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  • 28Mai

    Si l’or en USD fait une 2éme clôture au dessus de 1.533, il peut remonter vers 1.577. Sinon, il devrait chuter vers 1.430.

    Si l’argent-métal en USD fait 2 clôtures au dessus de 39,50, il peut remonter vers 49,80. Sinon, il devrait chuter vers 26,50.

    A noter que le ratio or/argent-métal continuant de remonter vivement en faveur de l’or au détriment de l’argent-métal, ce dernier pourrait stagner quelques temps même si l’or se redressait.

    Lire

    http://www.daily-bourse.fr/analyse-OR-en-Euros-Nouveau-record-vtptc-12809.php

    gold-usdsilvusd

  • 27Mai

    L’abandon des politiques monétaires et budgétaires keynésiennes ultra laxistes, respectivement conduites par les banques centrales et les Etats -en Occident surtout-, visant à organiser l’expansion quasi illimitée du crédit au moyen de la création exponentielle de fausses monnaies fiduciaires de papier (parce que gagées sur le néant depuis la fin de la convertibilité du dollar US en or) et de la fixation de taux d’intérêt à court terme voisins de zéro (négatifs par rapport à l’inflation réelle), a enfin commencé partout dans le monde !

    Ce sont les BRIC (la Chine principalement) et autres pays émergents, submergés par l’afflux de liquidités artificielles résultant de l’inflation monétaire d’origine occidentale -américaine surtout- se traduisant par une hausse très rapide des prix des matières premières et de leurs actifs domestiques (monnaie, actions, immobilier, crédit bancaire) de nature à casser à terme la croissance du pouvoir d’achat de leurs populations et finalement de leurs économies elles-mêmes à l’occasion de l’implosion inévitable de ces bulles, qui ont montré le chemin de la raison. Tant en relevant leurs taux d’intérêt à court terme qu’en resserrant les conditions et le volume du crédit au plan intérieur.

    L’Union européenne, la Grande-Bretagne et les USA sont en train de suivre progressivement cet exemple. D’une part, en pratiquant une nouvelle rigueur budgétaire (cas de la Grande-Bretagne, de l’Irlande, de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne et bientôt des USA avec les exigences en ce sens des Nouveaux Républicains et Tea Party -majoritaires à la Chambre des Représentants et donc au Congrès-) ; d’autre part, soit en remontant leurs taux d’intérêt à court terme (cas de la BCE), soit en mettant un terme à leurs monétisations des dettes publiques et privées à des rythmes jusqu’ici intenables avec la stabilité des taux de changes flottants entre monnaies fiduciaires de papier (cas de la Federal Reserve US avec la fin annoncée du Quantitative Easing).

    Les politiques keynésiennes précitées n’ayant évidemment pas été en mesure de mettre un terme à l’effondrement de la plus gigantesque pyramide d’endettement public ou privé et de crédit factice de l’histoire à l’origine de la Crise de surendettement dont nous ne sommes toujours pas sortis (les dettes existent toujours mais ont été cachées par toutes sortes de manipulations comptables ou bien transférées des banques privées aux banques centrales), ni de créer une relance auto-entretenue des économies occidentales productrice de plein-emploi, mais seulement de faire remonter à coups d’injections massives d’amphétamines monétaires les prix des actifs financiers (actions), des matières premières et des métaux précieux, tout s’est aggravé. Faute de laisser les ajustements inévitables se produire, beaucoup de temps et d’argent ont été perdus pour maintenir temporairement à flot nombre d’Etats et d’institutions en faillite virtuelle dont la situation réelle ne s’est pas améliorée. D’où la prise de conscience récente bienvenue de la part des pouvoirs publics qu’il faut changer de méthode pour éviter les défauts de paiements publics et privés en chaine, comme une explosion politico-sociale, qui résulteraient d’une crise systémique suivant un épisode hyper-inflationniste ruinant les peuples.

    Ludwig von Mises écrivait dans son ouvrage « L’action humaine » : « Les crises économiques sont provoquées par les politiques monétaires expansionnistes des banques centrales » parce qu’elles entretiennent un « boom » économique illusoire ne résultant que d’une expansion quasi illimitée du crédit. Expansion qu’il considérait avec raison comme menant à « un appauvrissement général » parce qu’« Il n’y a aucun moyen de soutenir un boom économique résultant d’une expansion à crédit »: « Si cette expansion du crédit n’est pas arrêtée à temps, le boom se transforme en un boom explosif, la fuite vers les valeurs réelles commence et la valeur de la monnaie s’effondre… Cependant, en règle générale, les banques (centrales) n’ont pas poussé les choses aux extrêmes dans le passé. Elles se sont alarmées à un moment où la catastrophe finale était encore loin ». Il semble qu’à nouveau les pouvoirs publics aient finalement décidé de mettre un terme progressif aux dérives précitées. Les politiques inflationnistes ont été tentées et ont échoué. Il faut laisser l’ajustement déflationniste se mettre maintenant en place pour assainir la situation et, plus tard, repartir sur de meilleures bases.

