État dominant d’où l’avantage exorbitant qu’il en retire, le commerce mondial et le Système monétaire international resteront l’objet de manipulations sans fin de toutes sortes qui nécessairement finiront par la faillite de l’ensemble. Dont il est hélas quasiment impossible de se protéger, puisque même les métaux précieux voient leurs prix chuter du fait de mécanismes de manipulation (rôle destructeur des bullion banks et des marchés à terme à cet égard) savamment orchestrés par les banquiers centraux, dont l’entendement échappe à la plupart des investisseurs et épargnants comme à ceux qui les conseillent.

    Tout indique que les principales banques centrales sont devenues insolvables, qu’elles ne seront pas en mesure de fournir aux Etats les énormes montants qu’ils doivent emprunter pour se maintenir à flot, pas plus qu’elles pourront continuer de soutenir indéfiniment les prix surévalués de certains actifs (actions et obligations) vers lesquels elles orientent l’épargne mondiale au détriment d’autres (métaux précieux) qu’elles s’emploient à dévaloriser pour pouvoir conserver le plus longtemps possible leur monopole de planification centrale monétaire. On connait la fin de la « partie », c’est le krach boursier, mais hélas pas le timing…

    Cela dit, suite au blocage politico-économique italien et à la dégradation de la situation politico-financière espagnole, la panique est revenue dans la zone euro pendant que le Japon continue à s’employer à détruire le yen, d’où la forte poussée du dollar US à la hausse tant contre l’euro que contre le yen et quelques autres monnaies (la livre sterling et le dollar australien s’étant aussi très affaiblis) qui, mécaniquement, fait baisser les prix des métaux précieux illustrant ainsi la loi de Gresham (« la mauvaise monnaie chasse la bonne ») et ceux de l’ensemble des matières premières.

    Mais fait aussi baisser à un moindre degré les actions. Lesquelles, en dépit du soutien renouvelé des banques centrales, fluctuent violemment autour de niveaux pivots avant de vraisemblablement lâcher faute de croissance économique réelle suffisante pour justifier leurs prix actuels surévalués.  Pour ce qui concerne les obligations d’Etat ou d’entreprises, il ne faut surtout ne pas en acheter ni en conserver. Parce qu’elles ne rapportent plus rien dans un  contexte de taux d’intérêt zéro voire négatifs maintenus artificiellement par les banques centrales. Taux zéro qui, par définition, ne peuvent plus baisser mais uniquement remonter, ce qui détruira ce type de placement. Comme l’écrivait récemment Andreas Höfert, chef économiste de l’UBS,  » Proposant autrefois du rendement sans risque, les obligations d’Etat offrent aujourd’hui du risque sans rendement… » Tout cela n’est pas très réjouissant mais c’est ainsi.

    Quant à faire croire que les USA se sont finalement eux-aussi lancés dans la « rigueur budgétaire vertueuse » (qui justifierait l’excellence du dollar US par rapport aux autres monnaies de papier) avec une baisse des dépenses publiques de 85 milliards de dollars par an alors que cette somme est exactement la même que celle que la Federal Reserve imprime chaque mois de l’année, c’est se moquer du monde…

    Conclusion: En dépit de la forte baisse des métaux précieux à nouveau en février (pour le 6éme mois consécutif!), nous gardons des positions longues (récemment diminuées) sur l’or et l’argent-métal en dollars US seulement (plus de platine, ni de palladium, ni aucune autre matière première) et de petites positions short sur les actions US en général (via l’achat de SDS), tout en augmentant les liquidités majoritairement détenues en dollars US pour les réinvestir dans l’or et l’argent-métal s’ils venaient à chuter sur des niveaux proches de leurs plus bas récents vers 1.500 et 26 dollars US l’once (voire même jusqu’à 1.415 et 22 au pire) qui devraient tenir et fournir la base pour une reprise technique. Nous conseillons à tous ceux qui ont des métaux précieux et veulent se protéger contre leur risque éventuel de baisse supplémentaire d’acheter du DUST (voir graphique ci-dessous).

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    http://www.businessinsider.com/scott-adams-dilbert-market-commentary-2013-3

    http://www.businessinsider.com/stan-druckenmiller-on-the-economy-2013-3

    http://www.businessinsider.com/bofa-tells-clients-to-stay-bearish-2013-3

    http://www.moneynews.com/FinanceNews/Student-Loan-Delinquencies-Home-Buyers/2013/02/28/id/492561

    http://www.moneynews.com/Economy/personal-income-Consumer-Spending-taxes-pay/2013/03/01/id/492639

    http://www.businessinsider.com/walter-zimmerman-warns-of-financial-crisis-2013-2

    http://www.peakprosperity.com/blog/81049/warning-stocks-likely-crater-here

    http://www.project-syndicate.org/commentary/the-growing-risks-to-the-dollar-by-martin-feldstein

    http://www.project-syndicate.org/commentary/the-risks-and-costs-of-quantitative-easing-by-nouriel-roubini

    http://articles.marketwatch.com/2013-02-28/markets/37345023_1_gold-futures-comex-division-retail-investors

    http://www.bloomberg.com/news/2013-02-28/gold-heads-for-worst-monthly-run-since-1997-as-demand-slumps.html

    http://www.oftwominds.com/blogfeb13/bubbles2-13.html

    http://www.atlantico.fr/decryptage/comment-se-proteger-politiques-monetaires-non-conventionnelles-qui-taxent-epargne-menages-au-profit-banques-jean-jacques-netter-565936.html

    http://fr.news.yahoo.com/10-900-milliards-dollars-besoins-demprunt-pays-locde-175009425–finance.html

    http://finance.yahoo.com/news/why-gold-miner-etfs-lagged-162059252.html

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    Deux articles théoriques de fond intéressants expliquant pourquoi et comment s’opére la manipulation des prix de l’or

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    Objet : Guest Post: Gold Manipulation: The Logical Outcome Of Mainstream Economics Part 1 | Zero Hedge

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    Le Dollar US Index a cassé à la hausse et l’euro/dollar US à la baisse d’où la chute de l’indice CRB des matières premières

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    L’indice VIX étant en cours de retournement à la hausse, les SDS (très sur-vendus) devraient remonter sensiblement et le S+P500 rebaisser

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    Le meilleur moyen de protéger des positions longues que l’on peut détenir sur les métaux précieux c’est acheter le DUST qui a clôturé vendredi à 56,60 USD la part et dont le prochain objectif technique devrait être entre 73 et 77 mais à notre avis beaucoup plus haut, surtout si l’indice HUI des actions des sociétés minières continuait de s’effondrer d’ici octobre 2013 en direction de son plus bas d’octobre 2008 vers 150 (contre 351 vendredi en clôture) ainsi que le prévoit l’analyste Rambus. Ce qui incidemment signifierait que l’on a de grandes chances de voir un krach boursier de toutes les actions en 2013 (octobre serait le timing probable).

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