Liens intéressants

(cliquez sur le texte en face des flèches pour y accéder)

Notre activité de Gérant de Fortune

Programme de Gestion (PMIP)

Certains livres de Pierre Leconte

(cliquez sur image)
Trois Livres

Métaux précieux

Traduire

  • 27Jan

    Alors que les problèmes structurels de la zone euro et que le risque de faillite de plusieurs de ses États-membres sont loin d’avoir reçu un commencement de règlement pendant que la récession et le chômage de masse la submergent, les investisseurs se sont détournés du dollar US non pas pour revenir massivement sur l’euro ou bien sur une autre monnaie mais pour acheter des métaux précieux. Puisque, après la cassure à la hausse de l’argent-métal en USD la semaine dernière, c’est au tour de l’or en USD d’avoir cassé à la hausse cette semaine. La décision de la Federal Reserve communiquée cette semaine de maintenir sa politique monétaire laxiste de taux d’intérêt zéro à court terme au moins jusqu’en 2014 (sans toutefois recourir à un 3éme Quantitative Easing), jointe aux opérations de création de liquidités ex nihilo effectuées par la BCE pour maintenir les grandes banques privées à flot et faciliter les achats d’obligations d’Etat des PIIGS et de la France, ont inquiété les investisseurs (dont les craintes de dérapage inflationniste des deux côtés de l’Atlantique augmentent) qui se sont réfugiés dans les actifs réels (or et argent-métal) et ont même cessé de traiter les marchés d’actions très surévalués dont le volume d’affaires s’est effondré. Ce qui présage leur chute prochaine puisque la baisse des volumes sur les actions est en général annonciatrice de la chute de leurs cours. La meilleure réponse à cet environnement assez nouveau consiste donc, selon nous, à plus ou moins équilibrer dollars US (dont la correction à la baisse a vraisemblablement commencé avec un objectif vers 76,50 sur le USD Index -graphique publié ci-dessous-) et francs suisses dans les portefeuilles (sans évidemment acheter d’euros qui devraient un peu plus tard rebaisser) tout en achetant progressivement l’or et/ou l’argent-métal en USD (mais en gardant aussi l’or en euros pour ceux dont le patrimoine principal reste dans cette monnaie) comme en conservant, voire en mettant en place au plus vite si l’on n’en a pas, des achats d’options puts sur le S+P500. D’autant que la nouvelle poussée à la hausse des obligations d’Etat US montre que le balancier devrait aux USA repartir en faveur desdites obligations au détriment des actions. On notera, enfin, que l’indice Baltic Dry du coût du transport maritime des marchandises est en train de s’effondrer, ce qui laisse penser que la conjoncture économique mondiale se dégrade fortement, en particulier par la baisse en volume des échanges internationaux.

    http://www.zerohedge.com/news/baltic-dry-plunges-42-more-seasonal-norm-start-year


    http://www.bloomberg.com/news/2012-01-26/banks-hoarding-ecb-cash-may-double-defaults.html

    http://fr.finance.yahoo.com/actualites/march%C3%A9-obligataire-portugal-prend-m%C3%AAme-chemin-gr%C3%A8ce-141019466.html

    http://www.creditwritedowns.com/2011/11/why-france-will-be-forced-out-of-the-eurozone.html


    http://www.zerohedge.com/news/volume-crashes-stocks-end-unchanged

    —-

    http://www.bloomberg.com/news/2012-01-23/stock-trading-is-lowest-in-u-s-since-2008.html

    http://blogs.stockcharts.com/chartwatchers/2012/01/complacency-screams-get-out-short-term.html

    http://www.businessinsider.com/the-ecb-is-already-engaging-in-massive-qe-2012-1

    —-

    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/fff998fa-46d0-11e1-a031-0038f692b009/Pour_Nouriel_Roubini_la_solution_%C3%A0_la_crise_passe_par_une_baisse_de_leuro_de_20_%C3%A0_30

    —-

    gold-lec1dollar-lec1actions-lec1

    L’indice Baltic Dry, un bon indicateur avancé de la conjoncture économique mondiale et des krachs boursiers des marchés d’actions, s’effondre. Attention, danger…

    baltic

    La nouvelle poussée à la hausse des obligations d’Etat US à 30 ans (en dollars US) mais aussi à échéances plus rapprochées, puisque la Federal Reserve a confirmé que les taux d’intérêt US (à court terme et vraisemblablement à long terme resteront faibles aux USA) et que l’économie US reste en très petite croissance et ne se reprendra pas de sitôt (à cause de raisons domestiques mais aussi de la récession européenne et du fort ralentissement dans les pays émergents), montre que les grands investisseurs US et internationaux se désengagent des actions en faveur desdites obligations.

