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  • 25Déc

    A notre avis, le déclin accéléré de l’Occident -pays de l’Europe continentale (à l’exception peut-être de l’Allemagne et de quelques petits Etats), Grande Bretagne mais aussi USA- vis-à-vis des pays émergents (BRIC) se poursuivra en 2011. Tant aux plans de leur influence géopolitique (ils ne sont plus en mesure de contrôler la plupart des institutions internationales, leurs cultures ne sont plus dominantes et leur modèle de développement à l’heure de la mondialisation généralisée est devenu obsolète) qu’économique (étant de moins en moins compétitifs, ils accumulent des déficits croissants de commerce extérieur ce qui casse le pouvoir d’achat de leurs consommateurs atteints, en outre, par un chômage de masse et la diminution des prestations sociales du fait du démantèlement de l’État-providence) que financière et monétaire (leurs dettes étatiques et privées, déjà à leur plus haut niveau historique, continuent de s’accroitre de façon exponentielle sans que leurs programmes de monétisation -dits de Quantitative Easing- et la dévaluation compétitive de leurs monnaies apportent de solution à moyen et long termes puisqu’ils ne créent que des bulles artificielles des marchés d’actions ou d’autres actifs nécessairement destinées à exploser, tout en repoussant à plus tard l’ajustement drastique auquel ils devront finir par se résoudre). Quant à pratiquer au pire moment de vraies politiques de rigueur en Occident, pour autant que cela ne déclenche pas une révolte sociale et politique des populations, cela ne pourra qu’accroitre sa récession (à l’exemple de la Grèce, de l’Irlande, de l’Espagne, du Portugal, etc.).

    De leur côté, les pays émergents ne sont pas encore en mesure de substituer rapidement la croissance de leur consommation intérieure à leur modèle économique basé sur l’exportation qui va s’épuiser du fait de la moindre consommation dans les pays occidentaux, d’autant que la richesse étant très inégalement répartie dans lesdits pays il n’y aura pas à court terme chez eux le « boom » de leur économie domestique que beaucoup d’analystes anticipent à tort. Pour le moment, ce ne sont que quelques oligarques et une petite partie de leur population qui s’enrichissent vraiment et, même si les « masses populaires » -en particulier les paysans- commencent à sortir de l’extrême pauvreté, l’excellente situation patrimoniale des nantis des pays émergents ne compensera pas à l’échelle de l’économie mondiale l’appauvrissement des classes basses et moyennes occidentales. Il y a lieu de se méfier de l’enthousiasme collectif mais excessif des gestionnaires occidentaux pour les marchés d’actions et d’obligations émergents qui sont à des niveaux d’évaluation extrême et devraient corriger à la baisse au fur et à mesure que la Chine et autres pays émergents remonteront leurs taux d’intérêt courts pour lutter contre leur inflation interne. Ce n’est que dans quelques dizaines d’années que les pays émergents domineront l’économie mondiale mais, entretemps, ils subiront une phase de ralentissement marqué de leur expansion qui a été trop rapide et trop inégale.

    On va donc vers une diminution globale de la croissance économique qui devrait progressivement se transformer en dépression.

    Cette dépression sera à terme hyper-inflationniste lorsque les énormes liquidités créées ex nihilo par les banques centrales occidentales, pour éviter artificiellement aux Etats de faire défaut sur leurs dettes souveraines devenues non remboursables et aux  grandes banques commerciales, submergées par les pertes sur les actifs toxiques et sur les dettes étatiques qu’elles détiennent encore, de faire faillite, se dirigeront vers les économies réelles -comme cela commence à se produire dans les pays émergents-, puisque lesdites banques centrales ne seront pas avant longtemps en mesure de freiner cette création monétaire massive ni de remonter leurs taux d’intérêt à court terme dans un contexte récessionniste. Ce qui poussera les taux d’intérêt à moyen et long termes à des niveaux plus élevés et fera baisser les obligations, en particulier étatiques.

