Liens intéressants

(cliquez sur le texte en face des flèches pour y accéder)

Notre activité de Gérant de Fortune

Programme de Gestion (PMIP)

Certains livres de Pierre Leconte

(cliquez sur image)
Trois Livres

Métaux précieux

Traduire

  • 26Mai

    En dépit de toutes les actions-manipulations officielles et officieuses des banques centrales, des grandes banques privées et de nombreuses institutions (qui ont beaucoup à perdre de l’effondrement de la monnaie unique européenne et de l’implosion de la zone euro), pour tenter d’enrayer la chute de l’euro/dollar US, rien n’y fait -même si le mouvement se produit lentement- parce que la masse des détenteurs de ladite monnaie dans le monde entier a enfin compris qu’il fallait s’en débarrasser puisque la plupart des Etats d’Europe, dont les dettes publiques et privées ne sont plus gérables ni remboursables, ne pourront pas éviter la faillite (pudiquement baptisée de « moratoires » ou de « restructurations ») puis le retour à leurs anciennes monnaies nationales alors dévaluées, l’Allemagne (plus quelques autres Etats comme les Pays-Bas et l’Autriche) pas plus que la BCE n’ayant aucune intention d’accepter la mutualisation des dettes européennes ou leur achat à guichet ouvert qui les ruineraient. Il en résulte que la plupart des actifs financiers (actions en particulier) et réels (matières premières) sont surévalués et donc devraient chuter.  Qu’on en juge… Alors que l’euro/dollar vient de baisser à 1,2514, soit son niveau de juillet 2010, l’or valait alors (en juillet 2010) 1.200 USD l’once contre 1.571 actuellement, l’argent-métal valait alors 17,50 USD l’once contre 28,48 actuellement, le S+P500 valait alors 1.027 contre 1.317,82 actuellement, etc…

    En outre, la hausse du dollar US contre l’euro mais aussi contre la plupart des autres monnaies exerce sur l’économie occidentale un effet déflationniste majeur comme en témoignent les taux d’intérêt à long terme US, allemands et anglais, qui cette semaine viennent d’atteindre leurs plus bas niveaux historiques. S’il y avait la moindre menace d’inflation, les acheteurs d’obligations de ces Etats n’accepteraient pas des taux d’intérêt à long terme négatifs signifiant que lesdites obligations ne leur rapportent plus rien.

    Actifs financiers et réels surévalués d’un côté, placements obligataires ne rapportant plus rien de l’autre côté, il n’y a donc plus rien d’autre à faire que de détenir ses actifs le plus possible en cash (dollars US principalement et francs suisses accessoirement) ou de shorter les actifs financiers et réels précités. Sauf si l’on détient l’essentiel de son patrimoine en euros parce qu’il est physiquement situé dans cette zone (immobilier par exemple), auquel cas il faut acheter de l’or avec ces euros puisque la valeur de l’or monte quand la monnaie dans laquelle on l’exprime baisse.

    L’euro/dollar US pourrait baisser à parité (vers 1,07-1,08), ce qui ferait alors chuter l’or exprimé en USD vers 1.200 USD l’once au minimum (prix que l’or -qui reste surévalué en USD- devrait déjà avoir actuellement atteint avec un euro/dollar US à 1,2514 comme en juillet 2010) et même beaucoup plus bas (mais monter l’or en euros).


    http://blogs.stockcharts.com/dont_ignore_this_chart/2012/05/dollar-and-treasuries-lead-as-gold-and-oil-lag.html

    —-

    http://www.businessinsider.com/jeremy-siegel-euro-dollar-parity-2012-5

    —-

    http://www.thestreet.com/story/11551118/1/get-ready-for-1200-an-ounce-gold.html?puc=yahoo&cm_ven=YAHOO