    obligations-lec

  • 21Jan

    L’argent-métal en USD a cassé sa tendance baissière et pourrait remonter, dans un premier temps, jusqu’à 35,75 – 36 USD l’once. Lire notre chronique précédente du 20 janvier 2012 et aussi le lien ci-dessous:

    http://www.zerohedge.com/news/explaining-todays-silver-surge

    Lire ci-dessous les prévisions de Félix Zulauf, l’un des meilleurs analystes financiers suisses,  pour 2012 qui sont presque les mêmes que les nôtres:

    numerisation0001

    —-

    silver-pierre

  • 20Jan

    Les marchés financiers, dans le sillage de la reprise de 2,88% de l’euro/dollar (de 1,2620 à 1,2984) qui pour le moment ne change pas la tendance baissière actuelle de la monnaie unique européenne contre la monnaie américaine, se sont encore emballés cette semaine dans l’euphorie irrationnelle. Alors qu’il n’y aucune raison sérieuse pour cela. Puisque les grandes difficultés de la zone euro sont devant nous et non pas derrière nous, étant donné que l’aide financière massive de la BCE en faveur des grandes banques privées ne fait que  fragiliser le bilan de ladite banque centrale, sans du tout résoudre l’absence de compétitivité de la plupart des Etats de la zone euro qui ne pourront la retrouver qu’en sortant de l’euro pour revenir à leurs anciennes monnaies nationales qui seront alors dévaluées. Sans compter que les programmes d’austérité décidés au plus mauvais moment casseront leurs économies s’ils persistent à rester dans cette zone mortifère. Que certaines grandes banques privées, avec toute cette liquidité créée ex nihilo par la BCE, achètent les échéances les plus courtes des dettes des PIIGS ou de la France, tant mieux cela fera baisser leurs taux courts, mais leurs taux longs resteront trop forts pour qu’ils puissent longtemps encore continuer à se refinancer dans des conditions normales. Signe que rien n’est réglé: le spread entre les taux allemands et les taux des autres Etats européens ne se réduit pas. Nonobstant que les banques zombies prendront ainsi de nouveaux risques à acheter des obligations d’Etats qui pourraient un jour prochain faire défaut…

    Donc, nous ne changeons rien à notre stratégie globale, sauf sur un point:  à savoir que nous avons acheté modérément de l’argent-métal qui semble se stabiliser mais que nous l’avons arbitré par des achats d’options puts sur le S+P500 (selon nous sur-acheté au dessus de 1.300)  pour le cas où, l’euro/dollar US cassant prochainement son plus bas récent à 1,2620, le soufflé global se dégonfle. On notera, toutefois, que la grande résistance de l’euro/dollar US se situant vers 1,32, il possible qu’au maximum il remonte à ce niveau avant de terminer sa correction (même si cela n’est pas notre scénario). A noter à ce propos qu’il n’est absolument pas dans l’intérêt de la zone euro que sa monnaie reste forte, sauf à aggraver encore ses difficultés.

    http://www.20minutes.fr/economie/863736-dette-grecque-pourquoi-accord-concerne-toute-zone-euro

    http://www.bloomberg.com/news/2012-01-20/bonds-show-return-of-crisis-once-ecb-loans-expire-euro-credit.html

    http://www.creditwritedowns.com/2012/01/mnchau-we-are-fighting-the-wrong-crisis.html

    http://www.bloomberg.com/news/2012-01-20/greek-debt-agreement-falls-far-short-of-what-s-needed-to-save-euro-view.html

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=32842

    http://www.telegraph.co.uk/finance/financialcrisis/8914192/Andrew-Bailey-UK-banks-must-brace-themselves-for-euro-break-up.html

    http://www.moneynews.com/StreetTalk/World-Bank-growth-Forecasts/2012/01/18/id/424525

    http://www.telegraph.co.uk/finance/financialcrisis/9019819/Stiglitz-says-European-austerity-plans-are-a-suicide-pact.html