    Les marchés d’actions occidentaux, encore soutenus par les taux d’intérêt courts à zéro, les injections permanentes de liquidités de la part des banques centrales occidentales et leurs achats directs de titres, en particulier aux USA, pour se substituer aux désengagements des investisseurs écrasés par leurs dettes, déjà sur-évalués par rapport à la réalité de la croissance économique globale qui diminuera, seront de plus en plus sous pression avec le risque d’un nouveau krach, surtout si les taux d’intérêt à moyen et long termes continuent leur progression et que l’instabilité monétaire augmente. Puisqu’il n’est pas possible que les actions continuent de monter dans le vide, c’est-à-dire dans de très faibles volumes sur des marchés désertés par les investisseurs contraints de liquider leurs actions pour payer leurs dettes ou tout simplement pour vivre. Attention, par ailleurs, au vieillissement des populations occidentales qui provoquera la vente massive de leurs actifs en actions surtout si les retraites sont imputées et que la pression fiscale augmente. A cet égard, les programmes d’investissement basés sur l’assurance-vie risquent de se révéler être ruineux.

    Le risque majeur à court terme concerne les marchés des monnaies. Tant que les USA jouiront du privilège d’émettre la monnaie de réserve et d’échange mondiale et que leurs déficits excessifs seront financés par les pays émergents, le dollar US montera par rapport aux monnaies les plus faibles comme l’euro. Mais il chutera par rapport aux monnaies les plus fortes comme le franc suisse et le yen japonais. L’instabilité monétaire mondiale continuera, d’autant que la Chine n’est pas prête à rendre son yuan librement convertible ni à le réévaluer fortement (ce qui d’ailleurs pourrait ne pas avoir les effets escomptés de stabilisation monétaire globale) et que l’euro ne pourra pas subsister longtemps dans sa forme actuelle parce que prenant place dans une zone monétaire non optimale. Sauf si l’Union européenne se transformait rapidement en État fédéral pour tenter de remédier aux défauts structurels de la monnaie unique européenne, ce qui n’est pas possible puisque ses populations n’en veulent pas et qu’il faudrait revoir tous les traités existants, ou que l’Allemagne au risque de ruiner reprenne les dettes de la plupart des pays PIIGS ou du Club Med de la zone euro, ce qu’elle n’acceptera pas comme en témoigne son refus de laisser émettre des obligations souveraines européennes. Sans compter que plus de la moitié des pays membres de la zone euro, n’étant plus compétitifs en raison de leurs déficits structurels de commerce extérieur, auront besoin de plus en plus de capitaux -pour éviter leur défaut de paiement et la faillite de leur système bancaire domestique- qu’ils ne pourront trouver qu’en payant des taux d’intérêt prohibitifs. Après la Grèce et l’Irlande, les prochains dominos à tomber seront le Portugal et l’Espagne voire l’Italie et la France. Comme le constatait Ludwig von Mises: « Le résultat de l’expansion du crédit est un appauvrissement général »!

    On va donc vers un éclatement de la zone euro, c’est-à-dire vers la disparition de l’euro actuel et son remplacement par des monnaies nationales européennes ou bien par plusieurs euros, ce qui au niveau des marchés financiers reviendra au même, les moments sensibles se situant en juin 2011 quand plusieurs pays de la zone euro devront rembourser certains de leurs emprunts arrivant à échéance en procédant à de nouvelles émissions et en octobre 2011 quand Trichet en fin de mandat sera remplacé à la tête de la BCE. Tant que la question monétaire européenne ne sera pas réglée d’une façon ou d’une autre, l’euro chutera contre le franc suisse et le yen japonais, mais aussi le dollar US, même si les banques centrales suisse et japonaise interviennent périodiquement sur les marchés des changes à un coût exorbitant pour ralentir l’appréciation de leurs monnaies respectives.