    —-

    eurodolpierregold-usd-pierre

    Les quatre principaux indices des prix des matières premières (généralement exprimées en USD) sont en chute libre, ce qui s’explique tant par la hausse du dollar US que par la récession économique occidentale et la déflation (credit crunch). Dans un tel contexte, il ne faut pas s’attendre à ce que les prix des autres actifs (de papier comme les actions, en particulier de sociétés minières ou dites « natural resources ») puissent monter beaucoup plus haut que leurs niveaux actuels.


    http://advisorperspectives.com/dshort/guest/Chris-Kimble-120523-The-Deflation-Trend.php

    —-


    comm_futures_10

  • 20Mai

    Les banques centrales parviennent encore, par leurs interventions sur les marchés des changes, à éviter la grande chute de l’euro/dollar US, alors que tout indique que l’éclatement de la zone euro sous sa forme actuelle est non seulement certain mais proche, comme à éviter la grande chute des marchés financiers, par leurs injections de liquidités crées ex nihilo, alors que tout indique que les cours des actions et de la plupart des autres actifs (très surachetés dans le présent contexte de récession-déflation) devraient être beaucoup plus bas. Toutes leurs politiques se résument à gagner encore un peu de temps sans du tout apporter de solution crédible ni durable aux problèmes qui sont à l’origine de la crise ainsi que le démontrent les récents développements affectant les PIIGS (Grèce, Italie et Espagne en particulier). Combien de temps cela peut-il durer? Personne n’en sait rien! La seule certitude, c’est que lesdites banques centrales perdront nécessairement le contrôle du système monétaire, bancaire et économique européen, d’où la nécessité de rester le plus possible en cash (pour partie en dollars US et pour partie en francs suisses sans aucun euro) en attendant le krach que Marc Faber et Robert Prechter pronostiquent dans le courant de l’année 2012. L’Allemagne de Merkel portera une responsabilité écrasante dans la débâcle de l’euro pour n’avoir considéré dans toute cette affaire que son seul intérêt national à courte vue, alors que l’intérêt européen bien compris consistait à éviter que le chômage de masse et la paupérisation des populations dans presque tous les autres pays européens ne s’accroissent pas dans les proportions inimaginables dans lesquelles elles l’ont fait, d’où la nécessité de laisser sortir de la monnaie unique et ainsi revenir à leurs anciennes monnaies nationales tous les pays incapables de vivre avec une monnaie constamment surévaluée les empêchant de rétablir leur compétitivité. Il n’y aura pas d’entente entre l’Allemagne de Merkel et la France de Hollande pour aller vers des programmes de « croissance », quant à Merkel -qui a déjà perdu sa majorité politique dans son propre pays- elle sera balayée dans un an lors des élections fédérales par les électeurs allemands (comme l’a été Sarkozy par les électeurs français), mais d’ici là l’Europe aura implosé dans le chaos et la violence (à noter les risques terroristes et de guerres civiles en Italie, en Grèce, en Espagne et ailleurs).

    Nous restons confiants que l’or exprimés en euros devrait prochainement monter beaucoup plus haut que son niveau actuel de 1.245 euros l’once, mais nous restons aussi persuadés que l’or exprimés en USD n’a pas encore atteint son support majeur à la baisse qui se situe vers 1.300 USD l’once, tout simplement parce que la chute de l’euro/dollar devrait se poursuivre à terme vers 1,15 – 1,20 minimum voire à parité et que l’or, étant une valeur monétaire fixe, ne monte que lorsque la monnaie dans laquelle il est exprimé baisse (et réciproquement l’or ne baisse que lorsque la monnaie dans laquelle il est exprimé monte), toutes les autres considérations concernant sa production, sa consommation, etc. n’ayant aucun effet sur son prix puisque l’or n’est pas une matière première soumise à la loi de l’offre et de la demande.