  • 15Jan

    Les manœuvres dilatoires employées par les banques centrales (BCE mais aussi BNS et Federal Reserve), qui se sont engagées ensemble dans des opérations croisées via des swaps de liquidités nouvellement créées ex nihilo -ou mobilisant leurs réserves d’or- pour soutenir artificiellement la zone euro comme ses grandes banques privées et tenter de nous faire croire que les taux d’intérêt sur les obligations d’Etat des PIIGS -et autres Etats surendettées de ladite zone- pouvaient être stabilisés voire être diminués, ainsi que cela s’est temporairement produit cette semaine avant que l’agence Standard & Poors abaisse la notation de leur dette publique, feront long feu. S’il y a eu baisse temporaire des taux italiens et espagnols, c’est uniquement en raison des interventions des pouvoirs publics, pas parce que les marchés achètent lesdites obligations. L’euro/dollar US est inexorablement destiné à chuter en direction des 1,15 voire à parité au fur et à mesure que plusieurs Etats appartenant à la zone euro devront en sortir et revenir à leurs anciennes monnaies nationales pour restaurer leur compétitivité, d’autant que la faillite de la Grèce est imminente. Ce qui produira entretemps mécaniquement la baisse des marchés obligataires européens, de tous les marchés d’actions occidentaux (US y compris), des matières premières et des métaux précieux exprimés en dollars US. Mais, en revanche, la hausse du dollar US lui-même, des obligations d’Etat US et, accessoirement, de l’or en euros seulement. Nous ne changeons rien à nos prévisions 2012 qui sera meurtrière pour la plupart des investisseurs, lesquels n’ont pour le moment de salut que dans le placement de leurs liquidités en dollars US et dans la conservation de plus de cash possible (évidemment pas en euros) pendant la vague déflationniste actuelle. Laquelle durera tant que la zone euro subsistera et/ou tant que les élections présidentielles US de novembre 2012 n’auront pas tranché entre la poursuite des politiques keynésiennes -conduisant ultérieurement à la faillite du dollar US après celle de l’euro (avec la réélection d’Obama)- ou leur abandon c’est-à-dire le retour au libéralisme authentique -permettant de traiter enfin les vrais problèmes US et du Système monétaire international (avec l’élection d’un « Nouveau Républicain »)-. A lire absolument l’excellent livre de Jacques Sapir récemment publié aux éditions du Seuil intitulé « Faut-il sortir de l’euro ? »

    lire

    http://blog.kimblechartingsolutions.com/2012/01/look-alikes-dominoes-and-slippery-slides-here-we-go-again/

    —-

    http://www.spiegel.de/international/europe/0,1518,808998,00.html

    —–

    Excellentes analyses sur les métaux précieux en USD puis sur l’échec de la zone euro

    PS: Pour l’anecdote, Hildebrand, le président de la BNS empêtré dans ses opérations conjointes avec son épouse sur les devises avant que cette banque centrale décide d’intervenir sur la parité euro/CHF, a finalement été contraint de démissionner mais il touchera quand même son salaire pour 2012 se montant à près d’un million de CHF. Ce qui est à notre avis scandaleux parce que: soit il est coupable de délit d’initié et il ne doit rien recevoir et même être lourdement condamné, soit il ne l’est pas et il devait être confirmé à son poste.

    Pas de changement de tendance de l’euro/dollar à la baisse (avec un indicateur Aron 100% down et seulement 4% up, signifiant que sa chute devrait s’accélerer).

    eurodollar

    L’or monte en euros et baisse en USD, ce qui est conforme à la théorie monétaire classique exposant que l’or est une valeur fixe ne variant pas par elle-même, mais qui monte quand la monnaie dans laquelle il est exprimé baisse et qui baisse quand la monnaie dans laquelle il est exprimé monte. Ce qui n’est pas le cas des autres métaux précieux (argent-métal, platine, palladium) dont le rôle est plus industriel que monétaire et donc qui baissent mécaniquement tous les trois quand le dollar US (monnaie prépondérante dans laquelle s’effectuent leurs échanges) monte.

    Graphiques de l’or en euros (le premier) qui vaut 1.295 euros l’once et de l’or en USD (le second) qui vaut 1.640,90 USD l’once.

    or-en-eurosor-en-usd

    L’argent-métal en USD et en euros semble avoir terminé un rally technique et devrait rebaisser, plus vite en USD qu’en euros mais dans les deux monnaies.

    Graphiques de l’argent-métal en USD (le premier) qui vaut 29,75 USD l’once et de l’argent en euros (le second) qui vaut 23,50 euros l’once.

    silver-en-usdsilver-en-euros

  • 06Jan

    Le grand Winston Churchill, que sa dimension historique, son élévation intellectuelle mais aussi sa fortune héritée mettaient au dessus de toute tentation de délit d’initié ou de prévarication (c’est-à-dire de détournement direct ou indirect des deniers publics à son profit personnel) disait « le pouvoir corrompt mais le pouvoir absolu corrompt absolument« ! A méditer par le président de la Banque nationale suisse, le président de la République fédérale d’Allemagne et beaucoup d’autres « gnomes » dirigeant nos « Républiques bananières » qui, pris la main dans le pot de confiture, persistent à s’incruster dans des fonctions dont ils ne sont pas dignes! Ce qui ne va pas restaurer la confiance perdue des populations dans les pouvoirs publics…

    http://www.businessweek.com/news/2012-01-05/german-president-spares-merkel-crisis-after-terrible-error.html