    Il en résulte déjà une forte reprise du dollar US s’accompagnant d’une chute des prix de la plupart des actifs (actions, matières premières, métaux précieux, etc.) exprimés en dollars US, dont la valeur a été artificiellement augmentée par l’inflation monétaire résultant de l’expansion jusqu’ici quasi illimitée du crédit. Ce qui entrainera aussi une récession économique consécutive aux processus de « destruction créatrice » que Joseph Schumpeter jugeait inéluctables à l’issue d’une contraction massive de la création monétaire artificielle. Les populations des pays occidentaux souffriront. C’est aux banques centrales et aux gouvernements dirigistes ayant sciemment organisé la gabegie financière en Occident, ne profitant qu’à une petite oligarchie, qu’elles devront s’en prendre et non pas au libéralisme économique authentique que les étatistes n’ont jamais accepté de mettre effectivement en place.

    Puissent ces événements douloureux permettre de rétablir les grands équilibres internationaux dans le cadre d’un Système monétaire rénové autour de la restauration d’une nouvelle forme d’étalon-or ou de bimétallisme or/argent-métal. D’une part, parce qu’il ne saurait y avoir de stabilité retrouvée sans couper définitivement tout lien entre la création monétaire et les pouvoirs publics (banques centrales, Etats, voire organisation internationale du type FMI), faute de quoi les errements actuels et du passé récent se reproduiront jusqu’au désastre final. D’autre part, parce que le mythe de l’indépendance des banques centrales à l’égard des Etats ayant volé en éclats et lesdites banques (la BCE, la Banque d’Angleterre et la Federal Reserve principalement) ayant violé les règles qui présidaient à leur fonctionnement, en particulier en matière d’interdiction d’achat direct ou indirect des obligations publiques émises par les Etats dont elles produisent les monnaies comme d’émission monétaire ex nihilo extravagante, elles ont perdu toute crédibilité. Sans compter que la monnaie unique européenne, qui a initialement permis aux PIIGS de s’endetter à l’abri du parapluie allemand bien au-delà de leurs capacités effectives de remboursement, dans sa structure actuelle n’est pas viable. Il importe donc au plus vite de la réformer en en faisant sortir les maillons faibles, sinon c’est la structure politique de l’Union européenne elle-même qui se désintégrera parce que le maintien de ces pays dans l’euro ruinera la plupart de ses Etats-membres pour le cas où les moins endettés continueraient de financer à fonds perdus les « tonneaux des Danaïdes » grec, irlandais, portugais et les autres.

    Au plan de la gestion de portefeuille, il faut, à notre avis, abandonner les stratégies long-only sur tous les actifs précités au profit de stratégies long+short voire short tout court, sauf sur les obligations d’Etat US qui devraient temporairement monter puisqu’elles sont le seul instrument susceptible de présenter une alternative de placement suffisamment large en cas de récession globale et de hausse du dollar US qui demeure hélas, en dépit de ses défauts rédhibitoires, la monnaie de réserve mondiale. Ce qui assure aux USA un statut exorbitant que le général de Gaulle avait dénoncé en son temps mais qui n’a toujours pas changé depuis les années 1960.

    Lire

    important:

    http://www.zerohedge.com/article/long-euro-speculator-exodus-continues-dollar-short-covering-pushes-usd-first-net-positive-le

    —-

    http://www.marketwatch.com/story/qe2-was-a-bust-2011-05-21

    —-

    http://finance.blog.lemonde.fr/2011/05/24/l%e2%80%99ete-europeen-sera-chaud-mais-orageux/

    ——-

    http://www.businessinsider.com/greeces-long-national-nightmare-could-be-ending-next-week-2011-5

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    Le dollar US est pour le moment toujours en phase de reprise et les obligations d’Etat US le sont aussi. Pendant que les actions US (et mondiales) baissent. Voir les 3 graphiques ci dessous).