    __

    http://blogs.telegraph.co.uk/finance/jeremywarner/100017174/this-is-how-the-euro-ends-not-with-a-whimper-but-a-bang/

    __

    http://blog.kimblechartingsolutions.com/2012/05/key-metals-goldsilver-break-support-and-now-add-copper-to-the-list/

    __

    http://finance.yahoo.com/news/precious-gold-rallies-technical-buying-185151000.html

    __

    http://finance.yahoo.com/news/wall-st-week-ahead-market-223501639.html

    __

    —-

    http://www.zerohedge.com/news/europes-most-parabolic-chart-goes-probolic-er

    __

    http://blog.turgot.org/index.php?post/Lepage-euro

    eurodolthree-year-gold

    Le pétrole brut devrait baisser vers 75 USD le baril d’ici les élections présidentielles US de novembre, ce qui poussera l’ensemble des marchés des matières premières à la baisse, diminuera encore les anticipations inflationnistes qui pourraient subsister, tout en enlevant un support important aux marchés des métaux précieux en général.

    petrole

    Si l’on considère la situation saisonnière de l’or et de l’argent-métal exprimés en USD, c’est généralement fin juin – début juillet qu’ils trouvent leurs plus bas niveaux niveaux annuels avant de remonter ensuite. On doit donc attendre ces dates pour tenter d’aller long sur ces deux métaux en USD mais ne pas le faire avant.

    goldsilver

  • 06Mai

    Nous exposons dans notre dernier livre qui vient de paraitre aux Éditions Jean-Cyrille Godefroy à Paris intitulé « Guide de l’investissement en or et autres métaux précieux » (que l’on peut acheter sur Amazon) les raisons pour lesquelles l’or et l’argent-métal exprimés en dollars US devraient respectivement chuter courant 2012-début 2013 vers 1.200-1.300 et vers 16 – 18 USD l’once au maximum, pendant que les actions des sociétés minières elles aussi exprimées en dollars US devraient s’effondrer. Ce qui permettrait de gagner beaucoup d’argent pour autant que l’on prenne des positions à la baisse sur ces marchés via l’achat d’options puts mais sur des échéances suffisamment éloignées pour ne pas être pénalisé par l’effet temps. Dans le même sens que les positions prises par les bullion banks qui, pour le moment, contrôlent ces marchés.

    Alors que l’or exprimé en euros devait monter puisque le métal jaune ne monte que lorsque la monnaie dans laquelle on l’exprime baisse (et réciproquement puisqu’il baisse lorsque la monnaie dans laquelle on l’exprime monte).

    Nous ne changeons pas d’avis puisque l’économie européenne est globalement dans une situation structurelle de récession-déflation qui va s’aggraver encore, dont elle ne pourra sortir que si l’ensemble des banques centrales organisait de façon concertée une très forte chute de l’euro contre les principales monnaies pour permettre à l’Europe de regagner sa compétitivité, à moins que la plupart de ses États-membres décide de sortir de l’euro pour dévaluer massivement leurs monnaies nationales dans le même but. Dans tous les cas, il faudra casser l’euro pour sauver l’économie européenne! Ce qui bénéficiera pour quelques mois, par effet de balancier, nécessairement au dollar US (avec un objectif de 1,15 euro/dollar US).

    Quant au risque inflationniste, il est pour assez longtemps modéré en Occident tant que la vitesse de circulation  de la monnaie et que le multiplicateur de crédit continueront de chuter alimentant ainsi le « credit crunch » c’est-à-dire la récession-déflation, puisque l’essentiel des liquidités créées ex nihilo par la Federal Reserve et les autres banques centrales, aussi massives soient-elles, ne rentrent pas dans l’économie réelle mais restent dans les livres des grandes banques privées qui les reçoivent et les gardent sans les prêter ou bien reviennent dans les livres desdites banques centrales aux fins de placement. Sans compter que l’existence de dettes massives, le chômage de masse et la baisse des salaires en Occident sont aussi déflationnistes. Ce n’est que plus tard (vraisemblablement fin 2012 – début 2013 pas avant) que les politiques ultra laxistes des banques centrales, pour autant qu’elles les poursuivent et les amplifient, produiront leurs effets inflationnistes, ce qui fera alors vraisemblablement chuter le dollar US et monter les métaux précieux à des niveaux stratosphériques.

