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Trois Livres

Métaux précieux

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  • 30Juin

    Alors que l’euro/dollar US est toujours sur-acheté et que les Européens le vendent dans le contexte de la crise d’endettement européenne, dont on vient de voir avec l’épisode grec qu’elle ne peut que s’aggraver en faisant tâche d’huile aux autres PIIGS; contre toute attente, l’euro/dollar US a non seulement bien résisté mais encore est parvenu à se redresser. La seule raison: les Chinois achètent massivement l’euro/dollar US pour sortir de leur marché intérieur, affecté par un certain ralentissement et une forte inflation, afin d’investir dans une Union européenne dévastée. Ce faisant, ils se détournent du dollar US et des métaux précieux. Pour combien de temps encore? Une crise des liquidités étant déjà en cours, la correction de la plupart des marchés (euro, actions, matières premières, métaux, etc.) au profit de certaines obligations est loin d’être terminée. Dans une étude (que nous pouvons vous envoyer par mail sur demande) intitulée « The political economics of the Euro » publiée hier, la Deutsche Bank prévoit une chute de l’euro/dollar US à 1,35 dans 3 mois, à 1,30 dans 6 mois et à 1,27 dans 12 mois, nonobstant le risque d’une explosion de zone euro et de l’Union monétaire européenne que cette banque considère comme « significatif »!

    Lire

    http://online.wsj.com/article/BT-CO-20110629-715034.html

    http://www.zerohedge.com/article/its-official-china-mystery-daily-buyer-billions-euros

    http://www.bloomberg.com/news/2011-06-28/greek-vote-obscures-the-european-union-s-unsavory-choices-view.html

    http://dailycapitalist.com/downloads/greeceiseurope.pdf

    http://www.moneynews.com/StreetTalk/Faber-Gold-silver-fall/2011/06/29/id/401835

    http://www.bloomberg.com/news/2011-06-30/why-china-s-heading-for-a-hard-landing-part-4-a-gary-shilling.html

    Alerte : vers une crise de liquidité internationale massive… – Institut Turgot

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  • 24Juin

    Il y a deux théories contradictoires susceptibles d’affecter les prix des métaux précieux, l’or principalement.

    La première théorie dite inflationniste, c’est que les deux principales monnaies fiduciaires de papier du monde, le dollar US et l’euro, aussi mauvaise l’une que l’autre, vont voir la perte de leur pouvoir d’achat s’accélérer, quelle que soient par ailleurs leurs fluctuations temporaires l’une par rapport à l’autre (qui n’ont qu’un caractère secondaire). Tout le cash du monde ne pouvant pas aller sur le franc suisse ou les devises des pays émergents et/ou  producteurs de matières premières, qui elles aussi présentent bien des défauts, ira nécessairement sur l’or et accessoirement l’argent-métal physiques. D’où la hausse inéluctable de leurs prix, quelle que soit la monnaie fiduciaire de papier dans lequel on les exprime.

    La deuxième théorie dite déflationniste, c’est que la contraction des liquidités, suite à la crise globale d’endettement non maitrisée vers laquelle le monde se dirige, produira nécessairement une récession internationale majeure dans laquelle les prix de la plupart des actifs s’écrouleront. Ce qui fera aussi chuter les prix des métaux précieux, industriels surtout (platine, palladium voire argent-métal), exprimés en dollars US, ainsi que cela s’est produit lors de chaque krach boursier notable, d’autant que dans cette hypothèse le dollar US et les US Treasury Bonds monteraient contre la plupart des monnaies et contre la plupart des autres obligations d’Etat (comme en 2008). Dans ce cas, l’or ne monterait que dans les monnaies qui baisseront le plus contre le dollar US, à savoir l’euro et la livre sterling.