    Le dollar US étant devenu la monnaie commune des USA et de la Chine (qui détient l’essentiel de ses réserves de change en dollars US, importe et exporte dans cette même monnaie et non pas en yuans inconvertibles) et de la plupart des autres pays émergents, cette situation exceptionnelle devrait dorénavant l’immuniser à court et moyen termes contre toute baisse importante puisque ces pays ne peuvent prendre le risque de provoquer un effondrement du dollar US qui les ruinerait. C’est donc vers une dollarisation supplémentaire du monde que l’on va, illustrant la loi de Gresham (« La mauvaise monnaie chasse la bonne »), même si le dollar US est la plus mauvaise des monnaies, gagée sur le néant et produite constamment en excès selon les divagations keynésiennes des dirigeants de la Federal Reserve US. Il faudra attendre, soit l’émergence du yuan comme monnaie alternative au dollar US dans les échanges internationaux, soit la fuite généralisée des détenteurs de monnaies hors des monnaies fiduciaires de papier -dont la perte de pouvoir d’achat s’accélérera encore- en direction de l’or, pour que le dollar US entame sa grande chute.

    Dans ce contexte général de stagflation (cumul d’une croissance économique en baisse, d’un chômage massif structurel et d’une inflation monétaire croissante) qui se transformera nécessairement en récession hyper-inflationniste si les pouvoirs publics ne laissent pas le « grand ajustement » se produire, parce que continuant de financer les dettes par la création monétaire gagée sur le néant ou par de nouveaux emprunts au lieu de laisser le processus de « destruction créatrice » s’opérer, il est évident que seuls les actifs réels (métaux précieux, matières premières, immobilier dans certains pays) permettront aux investisseurs de se protéger comme d’accroitre leur capital. Puisque les actifs de papier (obligations, monnaies fiduciaires produites à l’infini, actions), après avoir atteint les uns après les autres des niveaux exagérés de surévaluation nominale, chuteront. Cela c’est toujours passé ainsi dans l’histoire et il n’y a aucune raison que cela ne reproduise pas, même si les moyens modernes de manipulation permettent de gagner un peu plus de temps que par le passé. Il est difficile de prévoir le « timing » de l’éclatement de la grande crise systémique qui interviendra nécessairement, mais en l’absence de toute réforme effective du Système monétaire international dans le sens du double rétablissement d’un étalon monétaire solide (comme l’or) -pour limiter et gager la création monétaire qui doit être enlevée aux pouvoirs publics- comme des taux de changes fixes, permettant de rétablir une mondialisation équilibrée et de mettre un terme aux processus de spéculation et de financiarisation illimitées, il n’y a pas de faux espoirs à nourrir de règlement miraculeux de la crise. Toutes les formules du type recours aux DTS du FMI, qui ne constitueront jamais une vraie monnaie, ne seront que de nouveaux faux-semblants aggravant la situation monétaire, d’ailleurs les pays émergents n’en veulent plus.

    Crise dont l’origine n’est ni le libéralisme, qui ne n’est plus en vigueur nulle part depuis longtemps, ni la supposée dérégulation financière, qui relève du fantasme collectif, mais l’incapacité des Etats et banques centrales à construire un  Système monétaire international stable comme à organiser une mondialisation équilibrée permettant aux mécanismes du marché libre de produire leurs effets bénéfiques, alors que leur mode de pensée étatiste, dirigiste, socialiste et keynésien est totalement dépassé.

    Si la Federal Reserve US n’avait pas baissé ses taux d’intérêt  à court terme à zéro et favorisé les pratiques de titrisation pour mettre en place la bulle des actions et de l’immobilier supposée augmenter la croissance économique US, il n’y aurait jamais eu de krach boursier et d’effondrement des prix de cet immobilier aux USA. Si l’euro n’avait pas été créé pour soi-disant accélérer l’intégration politique de l’Europe supposée profitable à ses peuples qui n’en voulaient pas, les pays de la zone euro n’auraient jamais pu s’endetter à des niveaux exorbitants provoquant leur faillite actuelle et celle de leurs ressortissants puisque ils auraient dû rapidement être contraints à la dévaluation de leurs monnaies nationales et donc à cesser de pratiquer la fuite en avant. Sans compter que l’intervention massive des Etats et des banques centrales dans l’économie et les mécanismes monétaires ne profite qu’à quelques privilégiés qui peuvent en recevoir la manne et multiplier les prises de risques exagérées puisqu’ils savent qu’ils seront finalement secourus (aléa moral) et conserveront leurs profits (exemple: les banquiers de Wall Street et ailleurs qui empruntent à taux zéro, spéculent à tout-va, ne prêtent plus aux acteurs économiques productifs et accumulent des gains ahurissants en raison des protections politiques qu’ils ont su se ménager, ce qui explique le fiasco de l’Administration Obama en matière de réforme du système bancaire US et de relance réelle de l’économie US, d’où sa défaite électorale récente).