    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20120104trib000675574/le-president-de-la-banque-nationale-suisse-ne-demissionnera-pas.html

    Cela dit, la majorité des investisseurs, parce que sous-estimant le fort potentiel de hausse du dollar US encore à venir jusqu’aux élections présidentielles US et jusqu’à l’explosion de la zone euro dans sa forme actuelle, comme faisant une confiance mal placée dans les faux signaux que leur donnent les banques centrales, sont à notre avis en train de commettre une erreur majeure en continuant de vendre le dollar US comme d’acheter les actions, les matières premières et les métaux précieux exprimés en dollars US alors qu’historiquement et mécaniquement la hausse du dollar US les a toujours fait baisser. Un peu de patience et tous les actifs précités baisseront fortement d’où notre stratégie consistant à les vendre (via l’achat d’options puts) sur toute reprise notable, comme cela est exposé dans notre dernier message contenant nos prévisions pour 2012, pour les racheter avec profit dans les creux.

    L’euro/dollar US ayant atteint vers 1,27 son dernier support, sa chute en dessous de ce niveau qui est en bonne voie devrait entrainer un baisse supplémentaire de l’euro/USD (prochain support vers 1,19) mais surtout un retournement majeur à la baisse de la plupart des marchés financiers.

    eurodolpl

    Le graphique ci-dessous du dollar US index montre qu’il a atteint sa dernière résistance vers 81 qu’il devrait prochainement casser et aller beaucoup plus haut (prochain objectif vers 89).

    usdpl2

    Le graphique ci-dessous (qui n’est pas à jour parce qu’il date de début 2011) montre tout de même la fluctuation inversée du dollar US et de l’or, ce qui veut dire qu’à chaque fois le dollar US est sensiblement monté l’or exprimé en USD a baissé. Idem pour les actions US qui ont baissé chaque fois que le dollar US est sensiblement monté.

    dollar-gold-20-year-perspective

    Nous avons la conviction que les marchés d’actions, en particulier US, surachetés et manquant de buying power  (l’indice Aron est up 4% – down 48%…) comme le montre le graphique ci-dessous du S+P500, sont à la veille d’une forte chute voire d’un krach. Sur le S+P500, la résistance vers 1.300 ne devrait pas être franchie à la hausse et l’objectif de baisse vers 1.050 voire 1.000 pourrait être atteint dans les deux ou trois mois à venir.actA noter que plusieurs banques sont négatives sur les actions et que le dernier MacClellan oscillator du 6 janvier 2012 sur le Dow Jones des industrielles montre un dangereux niveau de sur-achat.

    djori


    UBS dans ses prévisions pour 2012 pense que les actions en particulier US devraient baisser en 2012


    ————

    Le grand indicateur de chute des marchés d’actions que constitue le dollar australien contre yen japonais formant une tête-épaule baissière, il n’y a pas d’échappatoire à la chute des marchés financiers en 2012 comme en 2008-2009.

    aujy1


« Previous Entries   

Avertissement: Les informations, analyses, commentaires et prévisions contenus dans ce site internet n’engagent pas la responsabilité de leurs auteurs, ni celle des entreprises, banques et institutions pour lesquelles ils travaillent directement et/ou avec lesquelles ils collaborent indirectement (ou bien l’ont fait par le passé), n’ont aucun caractère de certitude, sont prodigués à titre gratuit et ne constituent pas de sollicitations pour placer des fonds. Pas plus que la justesse de certaines de leurs prévisions données dans le passé ne saurait permettre d’en conclure que celles qu’ils élaborent aujourd’hui (ou qu’ils feront plus tard) ont une chance de se réaliser.
Ce site a une double vocation pédagogique et informative mais, à la différence de beaucoup d’autres, il affiche son orientation en faveur du libéralisme authentique tel qu’exprimé par les économistes de l’Ecole autrichienne et libéraux modernes français et, donc, d’un nouveau Système monétaire international basé sur l’étalon-or et/ou la liberté de création monétaire. En rupture totale avec l’actuel SMI, qui n’est qu’anarchique parce que basé sur des monnaies de papier fiduciaires dirigées (« fiat currencies ») sans aucune valeur réelle et parce que manipulé par quelques acteurs dominants (privés ou publics) aux intérêts contradictoires. SMI actuel dont l’implosion est inéluctable pour les raisons précitées.