    Nous avons longtemps cru à la première théorie inflationniste –qui se vérifiera sans aucun doute un jour– parce que nous ne pensions pas que les banques centrales, les plus grands faux-monnayeurs de l’histoire, soient capables même pendant quelques mois de se reprendre en mains. Faut-il que leur risque de faillite soit grand pour devoir cesser leurs politiques ultra laxistes! Mais il faut admettre que c’est la deuxième théorie déflationniste qui a le plus de chance de se réaliser pendant les prochains mois, puisque les banques centrales, qui sont allées au maximum du laxisme monétaire et semblent enfin retrouver la raison, vont cesser (définitivement ou temporairement, personne n’en sait rien) la création artificielle de fausse monnaie en mettant un terme au Quantitative Easing comme au rachat à guichet ouvert de tous les actifs toxiques des banques privées ou des Etats « too big to fail ». Et que les Etats, confrontés à un endettement sans aucun précédent historique impossible à accroitre, devront cesser leurs politiques dites de « relance » qui ont complètement échoué. Sans oublier que la monnaie unique européenne, de crise en crise chaque fois non traitée au fond mais toujours seulement par l’application de fausses méthodes (cas de la Grèce et autres PIIGS que l’on va définitivement couler pour sauver les banques européennes), à terme nécessairement implosera, après avoir ruiné la zone euro et fait exploser l’Union politique européenne toute entière, ce qui par défaut consolidera la monnaie américaine qui n’a d’ailleurs jamais perdu sa position privilégiée de monnaie mondiale. Il faut se réjouir que banques centrales et Etats cessent leurs politiques keynésiennes parce que la plupart des actifs (principalement les actions) n’étant plus gonflés aux amphétamines monétaires retrouveront ainsi plus ou moins leurs justes prix, auxquels on pourra ensuite les acheter avec un moindre risque de se faire piéger par les fausses valeurs. Lire sur ces sujets le best seller de John Mauldin et Jonathan Tepper intitulé « THE END GAME », venant d’être publié en Anglais aux éditions Wiley, qui expose que le monde entier est à la fin du plus grand cycle d’endettement (« debt supercycle ») jamais connu dont le renversement va tout changer.

    http://www.cmgfunds.net/sys/docs/193/John%20Mauldin_End%20Game.pdf

    Conclusion: A court terme, tous les métaux précieux exprimés en dollars US devraient baisser pendant que l’or ne montera, ou ne conservera sa valeur, qu’en euros et autres monnaies de papier négativement affectées par la hausse du dollar US. D’où la pertinence d’une stratégie Long+Short et non pas Long-Only sur les métaux précieux, ainsi que notre Fonds d’investissement à la hausse comme à la baisse sur les métaux précieux la pratique.

    Pour le reste, pas de changement: rester short euro/dollar US, long US Treasury Bonds (via l’achat du TLT) et short S+P500 (via l’achat du SDS).

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    Évidemment, l’investissement le pire dans une phase de double baisse des métaux précieux exprimés en dollars US et des actions en général, c’est l’achat des actions des sociétés minières qui d’ailleurs ont constamment sous performé depuis plusieurs années par rapport au métal physique.

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  • 18Juin

    Selon la méthode de Fibonacci, les prochains paliers de la chute de l’euro/dollar US sont: 1,3799 puis 1,3444 puis 1,3088 et enfin 1,1939. A chacun de ces paliers, il y aura probablement des reprises techniques plus ou moins fortes et longues mais la correction de 50% du mouvement de hausse précédent jusqu’à 1,3444 est très fortement probable. En terme de Dollar US Index, une correction de 50% le ferait remonter jusqu’à 80,70.

    Quant au S+P500 (actions US), son objectif hautement probable de baisse demeure 1175 contre 1271,5 hier en cloture soit une centaine de points supplémentaires de baisse. L’objectif de hausse des US Treasury Bonds reste 131.

    Les éléments précités font que nous restons acheteur des deux ETF SDS (short sur le S+P500) et TLT (long sur les US Treasury Bonds), d’autant que le dernier graphique en  bas de cet article du ratio entre les obligations d’Etat US et les actions US montre que nous sommes au tout début de sa reprise. Et conservons nos actifs principalement en USD comme accessoirement en CHF (qui s’affaiblira contre l’USD mais continuera de rester fort contre l’euro).