    A notre avis, le portefeuille-type -pour s’adapter à la situation à venir des marchés- devrait être constitué en francs suisses principalement et partiellement en dollars US, se composer d’ ACHATS d’or, d’argent-métal, d’autres métaux précieux et de matières premières (cuivre, pétrole) sous la forme la plus physique possible, mais aussi de POSITIONS SHORTS (A LA BAISSE) sur les obligations des Etats les plus endettés, sur les marchés d’actions les plus sur-évalués, sur l’euro/franc suisse et l’euro/dollar sous la forme d’ETF, d’options ou de ventes à terme. Un tel portefeuille ne sera pas immédiatement rentable et pourra même être perdant à court terme, puisque sur certains instruments il va temporairement à contre-sens de certains marchés, mais sur une plus longue période de quelques mois il produira certainement des profits importants.

    Excellentes fêtes et bonne année 2011.

    La présente étude sera complétée d’ici quelques jours de plusieurs notes d’information et de prévisions précises émanant d’économistes fiables sous la forme de liens internet sur lesquels il suffira de cliquer.

  • 23Déc


  • 22Déc

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  • 19Déc

    Si l’on tient compte de la baisse du dollar US et de la hausse de l’inflation aux USA (mesurée par le CPI officiel lui-même intentionnellement sous-évalué) depuis janvier 198o, date à laquelle l’or avait atteint 850 dollars US l’once et l’argent-métal 49 dollars US l’once, ces deux métaux devraient valoir aujourd’hui respectivement 2.391 dollars US l’once et 139 dollars US. Ils sont donc anormalement sous-évalués et bon marché.

    Pourquoi cette sous-évaluation? 1/Pendant des années, les sociétés minières ont systématiquement vendu à terme leur production courante (et même future) et les banques centrales ont consenti des gold & silver loans à partir de leurs réserves de métaux physiques, ce qui a structurellement pesé sur les prix des métaux précieux dans un contexte général de demande faible et de manipulations en tous genres des institutions privées et publiques pour empêcher ces métaux de monter, 2/La confiance du public dans le Système monétaire international et les monnaies fiduciaires de papier  était assez forte, dans la mesure où l’inflation était combattue par les banques centrales et que les grandes banques d’affaires ou commerciales avaient des bilans assez sains, 3/L’ Occident détenait l’essentiel des réserves de change et la maitrise des flux financiers en sa qualité de principale puissance économique incontestée, 4/La production de monnaie était grosso modo proportionnelle au taux de croissance des économies occidentales et l’endettement tant des USA que de l’Europe restait dans des limites acceptables, le risque de défaut se trouvant concentré dans les pays émergents (alors qu’il frappe dorénavant l’Europe et les USA devenus les maillons faibles).

    Depuis les années 1995/2000 et l’émergence de la mondialisation, tous les facteurs précités, baissiers pour les métaux précieux, se sont inversés et leurs cours se sont progressivement retournés à la hausse, sans pour autant rentrer dans une bulle puisque très peu de gens en Occident les achètent dans la mesure où ils préfèrent toujours placer l’essentiel de leurs patrimoines dans les actifs de papier (actions et obligations) et l’immobilier. Les krachs boursiers et obligataires successifs, comme l’effondrement des prix de l’immobilier dans certains pays, ont douché le bel optimisme de la plupart des investisseurs dans ces derniers actifs, d’autant que de nouveaux véhicules d’investissement sur les métaux précieux (dont les performances sont excellentes depuis plusieurs années) ont vu le jour, rendant ainsi facile et  bon marché leur acquisition.

