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Métaux précieux

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  • 29Avr

    Nous avons pris les profits ou arbitré toutes nos positions longues sur l’argent-métal dans toutes les monnaies, y compris pour le Fuchs & Associates (long+short) Precious Metals Investment Fund. Quelle que soit la hausse additionnelle à court terme de ce métal, nous ne reprendrons sur cet actif de positions à la hausse qu’après une sensible correction de son prix, pour la raison principale qu’il est techniquement sur-acheté en dollars US et que le dollar US est techniquement sur-vendu surtout contre l’euro. Aucun des problèmes de la zone euro n’étant d’ailleurs réglé, cette monnaie ne monte contre le dollar US que par défaut puisqu’à terme sa périphérie la ruinera.

    Lire

    http://blog.turgot.org/index.php?post/Delpla-Gr%C3%A8ce-III

    L’argent-métal étant monté de façon parabolique à près de 50 dollars US l’once, soit son plus haut prix nominal déjà atteint en 1980, nous sommes d’avis qu’il doit nécessairement corriger. Mais nous ne conseillons pas de le vendre à découvert sauf s’il s’agit d’arbitrer du physique. Et si cette correction n’intervient pas en raison de sa manipulation par un groupe d’investisseurs sud-américains et chinois qui ont décidé de le pousser plus haut, il y a un risque qu’ils finissent par tuer ce marché, exactement comme la manipulation des frères Hunt et de certains investisseurs moyen-orientaux l’avait tué pendant des années après 1980. Pour la raison que lorsqu’un groupe de manipulateurs sort nécessairement brusquement d’un marché, ce dernier s’effondre entrainant des pertes telles pour les non initiés qu’ils n’y touchent plus pendant des années et que ce marché devient alors la proie des banques (les bullion banks en l’occurrence) et autres intermédiaires financiers (les brokers de tous poils) qui en profitent pour le massacrer à chacune de ses reprises techniques assurant ainsi un mécanisme de transfert systématique des fonds des acheteurs vers le portefeuille des vendeurs. Nous restons très haussiers à moyen terme sur  l’argent-métal mais à la condition qu’on le laisse naturellement respirer, c’est-à-dire alterner périodes de hausse et périodes de baisse. Faute de quoi, il reviendra l’astre mort qu’il a longtemps été et méritera alors vraiment la dénomination que lui donnaient les Incas: les « larmes de la lune »!

    Lire

    http://www.kitco.com/ind/Trendsman/apr272011.html

    http://www.resourceinvestor.com/News/2011/4/Pages/Is-This-90-Degree-Move-Sustainable-for-Silver.aspx

    —-

    http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2011/04/taking-silver-profits-swapping-silver.html

    On notera, enfin, que les actions des 7 principales mines d’argent cotées en bourse aux USA en dollars US, évaluées en argent-métal, non seulement ne sont pas montées en même temps que le prix du physique mais encore accélèrent leur chute. Ce qui confirme que la hausse du physique est exagérée. Ce qui illustre aussi le conseil que nous avons maintes fois donné de NE PAS ACHETER les actions des mines d’argent ou d’or (pour la plupart mal gérées et produisant de moins en moins à des coûts croissants) mais d’acheter le métal lui-même si l’on est haussier.silver7silver

    L’or n’étant pas monté de façon parabolique comme l’argent-métal mais uniquement en dollars US et dans la même proportion que la baisse du dollar US index depuis le début 2011, il présente moins de risque à l’achat que l’argent-métal d’autant que sa demande de la part des banques centrales des pays émergents continuera à le soutenir. Mais si l’argent-métal corrige, l’or corrigera aussi évidemment dans une moindre proportion. Conclusion: acheter l’or de préférence dans d’autres monnaies que le dollar US en échelle de baisse et ne plus toucher à l’argent-métal sauf s’il corrige en dessous de 40 – 41 dollars US l’once, niveaux à partir desquels on peut le reprendre très progressivement tant en dollars US que dans les autres monnaies.

    Le ratio gold/silver a baissé trop vite pour atteindre 29,51. Il devrait au moins remonter vers 45.

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    Le pétrole brut reste notre investissement actuellement favori puisqu’il devrait -selon nous- rapidement dépasser les 150 dollars US le baril (voir le graphique ci-dessous).

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  • 26Avr

    l’argent-métal pourrait rebaisser vers 40 – 41 USD l’once avant de repartir à la hausse.