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  • 12Juin

    Pendant des années, les banques centrales occidentales ont imprimé des quantités extravagantes de fausses monnaies de papier et pratiqué des taux d’intérêt à court terme voisins de zéro (en tous cas négatifs par rapport à l’inflation réelle) pendant que les Etats occidentaux laissaient s’accroitre déficits budgétaires et endettements publics au delà de toute mesure, cela étant supposé créer -selon les faux préceptes keynésiens- la croissance économique et éviter le plus longtemps possible les faillites bancaires et les défauts étatiques. C’est terminé! D’une part, parce que la monétisation des dettes publiques et privées ne peut pas continuer sauf à provoquer l’hyper-inflation, via la création quasi illimitée de crédit et l’inondation monétaire conduisant à l’explosion des prix des matières premières, des métaux industriels et précieux comme des actifs boursiers, puis à l’effondrement du Système monétaire international. D’autre part, parce que les plans dits de « relance » ont été évidemment incapables de produire autre chose que toujours plus de dettes basées sur le néant, finalement devenues impossibles à rembourser, et de chômage de masse, cassant le pouvoir d’achat des consommateurs dont la confiance est essentielle à toute croissance qui ne peut pas être décidée d’en-haut par quelques technocrates ou politiciens. Le dirigisme qu’il soit monétaire ou économique a fait faillite. D’ailleurs, les politiques étatiques centralisées et discrétionnaires, qu’elles soient monétaires, économiques et autres, sont devenues contradictoires avec les économies de marché démocratiques -décentralisées et globalisées- du XXI éme siècle reposant sur l’information libre et l’initiative individuelle. Adieu Keynes et bienvenue von Mises et Hayek!

    Non seulement la Federal Reserve US va devoir cesser le Quantitative Easing et les USA vont être obligés de massivement couper dans leurs dépenses publiques (sous l’influence d’un Congrès majoritairement Républicain et Tea Party qui empêchera la fuite sans fin d’Obama et des Démocrates dans les déficits), mais encore les PIIGS de la zone euro vont devoir se déclarer en faillite et revenir à leurs anciennes monnaies nationales qu’ils dévalueront (ce qui rétablira à terme leur compétitivité) parce que l’Allemagne et quelques autres Etats de l’Europe du Nord mieux gérés, eux-aussi engagés dans la grande austérité, ne vont pas se ruiner pour les faire vivre ad vitam aeternam au delà de leurs propres moyens. D’autant que la BCE n’a ni la capacité financière ni la volonté de racheter toutes les créances pourries des Etats du Centre et du Sud ou même des grandes banques (dont plusieurs sont très mal en point) de la zone euro. Dans les pays émergents et les BRIC, les politiques monétaires et de crédit restrictives continueront pour casser l’inflation que les USA ont exportée chez eux.

    Notre scénario: Étant donné que l’on se dirige vers une « double dip recession » et que l’inondation monétaire va cesser (juste avant que le cauchemar hyper-inflationniste devienne réalité), les bourses d’actions vont partout plonger plus encore, pendant que les taux d’intérêt à long terme vont continuer de baisser ce qui va faire monter les obligations, en particulier US. La contraction des liquidités en dollars US va s’accroitre, ce qui va faire monter le dollar US contre la plupart des autres monnaies. Et la baisse des prix des matières premières (en particulier du pétrole puisque l’Arabie saoudite pour complaire aux USA vient de casser l’OPEP et va en produire au maximum) comme des métaux industriels et précieux (cuivre, argent-métal, platine, etc.) va s’accélérer, sauf en euro lequel va plonger. Ce qui fera monter l’or en euro et autres monnaies mais baisser l’or en dollar US, tout simplement parce que le métal jaune étant l’anti-monnaie il fluctue à l’opposé de la valeur relative de la monnaie dans laquelle il est exprimé (si la valeur relative de cette monnaie monte par rapport aux autres,  l’or exprimé dans ladite monnaie baisse et vice versa). Le grand ajustement déflationniste a commencé! Il va durer jusqu’à ce que toutes les bulles implosent et que les prix des actifs de papier comme des actifs réels, qui ont été artificiellement gonflés aux amphétamines monétaires, reviennent mécaniquement à des niveaux compatibles avec la réalité des économies. A cet égard, les prix de l’immobilier dans les pays où ils sont surévalués (comme la France) baisseront sensiblement. Ensuite, après la purge, un nouveau cycle plus vertueux fera remonter les prix desdits actifs de papier comme réels de façon plus modérée. Il importe donc, à l’heure actuelle, de vendre les actions et d’acheter les obligations, US principalement. Et de se positionner le plus possible en cash, de préférence en dollars US et pour partie en francs suisses (qui restera soutenu par rapport à l’euro, ingouvernable et inadapté à la zone monétaire non optimale dans laquelle les technocrates l’ont créé à des fins principalement politiques et de cartellisation bancaire, dont le risque d’implosion va continuer de s’accroitre). Le bilan économique de l’euro est accablant et, au surplus,  il est en train de détruire les équilibres politiques comme sociaux de ses Etats-membres avant de casser la construction européenne elle-même. Aucune union monétaire d’États plus ou moins souverains n’a jamais réussit à créer une union politique. Sur ces sujets, lire absolument l’excellent petit livre de Jean-Jacques Rosa intitulé « L’euro: comment s’en débarrasser » (9 euros seulement) qui vent de paraitre chez Grasset.