    On notera que l’ensemble des matières premières, en particulier le pétrole brut, est en situation de retournement marqué à la baisse, de telle sorte qu’il n’y a pas que l’or et l’argent-métal (en baisse de respectivement -21% et de -48% si l’on considère leurs plus hauts plus bas depuis milieu 2011) qui ont entamé un retournement baissier durable. Tout cela étant plutôt sain parce que des marchés qui restent en permanence dans une situation de bulle et de surévaluation chronique, sans plus aucun rapport avec l’économie réelle, comme les indices d’actions US et européens, du fait des manipulations des banques centrales, sont irrémédiablement destinés à un jour s’effondrer en ruinant leurs acheteurs. Il se pourrait d’ailleurs que du côté des actions aussi la correction ait commencé! Puisque la baisse du dollar australien contre yen japonais mais aussi contre USD, qui devraient toutes deux s’amplifier, ont toujours provoqué la chute des actions occidentales.

    La chute du pétrole brut, qui est trop longtemps resté en état d’apesanteur parce que les opérateurs nourrissaient une inquiétude injustifiée sur la possibilité d’une attaque israélo-américaine de l’Iran qu’Obama fera tout pour éviter avant les élections présidentielles de novembre 2012, alors que sa consommation baisse et que son offre augmente, devrait ramener les investisseurs à la réalité de la situation occidentale actuelle de récession-déflation. L’ensemble des indices boursiers d’actions on tourné aussi à la baisse de même que l’indice des actions des sept principales sociétés minières produisant de l’argent-métal.

    oilglobal-indices_4click-silver

  • 01Mai

    Alors que l’or exprimé en USD avait entamé une modeste respiration en remontant de 1.623 à près de 1.670 USD l’once, en parallèle avec une légère remontée de l’euro/dollar US de 1,30 à  1,3280, les bullion banks ont augmenté leurs positions shorts sur les métaux précieux et les hedge funds en ont fait de même sur l’euro/dollar US, ce qui les a fait rebaisser. Les bullion banks ont opéré en deux temps. D’abord, en replaçant massivement du métal physique (qu’elles ont emprunté à certaines banques centrales ou à certaines sociétés minières qui viennent d’arbitrer leur production à venir pour la raison monétaire expliquée ci-dessous) dans les stocks du Comex qui, ayant baissé fortement, auraient pu ne pas être en mesure de satisfaire la demande de métal pour le cas où certains acheteurs auraient voulu augmenter leurs prises de livraison (ce qui aurait alors fait monter les cours des métaux ce que les dites bullion banks -comme la Federal Reserve d’ailleurs- veulent évidemment éviter). Ensuite, en vendant à nouveau de si grandes quantités de contrats à terme que les professionnels de ces marchés ont même pu croire qu’il s’agissait d’erreurs de trading (ce qui n’était pas le cas). Enfin, la récente baisse du dollar australien, suite à une forte diminution des taux d’intérêt à court terme par la banque centrale de ce pays, a exercé un effet négatif sur les métaux en obligeant certaines sociétés minières à vendre du physique.