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    l’or pourrait rebaisser vers 1.440 – 1.450 USD l’once avant de repartir à la hausse.

    ab7

  • 22Avr

    L’évolution des prix de quatre principaux métaux précieux diverge de plus en plus. L’or, qui reste le métal monétaire par excellence puisqu’il est le seul des quatre que les banques centrales détiennent dans leurs réserves de change, fluctue à l’inverse du dollar US. Il monte mécaniquement quand le dollar US baisse et réciproquement (il baisse quand le dollar US monte), quel que soit le rapport entre l’offre et la demande physiques d’or qui n’ont presque pas d’impact sur son prix. Il s’apprécie aussi à un moindre degré contre les autres devises dans la mesure où toutes les monnaies fiduciaires de papier perdent structurellement leur pouvoir d’achat, mais à des vitesses différentes. L’argent-métal, très sensible au rapport entre son offre et sa demande physiques, monte de façon parabolique puisqu’il est en fort déficit et aussi parce qu’il est en train de retrouver son statut de métal monétaire qu’il avait progressivement perdu depuis la fin du bi-métallisme. Quant au platine et au palladium, métaux à caractère principalement industriel (pots catalytiques et batteries automobiles) et de bijouterie, dont la demande est actuellement inférieure à l’offre par suite de l’effondrement de la production japonaise d’automobiles consécutive au tsunami, leurs prix baissent tant contre le dollar US et autres devises mais surtout contre l’argent-métal et l’or. Partant du principe que le rapport historique au temps du bi-métallisme entre l’or et l’argent-métal était de l’ordre de 16 à 1, le potentiel de hausse de l’argent est encore important puisqu’il devrait valoir, en fonction de ce rapport, 94 dollars US l’once pour un prix de l’or actuel de 1.510 dollars US l’once alors qu’il ne vaut que 46 dollars US l’once. Évidemment, plus le dollar US baisserait, plus l’or monterait mais moins vite que l’argent-métal dont le phénomène de rattrapage par rapport au prix de l’or s’accélérerait. Si l’on ajoute à cette donnée de base que les bullion banks US ont encore des positions shorts massives en argent-métal, sur lesquelles elles perdent de plus en plus, qu’elles devront un jour nécessairement couvrir et que ce dernier fait l’objet d’un corner organisé par certains investisseurs latino-américains et chinois, qui achètent systématiquement le physique encore disponible, il n’y a pas actuellement de sur-évaluation du prix de l’argent-métal, même s’il est, comme tout actif financier ou matière première, sujet à certaines corrections temporaires à la baisse. Il importe aussi de noter que les prix de l’or et de l’argent sont encore loin d’avoir rattrapé leurs niveaux de 1980, année pendant laquelle ils avaient atteints réciproquement 850 et 50 dollars US l’once. Étant donné qu’ils devraient valoir trois fois plus, pour tenir compte de la baisse du dollar US comme de son pouvoir d’achat et de la hausse de l’inflation depuis cette date, c’est à dire 2.550 et 150 dollars US l’once réciproquement.Le dollar US étant vraisemblablement en situation de chuter de façon supplémentaire si l’on considère le graphique ci-dessous du dollar US index, l’or et l’argent-métal, sauf krach des marchés d’actions qui ferait baisser tous les actifs les uns après les autres à des degrés divers, sont donc promis à s’apprécier fortement contre le dollar US mais aussi, à un moindre degré, contre toutes les autres monnaies fiduciaires de papier, puisqu’elles sont toutes engagées dans le « grand concours pour la plus mauvaise monnaie » dans lequel elles finiront plus ou moins vite ex æquo!

    lire

    http://www.gold-eagle.com/editorials_08/mchugh040711.html

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    L’or a commencé à monter depuis que le dollar US a débuté une nouvelle phase de retournement à la baisse à partir de 2001-2003. Si le dollar US cassait son plus bas de 2008, l’or exploserait à la hausse.

  • 16Avr

    Tout le monde a maintenant bien compris que le lobby bancaire et le pouvoir politique (en particulier les « régulateurs ») en Occident sont tous deux responsables des crises à répétition, dont les populations aisées et pauvres sont également les victimes, parce que l’un et l’autre sont entremêlés et se soutiennent l’un l’autre pour ne jamais réformer ce qui doit l’être, tout en jouant la comédie lors de chaque réunion du G20 qu’ils progressent vers de nouveaux équilibres. Tant que les activités des banques de dépôts et commerciales d’une part, et des banques d’affaires d’autre part, ne seront pas complétement séparées; tant que la production de monnaie et/ou de crédit sera effectuée ex nihilo par des banques centrales, nécessairement aux ordres du pouvoir politique, ou par des banques privées à réserves fractionnaires en réalité structurellement insolvables, n’agissant que pour le profit maximal de leurs dirigeants; le système financier, bancaire et monétaire se rapprochera inéluctablement de sa perte. Et cela parce que lesdites banques centrales n’ayant aucun moyen de déterminer scientifiquement la bonne quantité de monnaie ou le juste taux d’intérêt dont une économie ont besoin, ce ne devrait pas être aux technocrates mais au marché libre de les décider en fonction de la seule loi de l’offre et de la demande sur la seule base des besoins réels des utilisateurs (ce qui était le propre de l’étalon-or dans le cadre du libéralisme authentique).