    Lire

    http://www.project-syndicate.org/commentary/rogoff81/French

    http://www.moneynews.com/StreetTalk/Dollar-Rebound-Trouble-Gold/2011/06/10/id/399542

    http://www.themarkettrendforecast.com/forecasts/

    http://www.businessinsider.com/felix-zulauf-dont-buy-stocks-until-the-next-stimulus-begins-2011-6

    http://www.daily-bourse.fr/analyse-CAC40-et-US-Effondrement-vtptc-12893.php

    http://www.bloomberg.com/news/2011-06-09/trichet-rejects-ecb-participation-in-greece-bailout.html

    http://finance.yahoo.com/blogs/daily-ticker/freaked-debt-ceiling-buy-bonds-163554956.html

    usbonusdolstanpoeurodolsilvcopcrudoilgold gold-eurLes deux derniers graphiques de l’or en dollars US (au début d’un mouvement de baisse) et de l’or en euros (dont le mouvement de hausse va s’accélérer) montrent que le métal jaune varie toujours à l’inverse de la valeur relative de la monnaie dans laquelle on l’achète, toutes autres considérations concernant sa production ou sa demande n’ayant aucune importance pour la fixation de son prix (à la différence des prix des autres métaux qui eux, n’ayant pas ou peu de rôle monétaire, sont in fine déterminés par la loi de l’offre et de la demande).  Plus l’euro/dollar US baissera, plus l’or chutera en dollars US et plus il montera en euros.


  • 03Juin

    Non seulement les banques centrales occidentales (la Federal Reserve US principalement) ont elles-mêmes créé la crise de surendettement que nous connaissons depuis des années en pratiquant leurs politiques monétaires keynésiennes ultra laxistes structurellement inflationnistes, mais elles l’ont aggravé en monétisant les dettes publiques et privées à des niveaux jusqu’ici inconnus dans l’histoire au lieu de laisser les inévitables processus d’ajustement aller à leur terme. Leurs manipulations ont évidemment échoué à faire repartir la croissance économique puisque tous les ressorts du marché libre ont été cassés et les prix faussés (qu’il s’agisse des taux d’intérêt comme des actions, des obligations ou des matières premières). Pas plus que la Federal Reserve ne peut aller plus loin dans le Quantitative Easing sauf à provoquer l’hyper-inflation c’est-à-dire l’effondrement du pouvoir d’achat des Américains, la BCE ne peut éviter la faillite des pays les plus surendettés de la zone euro sauf à ruiner toute l’Union européenne tout en faisant imploser à terme la monnaie unique voire la structure politique de l’Union européenne elle-même. C’est donc ce qui reste des forces du marché qui va mettre les pendules à l’heure en infligeant à l’Occident une bonne cure de déflation.

    Oui, les marchés d’actions et de matières premières, artificiellement gonflés aux amphétamines monétaires, vont chuter; oui, la Grèce et les autres PIIGS feront un jour défaut; oui, les banques finiront par payer la note de leurs spéculations hasardeuses, à moins que les gouvernements la mettent au compte des contribuables dont les impôts seront augmentés. Ce n’est qu’une question de temps. Le dirigisme finit toujours de la même façon: plus de dettes publiques improductives, plus d’impôts, plus de chômage, donc moins de croissance économique, surtout lorsqu’elle a été basée sur le crédit à tout-va et la production de fausse monnaie. A noter que la plupart des gouvernements actuels, qui ont en réalité perdu tout contrôle des mécanismes qu’ils n’ont pas su ou pas voulu réformer dans le sens du libéralisme authentique (comme les systèmes bancaires ou monétaires -en particulier la zone euro mal conçue depuis sa création qui va depuis plusieurs années à veau l’eau faute de gouvernance cohérente-), tant en Europe qu’aux USA, seront balayés par les électeurs, ce qui ajoutera une dimension d’agitation politique et sociale à la crise financière et économique qui continue de se propager. Placés devant l’alternative de sauver temporairement les banques (c’est-à-dire la bourse) ou bien l’emploi de leurs concitoyens, les politiciens occidentaux (y compris les socialistes comme Obama, Gordon Brown, Zapatero, Papandreou, etc.) après avoir promis que l’emploi était leur priorité ont tenté de sauver les banques sans se rendre compte que c’était impossible compte tenu de la montagne de dettes cachées dans leurs bilans mais, ce faisant, ils ont laissé le chômage réel prendre des proportions dramatiques de nature à casser toute reprise économique puisque la consommation des ménages ne peut que chuter, ce qui in fine coulera les banques et la bourse…