    Pourquoi les bullion banks vendent-elles à découvert autant d’or et d’argent-métal? D’abord, parce ce qu’elles ne gagnent pas encore sur les positions shorts qu’elles ont déjà prises depuis janvier 2011 (puisqu’elles considèrent que les deux métaux exprimés en USD ont commencé depuis 2012 une correction majeure à la baisse qui devrait les mener beaucoup plus bas, certains analystes parlant de 700 USD l’once pour l’or!). Ensuite, parce qu’elles pensent que la récession-déflation s’accélérant un peu partout dans le monde (contrairement au scenario inflationniste qui ne peut pas se mettre en place avant que la vitesse de circulation de la monnaie et que le multiplicateur de crédit reprennent) la demande de ces métaux va chuter. Enfin, parce qu’elles pensent que la zone euro va nécessairement finir par exploser dans sa forme actuelle ce qui fera monter le dollar US et donc baisser tous les actifs « risqués » (dont les métaux précieux exprimés en USD, mais aussi les actions partout dans le monde et les obligations d’Etat européennes). A noter, aussi, qu’en avril 2012, les investisseurs US viennent de procéder à leur plus grande vente mensuelle d’actions depuis 17 ans! Donc le « maitre mot » semble être: vendez tout et augmentez le cash! Mais au lieu d’attendre le mois de mai (selon l’adage « Sell in May and go away ») c’est en avril que cela a commencé. Il est évidemment quasiment impossible de réaliser des gains dans des marchés aussi agités, pris entre des influences contradictoires, qui au surplus vont être prochainement submergés par les tempêtes politiques que nous évoquions dans notre dernier commentaire.

    L’élection quasi assurée de François Hollande à la présidence française ne changera pas seulement la France mais aussi l’Europe, pas nécessairement en pire s’il parvient à marginaliser Angela Merkel, à défaut de l’obliger de revenir sur le pacte budgétaire fou voulu par elle et Nicolas Sarkozy (dont le mandat ne répondant à aucune de ses promesses initiales a été calamiteux) au plus mauvais moment, qui conduit l’Europe à se suicider (comme le montrent les effondrements sociaux, économiques et financiers de la Grèce, de l’Irlande, du Portugal, de l’Espagne et de l’Italie) alors qu’il faut impérativement assurer une croissance suffisante de ses pays les plus faibles avant d’exiger de leurs parts (ou de celle des  autres) de nouvelles coupes budgétaires et d’endettement. Aucune société moderne ne peut vivre avec le chômage de masse que les dirigeants européens et américains de ces 5 dernières années ont laissé s’accumuler, sans d’ailleurs mettre un terme aux dépenses publiques croissantes. Il faut alors essayer d’autres politiques avec des dirigeants différents même si dans le cas de la France, en l’absence de courant authentiquement libéral, le choix « blanc bonnet – bonnet blanc » au deuxième tour ne se trouve qu’entre deux dirigismes celui de Sarkozy qui a échoué ou celui d’ Hollande qui risque d’en faire de même…

    http://finance.ninemsn.com.au/newsmarket/aap/8459863/early-sell-shakes-gold-market

    http://edition.cnn.com/2012/04/29/business/europe-hedge-funds/index.html

    http://www.marketoracle.co.uk/Article34403.html

     

     

   

Avertissement: Les informations, analyses, commentaires et prévisions contenus dans ce site internet n’engagent pas la responsabilité de leurs auteurs, ni celle des entreprises, banques et institutions pour lesquelles ils travaillent directement et/ou avec lesquelles ils collaborent indirectement (ou bien l’ont fait par le passé), n’ont aucun caractère de certitude, sont prodigués à titre gratuit et ne constituent pas de sollicitations pour placer des fonds. Pas plus que la justesse de certaines de leurs prévisions données dans le passé ne saurait permettre d’en conclure que celles qu’ils élaborent aujourd’hui (ou qu’ils feront plus tard) ont une chance de se réaliser.
Ce site a une double vocation pédagogique et informative mais, à la différence de beaucoup d’autres, il affiche son orientation en faveur du libéralisme authentique tel qu’exprimé par les économistes de l’Ecole autrichienne et libéraux modernes français et, donc, d’un nouveau Système monétaire international basé sur l’étalon-or et/ou la liberté de création monétaire. En rupture totale avec l’actuel SMI, qui n’est qu’anarchique parce que basé sur des monnaies de papier fiduciaires dirigées (« fiat currencies ») sans aucune valeur réelle et parce que manipulé par quelques acteurs dominants (privés ou publics) aux intérêts contradictoires. SMI actuel dont l’implosion est inéluctable pour les raisons précitées.