    Comme l’essentiel des disponibilités financières publiques et privées se concentre dorénavant dans les pays émergents d’ Asie et d’Amérique latine (BRIC) et les pays producteurs d’énergie, il importe d’identifier ce que ces pays et leurs ressortissants font et surtout vont faire de leur cash pour savoir quels sont les actifs dont la hausse est la plus prometteuse. La réponse est sans hésitation: l’achat des métaux précieux et accessoirement des matières premières stratégiques (cuivre, pétrole, certaines denrées alimentaires, etc.). Ce sont donc les actifs à privilégier. D’autant que leur hausse n’est pas encore entrée dans le mouvement hyperbolique qui caractérise tout actif surévalué dont le retournement menace et que la fuite des détenteurs des actifs financiers de papier hors des grandes monnaies n’en est qu’à son début puisque la politique ultra laxiste et ultra inflationniste des banques centrales occidentales se poursuivra aussi longtemps que les dettes des Etats ne seront pas réduites par la dévaluation monétaire et la monétisation à outrance. C’est seulement quand l’or et l’argent-métal atteindront respectivement 2.400-2.5oo et 14o-160 dollars US l’once qu’il faudra se poser la question de la pérennité ou non de leur hausse, et de l’utilité de revenir à ceux des actifs de papier qui existeront encore, ce qui ne veut évidemment pas dire qu’il n’y aura pas entretemps des corrections intermédiaires importantes des prix des métaux précieux.

    Les graphiques ci-dessous, exprimant la double chute de l’indice DJIA des actions US et des obligations d’Etat US Treasury Bonds vis-à-vis de l’or, sont suffisamment éloquents pour se passer de légende et disqualifient tous les commentateurs, prévisionnistes, banquiers et gérants de portefeuille qui continuent à nous expliquer que les actions et les obligations sont de meilleurs placements que les métaux précieux, alors que ces derniers sont seuls en mesure de protéger le pouvoir d’achat à court, moyen et long termes. Surtout quand les grandes monnaies sont produites à l’infini par des pouvoirs publics (Etats et/ou banques centrales) déjà sur-endettés comme jamais dans l’histoire.

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  • 17Déc

    Ce jour, le franc suisse a atteint son plus haut historique vis-à-vis de l’euro à 1,2720 mais aussi du dollar US à 0,9560.  Ce qui est le signe évident que les détenteurs des grandes monnaies de papier commencent à perdre confiance dans le Système et qui n’a pas manqué de soutenir l’or et l’argent-métal dont la correction récente modérée à la baisse est à notre avis terminée.  Quant à la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement européens, elle a comme d’habitude accouché d’une souris d’où le plongeon de l’euro/dollar US à 1,3140 et la nouvelle explosion des taux d’intérêt applicables aux PIIGS et autres pays du Club Med envers lesquels les marchés ne feront plus de cadeaux, y compris pour les fêtes de fin d’année. Plus que jamais l’avenir de l’euro reste incertain.

    Objet: Deutsche Bank’s Lewis: Buy Gold Because It’s Still Cheap
    http://www.moneynews.com/StreetTalk/Deutsche-Bank-Lewis-Gold/2010/12/17/id/380254

    Eurozone Leaders Miss Opportunity to Calm Markets

     
    PIIGS Exposure: Why The ECB Is Panicking Over Spain; Solutions To European Crisis | Markets | Minyanville.com
     
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    U.S. Tax Policy Will Push Gold and Silver Much Higher
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     Long Term Interest Rate Rises Should Support Higher Gold Prices

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Ce site a une double vocation pédagogique et informative mais, à la différence de beaucoup d’autres, il affiche son orientation en faveur du libéralisme authentique tel qu’exprimé par les économistes de l’Ecole autrichienne et libéraux modernes français et, donc, d’un nouveau Système monétaire international basé sur l’étalon-or et/ou la liberté de création monétaire. En rupture totale avec l’actuel SMI, qui n’est qu’anarchique parce que basé sur des monnaies de papier fiduciaires dirigées (« fiat currencies ») sans aucune valeur réelle et parce que manipulé par quelques acteurs dominants (privés ou publics) aux intérêts contradictoires. SMI actuel dont l’implosion est inéluctable pour les raisons précitées.