    Il n’y a rien d’autre à faire pour les détenteurs d’épargne que de rester investis pour partie en dollars US et pour partie en francs suisses (pour se protéger de la chute de l’euro contre dollar US qui n’a pas encore vraiment commencé) puis de les placer dans les instruments obligataires US (comme le TLT) ou suisses, mais aussi dans les instruments short sur les actions (comme le SDS), puisque la récession qui arrive fera mécaniquement baisser les taux d’intérêts à long terme US et suisses, ce qui est positif pour les obligations, mais fera chuter les marchés d’actions. A notre avis, il faut éviter tout achat d’obligations en euros, surtout publiques des PIIGS, parce que ce sont des poisons aussi redoutables à terme que l’ont été les subprimes US.

    L’or, qui a cassé sa résistance vers 1.533 USD l’once, mais aussi le platine et le palladium étonnamment bien soutenus, pourraient encore monter quelques temps mais pas l’argent-métal, dont le marché semble fatigué par les excès spéculatifs récents et les manœuvres des autorités boursières ou des bullion banks. La seule possibilité pour l’argent-métal de se redresser fortement à court terme réside dans l’éventuelle élection d’Humala le 5 juin comme président du Pérou (1er producteur mondial d’argent), dont le programme prévoit la nationalisation des mines et autres ressources naturelles plus ou moins comme l’a fait Chavez au Venezuela. La période estivale n’est jamais favorable pour la hausse des métaux qui, en général, ne montent qu’à partir de l’automne jusqu’au début du printemps. A noter qu’en cas de crash boursier sévère (du type 2008), aucun investissement ne résiste sauf les placements en obligations US (comme le TLT) parce que les banques centrales du monde entier se précipitent comme des moutons dans cet actif faussement réputé plus sûr que les autres, même si cela est faux mais c’est ainsi. Plus que jamais les stratégies Long+Short sont à recommander compte tenu de la volatilité extrême qui va s’accroitre encore. A cet égard, les Fonds Long+Short sur les métaux précieux comme celui que nous gérons, Fuchs & Associates (Long+Short) Precious Metals Investment Fund– code ISIN:  KYG3684X1079 – (+8,34% de gain en CHF depuis 5 mois), devraient bien tirer leur épingle du jeu. Ce qui ne sera pas le cas des Fonds Long-Only ou des actions des sociétés minières -qui n’offrent plus de perspective de gain parce qu’elles cumulent les risques de baisse des métaux mais aussi des bourses-.

    Nous conservons les deux ETF en dollars US, TLT et SDS, que nous avons achetés, qui devraient continuer de bien performer.


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    Le ratio or/argent-métal repart à la hausse en faveur de l’or et au détriment de l’argent.

    ratioLa cassure éventuelle du dernier support vers 1.300 sur le S+P500 des actions US devrait le faire chuter vers 1.150.

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Ce site a une double vocation pédagogique et informative mais, à la différence de beaucoup d’autres, il affiche son orientation en faveur du libéralisme authentique tel qu’exprimé par les économistes de l’Ecole autrichienne et libéraux modernes français et, donc, d’un nouveau Système monétaire international basé sur l’étalon-or et/ou la liberté de création monétaire. En rupture totale avec l’actuel SMI, qui n’est qu’anarchique parce que basé sur des monnaies de papier fiduciaires dirigées (« fiat currencies ») sans aucune valeur réelle et parce que manipulé par quelques acteurs dominants (privés ou publics) aux intérêts contradictoires. SMI actuel dont l’implosion est inéluctable pour les raisons précitées.