    dollar-bullusbonactionsus

  • 20Mai

    Les corrections à la baisse des prix de l’or, de l’argent-métal et surtout du platine et du palladium comme des matières premières en général, exprimés en dollars US, sont loin d’être terminées parce que le dollar US n’en est qu’au début d’une hausse relativement durable contre l’ensemble des autres monnaies fiduciaires de papier mais surtout contre l’euro. Raison pour laquelle le prix de l’or qui est la monnaie alternative, mais pas des autres métaux précieux ou matières premières, devrait monter en euros comme expliqué dans notre dernier article publié ci-dessous. L’ensemble de l’économie mondiale rentrant dans un fort ralentissement pouvant tourner à une nouvelle récession, puisque les calamiteuses politiques ultra laxistes keynésiennes pratiquées par les Etats et les banques centrales en Occident, qu’il faut maintenant ralentir voire cesser sauf à provoquer à terme l’hyper-inflation et l’explosion finale du Système, n’ont fait que gagner un peu de temps sans du tout permettre une quelconque reprise auto-entretenue tout en aggravant l’endettement généralisé; les marchés d’actions sont eux aussi murs pour une chute. Comme d’habitude, les investisseurs, sortant des bulles avant ou pendant qu’elles n’éclatent vraiment, se tournent vers le dollar US et les obligations du Trésor US, ainsi que cela s’était passé en 2008 et plusieurs autres fois auparavant. Non pas parce que ce sont de meilleurs instruments que les autres mais parce que ce sont les seuls à offrir une profondeur suffisante pour des achats massifs. Alors même que, cette fois-ci, la zone euro est en voie de désintégration monétaire, économique, politique et sociale accélérée par suite des crises de la dette des PIIGS qui sont sans solution. Sauf à faire sortir ces Etats de la monnaie unique européenne, les inciter à restructurer leurs dettes qui seraient converties (et ultérieurement partiellement remboursées) dans leurs anciennes monnaies nationales auxquelles ils reviendraient pour rétablir leur compétitivité économique, rétablissement qui restaurerait leur capacité future de remboursement tout en fournissant du travail à leurs populations dont près de 25% sont au chômage, ce qui est intenable au plan politico-social. Au lieu de laisser les ajustements inéluctables se produire, les pouvoirs publics ont fait la pire des politiques c’est-à-dire qu’ils ont créé massivement de la fausse monnaie pour parer au plus pressé avec l’illusion que cela éviterait de payer la note d’années de gabegie financière. Maintenant, il faut passer à la caisse! Et le coût en sera beaucoup plus élevé parce que ce n’est pas seulement le système bancaire -basé sur « les réserves fractionnaires » c’est-à-dire un effet de levier structurellement colossal- euro-américain qui est en faillite réelle ou virtuelle mais ce sont aussi la plupart des grands Etats et des banques centrales en Occident. De belles opportunités sont devant nous pour les investisseurs ou les gérants pratiquant des stratégies long+short. A noter que le franc suisse -la moins mauvaise des monnaies de papier- a atteint ce jour son plus haut historique contre l’euro, ce qui est le signe d’une inquiétude généralisée des Européens qui ne croient plus dans la monnaie unique comme d’une crise politico-sociale sur le Vieux-Continent qui n’attend qu’une étincelle pour s’embraser.

    L’euro/dollar US pourrait chuter vers 1,25 voire 1,1750. L’indice Standard & Poors 500 des actions US pourrait chuter vers 1.025 voire 975. L’indice CRB des matières premières pourrait revenir vers 245. Soit retourner tous les trois ensemble plus ou moins sur leurs plus bas de 2010. Ce qui signifierait la déroute sur les marchés des métaux précieux et des matières premières exprimés en dollars US (pas en euros) comme sur les actions européennes et mondiales (les actions des sociétés minières ou liées aux matières premières en particulier) au bénéfice des obligations d’Etat US.