    Ainsi, aux USA et en Grande-Bretagne, la Federal Reserve et la Banque d’Angleterre impriment (planche à billets) en masse de la fausse monnaie gratuite (taux d’intérêt à court terme zéro) qu’elles distribuent aux banques privées (qui s’en servent pour spéculer pour leur propre compte voire pour la placer dans les pays émergents) ou qu’elles utilisent pour acheter les obligations émises par leurs Trésors publics respectifs (monétisation), ce qui ne fait qu’augmenter l’inflation et chuter le pouvoir d’achat du dollar US comme de la livre sterling, sans du tout favoriser la reprise économique réelle parce que la majorité des populations s’appauvrit. Ainsi, dans l’Union européenne, la BCE fait de même à un moindre degré tout rachetant les mauvaises créances des banques privées qui détiennent trop de dettes publiques des pays PIIGS au lieu d’inciter ces derniers restructurer leurs endettements, ce qui force ces pays à s’endetter toujours plus au seul profit de leurs banques créditrices, alors que leur croissance économique s’effondre du fait de leur absence de compétitivité, ce qui mine la crédibilité de l’euro. Les deux méthodes anglo-saxonne et européenne de nature étatiste et keynésienne sont également mauvaises, alors qu’il faudrait laisser tomber toutes institutions publiques et privées non viables afin de purger les endettements excessifs, faute de quoi on ne fera que gagner un peu de temps tout en aggravant les crises jusqu’à la chute finale. En réalité, on ne sortira pas de l’impasse sans procéder à des réformes structurelles comme l’arrêt des politiques monétaires discrétionnaires ultra laxistes menées par les banques centrales occidentales au moyen du rétablissement de l’étalon-or ou du bimétallisme or/argent-métal. Les politiciens ne  feront pas ces réformes, c’est donc le marché qui a commencé de s’en charger en faisant progressivement monter les prix des deux métaux précieux à des niveaux stratosphériques, ce qui obligera nécessairement les pouvoirs publics occidentaux à les réintégrer un jour d’une façon ou d’une autre comme bases de la création monétaire et du crédit quand les US Treasury Bonds en dollars US (qui constituent encore l’essentiel des « réserves » des banques centrales) s’écrouleront.

    A noter que le rejet croissant du dollar US, de la livre sterling comme de l’euro par leurs utilisateurs entraine déjà l’immobilité progressive de leurs fluctuations réciproques puisque ces trois monnaies ne parviennent plus à monter ni à baisser sensiblement les unes par rapport aux autres, ce qui est le signe que de plus en plus de gens ne croient plus que les unes ou les autres puissent offrir d’opportunité pour placer leurs capitaux, d’où la fuite vers l’or et l’argent-métal quelle que soit la monnaie dans laquelle on les traite. Ainsi, la parité euro/dollar US (sur-achetée à court terme) pourrait plus ou mois s’immobiliser, puisque ces deux monnaies de papier sont aussi mauvaises l’une que l’autre, au profit temporaire de quelques monnaies périphériques comme le franc suisse et le dollar australien qui continueraient de s’apprécier tant par rapport à l’euro qu’au dollar US, jusqu’à ce qu’elles-mêmes à leur tour se délitent. Parce que, comme l’avait déjà remarqué Voltaire (1694-1778) : « Une monnaie de papier, basée sur la seule confiance dans le gouvernement qui l’imprime, finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c’est-à-dire zéro »!

    Nous restons convaincus que l’or et l’argent-métal finiront par monter progressivement (avec des corrections intermédiaires plus ou moins violentes) vers 2.550 et 150 USD l’once, soit leurs prix nominaux de 850 et de 50 USD l’once atteints en 1980 multipliés par un facteur 3 pour tenir compte de l’accroissement de l’inflation, de l’augmentation de la masse monétaire ex nihilo et de la chute du pouvoir d’achat depuis cette année-là. On notera ici que plusieurs pays sud-américains et africains sont proches de procéder à la prise de contrôle directe de leurs ressources naturelles, en particulier via la nationalisation de leurs mines d’or, d’argent-métal et d’autres métaux, comme l’avaient fait les pays arabes dans les années 1970 avec la nationalisation de leur production (et du raffinage) de pétrole. Ce qui est fortement haussier pour les prix desdits métaux mais très baissiers pour les actions des sociétés minières. Cette politique, sur le modèle de celle appliquée par Chavez au Venezuela, pourrait être suivie par Humala s’il devenait prochainement président du Pérou (1er producteur mondial d’argent-métal, 2éme de cuivre et 5éme d’or) mais aussi par Morales en Bolivie (gros producteur d’étain, de plomb, d’argent-métal et de cuivre), comme par Mugabe au Zimbabwe, voire d’autres leaders qui estiment (à tort ou à raison) que les populations de leurs pays sont injustement privées des revenus de leur sous-sol. Si l’on ajoute à cela l’instabilité grandissante au Moyen-Orient et en Afrique du Nord en relation avec les révoltes populaires et la poussée inflationniste globale provenant du laxisme monétaire occidental; tout indique que les prix du pétrole, des métaux et des matières premières en général devraient poursuivre leur ascension. L’or et l’argent-métal étant devenus le meilleur placement puisque, quelle que soit la monnaie dans laquelle on les achète, ils montent tour à tour: si le dollar US baisse, ce sont leurs prix exprimés en dollars US qui montent et si le dollar US monte, ce sont leurs prix exprimés dans les autres monnaies montent! Autrement dit, il faut acheter les deux métaux précieux dans plusieurs monnaies. Mais ne pas traiter platine et palladium, plombés par la récession japonaise suite au tsunami et la chute de la production automobile.