    europlspuscrbpl

  • 14Mai

    Contrairement à l’argent-métal, au platine et au palladium, métaux précieux dont les prix sont déterminés par de multiples facteurs au premier rang desquels le rapport entre l’offre et la demande physiques de ces métaux, raison pour laquelle un « corner » (accaparement momentané de la plus grande partie du physique disponible dans le but de faire monter le prix d’un produit donné) est possible sur ces derniers; en revanche, le prix de l’or (parce que c’est resté le seul métal à caractère monétaire conservé comme réserve de change -marginale- par la plupart des banques centrales) est exclusivement déterminé par la hausse ou la baisse de la monnaie dans laquelle il est exprimé, sans aucune considération de son offre ou de sa demande, ni politique internationale ou autre. Peu importe que la production d’or physique augmente ou diminue au plan mondial, ce qui fait le prix de l’or exprimé dans une monnaie fiduciaire de papier déterminée c’est uniquement la vigueur ou la faiblesse de la dite monnaie par rapport aux autres. Ainsi l’or exprimé en dollars US monte quand le dollar US baisse et chute quand le dollar US monte. Mais au même moment l’or exprimé en euros par exemple montera quand l’euro baissera et chutera quand l’euro montera. Tout ceci explique pourquoi nous venons de vivre une longue période de hausse de l’or exprimé en dollars US mais de baisse (relative) de l’or exprimé en euros parce que le dollar US baissait par rapport à l’euro. Nous sommes maintenant au début d’une période de hausse du dollar US par rapport à l’euro qui va faire baisser le prix de l’or en dollars US mais monter le prix de l’or en euros. L’achat d’or exprimé dans une monnaie fondante est donc la meilleure garantie de conserver la valeur de son pouvoir d’achat quand ladite monnaie fiduciaire de papier voit sa valeur relative chuter par rapport à une autre. Mais comment alors expliquer que, sur le long terme, l’or parvienne aussi à monter contre l’ensemble des monnaies fiduciaires de papier quels que soient leurs mouvements temporaires de hausse ou de baisse entre elles? Tout simplement parce que n’étant plus gagées sur (ou convertibles dans) un actif réel, toutes lesdites monnaies affectées par l’inflation (résultant de la création monétaire ex nihilo illimitée pratiquée par les banques centrales occidentales surtout depuis les années 1970) perdent leur pouvoir d’achat, mais à des vitesses et dans des proportions différentes. Conclusion: tant que le dollar US remontera contre les autres monnaies de papier, le prix de l’or en dollars US baissera mais le prix de l’or montera en euros, jusqu’à ce qu’intervienne le renversement de tendance euro/dollar US qui inversera les mouvements précités de l’or sans toutefois que le métal jaune revienne à son prix initial en euros puisqu’entretemps l’inflation aura structurellement affaibli le pouvoir d’achat de toutes les monnaies.

    Le prix de l’or (once) baisse en dollar US -1er graphique- mais monte en euros -2ème graphique- parce que l’euro/dollar US -3ème graphique- chute. Tant que l’euro/dollar US chutera (1er objectif 1,35 et si cassé à la baisse… 1,20), la chute de l’or en dollars US continuera mais la hausse de l’or en euros aussi.

    ordoloreureurdollar-gold-20-year-perspectiveSi l’or est monté en dollars US depuis les années 2001-2002 c’est, principalement, parce que le dollar US a alors commencé une forte chute contre les principales monnaies (Dollar US Index) par suite de la politique monétaire US ultra laxiste structurellement inflationniste. Si cette politique US redevenait plus neutre (fin du Quantitative Easing) et/ou que la zone euro se désintégrait faute de solution crédible aux problèmes de sur-endettement de l’Irlande, du Portugal, de la Grèce et des autres Etats (Espagne, Italie, France) risquant eux-aussi de basculer dans un « trou noir », le dollar US se redresserait et l’or en dollars US baisserait. C’est en euros que l’or commencerait alors à monter.

    Depuis les années 2001-2002, l’or a vu son prix passer de 260 à 1.575 dollars US l’once soit une multiplication  par 6. Mais il n’est passé que 250 à 1.075 euros l’once soit une multiplication par quatre. L’or en euros est donc sous-évalué par rapport à l’or en dollars US, ce qui revient à dire que l’euro est sur-évalué par rapport au dollar US. La plupart du temps les situations de sous ou de sur-évaluations finissent par se corriger ne serait-ce que parce que les arbitragistes interviennent.

    Tous les « prévisionnistes » qui déclarent que l’or montera à 5.000, 10.000 dollars US ou plus ne sont que des illuminés parce que cela supposerait que le dollar US chute encore de plusieurs centaines de pour-cents, ce qui n’est pas possible parce qu’il aura cessé d’exister et que tout le monde aura été ruiné par l’hyper-inflation bien avant que cela se produise. En revanche, il est exact que l’or à son prix récent maximum de 1.575 dollars US l’once n’était pas à son « juste prix » qui aurait déjà dû être de 2.550 dollars US en se basant sur la chute du dollar US en terme de pouvoir d’achat et la hausse réelle de l’inflation déjà intervenues depuis 1980 soit un facteur trois multipliant son prix d’alors de 850 dollars US l’0nce. Si ce prix n’a pas encore été atteint c’est tout simplement parce que toutes sortes d’acteurs privés et publics manipulent constamment le prix de l’or pour en freiner la progression!

    Dans un prochain article, nous traiterons de l’argent-métal, du platine et du palladium.

  • 11Mai

    Le retournement de tendance TEMPORAIRE sur la plupart des marchés est en cours, même si certaines reprises de contre-tendance (« Dead cat bounces ») se produisent encore à très court-terme. Le dollar US  Index et les obligations d’Etat US devraient continuer leur correction à la hausse, les matières premières et les métaux précieux (en dollars US seulement) devraient continuer leur correction à la baisse, les actions US et européennes devraient entamer une chute rapide. Pourquoi? Parce que « les arbres ne vont jamais jusqu’au ciel » et que le propre des marchés financiers -ainsi que des marchés d’actifs réels- (surtout quand ils sont manipulés à outrance comme depuis des années par toutes sortes d’acteurs publics et privés qui finissent logiquement par en perdre le contrôle) c’est de s’inverser régulièrement et temporairement, pour d’ailleurs reprendre ensuite leurs tendances structurelles de base. Les retournements de tendance sont inévitables et, plus ils ont été empêchés longtemps par les manipulateurs, plus ils sont violents.

    L’idée de base qui préside à ce retournement de tendance global c’est qu’un État européen (ou plusieurs) fera défaut ou restructurera sa dette (ce qui revient plus ou moins  au même au plan de l’implosion de la zone euro voire de sa monnaie unique) avant que ne le fasse un État américain fédéré voire les USA eux-mêmes (et que le dollar US implose). De telle sorte que l’euro a de bonnes chances de chuter vers 1,35 USD et peut-être même de retomber vers 1,20 ou plus bas (en cas de panique en Europe suite à des pertes bancaires se chiffrant à des montants colossaux sur les obligations des PIIGS) ! D’autant qu’au même moment la Federal Reserve US doit cesser le Quantitative Easing et que la Chambre des Représentants US veut imposer l’austérité budgétaire à l’Administration Obama, ce qui contracterait la liquidité monétaire en dollars US et diminuerait les déficits US du fait de la baisse des dépenses publiques.

    Réjouissons-nous, puisque nous pourrons dans quelques temps revendre le dollar US (ou les obligations d’Etat US) plus haut comme racheter des matières premières et des métaux précieux (ou les actions US et européennes pour ceux qui aiment le papier) plus bas. La question qui se pose actuellement est: comment éviter de se faire lessiver avant que des niveaux intéressants permettant de rétablir les positions initiales soient atteints? Soit en mettant tous les portefeuilles concernés à zéro puis rester quelques temps en cash (ce qui a notre préférence), soit en arbitrant toutes leurs composantes en voie de retournement (ce qui est plus complexe et plus couteux), au choix des tempérament et des stratégies. Quelle que soit la solution adoptée, rien n’empêche de tenter de profiter des mouvements de retournement en cours qui peuvent durer quelques mois et être très violents. Par exemple en achetant les ZSL et GLL pour bénéficier de la correction à la baisse sur les métaux précieux, les UUP pour profiter de la correction à la hausse du dollar US, les TBT pour profiter de la correction à la hausse des obligations d’Etat US, les VIX ou les SDS pour profiter de la correction à la baisse des actions, et beaucoup d’autres instruments disponibles, à la condition de pouvoir les suivre de très prés.

    http://seekingalpha.com/article/268995-mining-stocks-signaling-reversals-in-gold-and-silver-prices

    http://www.gold-eagle.com/editorials_08/maund050111.html

    http://www.moneyweek.com/investments/precious-metals-and-gems/other/silver-price-could-fall-usd22-but-bull-market-is-not-over-11806


    http://www.moneyweek.com/investments/commodities/three-good-reasons-to-be-wary-of-commodities-11907

    http://www.cnbc.com/id/42954016

    http://finance.blog.lemonde.fr/2011/05/09/la-grece-au-coeur-du-cyclone-menace-l%e2%80%99europe/

    http://www.zerohedge.com/article/us-treasuries-should-be-bought-not-sold

    http://www.zerohedge.com/article/jeremy-grantham-goes-bearish-now-time-fight-fed-and-stocks-trading-40-above-fair-value-are-b

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