    Pour revenir sur la connivence entre le lobby bancaire et le pouvoir politique, cette semaine a été marquée par la saga sans fin des manipulations réalisées par Goldman Sachs, le Congrès US ayant enfin clairement établi la double responsabilité de cette banque devenue un État dans l’État et des « régulateurs » (mais aussi des agences de notation payées les banques) dans la crise des subprimes et autres produits toxiques crées par Goldman qui les commercialisait à ses clients pendant qu’elle spéculait contre eux (en vendant ces mêmes instruments qu’elle savait pourris pour son propre compte). Cette semaine aussi, Goldman Sachs s’est illustrée par une recommandation stupide de vente du pétrole brut, des métaux et autres matières premières qui ont accusé le coup en baissant brutalement pendant quelques jours puis sont remontés à leurs niveaux de prix initiaux et parfois au dessus. Cette recommandation était-elle motivée par le désir de Goldman Sachs de les acquérir pour elle-même à de meilleurs cours? Indépendamment, de la réforme bancaire visant à séparer les activités des banques de dépôts et d’affaires, il faudrait interdire en attendant aux banques de pratiquer des activités spéculatives de trading pour leur propre compte, ce que les responsables politiques se gardent bien de faire d’0ù le caractère inaudible de leurs recommandations visant à limiter les bonus des traders puisqu’on ne peut pas traiter l’effet sans en supprimer la cause! Idem pour les bullion banks qui manipulent à la baisse les métaux précieux depuis des années avec la bénédiction des « régulateurs » puis finiront par demander aux banques centrales ou aux Etats (c’est-à-dire aux contribuables) de couvrir leurs pertes sans évidemment les avoir fait bénéficier de leurs gains passés!

    On notera, par ailleurs, que les prix de l’essence continuent de monter aux USA et ailleurs (1er graphique ci-dessous), ce qui provoquera le retour des économies occidentales en récession, et que la hausse du pétrole est structurellement baissière pour le S+P500 (2éme graphique ci-dessous), lequel devrait se retourner durablement à la baisse avec les autres marchés d’actions (à partir de mi-juin 2011 probablement), la première alerte de ces derniers jours semblant enrayée. Pour ceux qui sont familiers des cycles économiques, on peut donc dire que l’Occident est toujours dans l’hiver de Kondratieff, qui est traditionnellement favorable aux actifs réels (métaux précieux, matières premières) par rapport aux actifs de papier (monnaies, actions, obligations), dont il ne sortira qu’après la dépression hyper-inflationniste qui détruira tous les excès d’endettement, même si les banques centrales occidentales tentent inutilement par tous les moyens de prolonger au maximum la pyramide du crédit qu’elles devraient au contraire laisser s’écrouler pour sortir enfin de la crise et repartir sur des bases assainies.

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    A court terme, les actions US pourraient remonter mais elles ne devraient pas dépasser notablement leur double top vers 1340-1350 sur le S+P500, surtout si la Fed ne continue pas tout suite son Quantitative Easing massif après fin juin 2o11.

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  • 14Avr

    L’euro/dollar US fait face à une très forte résistance vers 1.4520 qui, en cas de non franchissement rapide et marqué à la hausse, pourrait indiquer le début d’une correction de l’euro/dollar US en direction de 1,3750 mais aussi de la plupart des autres monnaies contre le dollar US. Ce qui ferait rebaisser les prix de l’or et de l’argent-métal exprimés en dollars US mais les ferait monter en euros et en CHF, monnaies dans lesquelles ils sont sous-évalués (l’or surtout). Une forte correction technique de l’euro/dollar US à la baisse ferait chuter les marchés d’actions, occidentaux principalement, dont la surévaluation est extrême. Nous ne changeons pas d’avis haussier sur le pétrole brut, dont la correction de 113,70 à 105,90 dollars US le baril (sur le WTIC) a pour l’essentiel été réalisée.

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