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Métaux précieux

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  • 29Mar

    Depuis début décembre 2009 à vendredi 26 mars 2010, soit pendant près de 4 mois, l’euro/dollar US a chuté de 1.5150 à 1.3250, l’euro/franc suisse de 1.53 à 1.4225 et l’or de 1226 US dollars l’once à 1105 (avec un plus bas intermédiaire à 1044). Ces évolutions ont été parfaitement logiques et synchronisées et nous les avions prévues puisque nous étions sortis de l’euro et de l’or en dollar US pour placer les actifs de nos clients en francs suisses. La raison de ces mouvements réside principalement dans la prise de conscience par les grands intervenants sur les marchés que l’euro n’est pas une meilleure monnaie que le dollar US ou la livre sterling  et que plusieurs Etats-membres de l’euroland (comme la Grèce) sont dans une situation intenable d’endettement et de déficits publics au même titre que plusieurs Etats fédérés américains (comme la Californie), les USA eux-mêmes et la Grande-Bretagne. Un mythe vient de s’écrouler et toutes les monnaies fiduciaires de papier (le franc suisse mis à part, mais pour combien de temps?) sont apparues pour ce qu’elles sont vraiment c’est-à-dire de faux actifs gagés sur le néant dont la valeur peut s’écrouler à tout moment. Ce qui est, à moyen terme, favorable à l’or et aux autres métaux précieux parce que, tôt ou tard, le Système monétaire international des monnaies fiduciaires de papier devra être réformé en les gageant à nouveau sur des actifs réels comme l’or.

    Techniquement, indépendamment de la crise grecque qui n’est en rien résolue par le pseudo accord européen de Bruxelles des 25 et 26 mars et qui fera sans doute tâche d’huile en atteignant ensuite les autres Etats du Club Med, les graphiques indiquent que l’euro/dollar US, l’euro/franc suisse et l’or en dollar US ont atteint des supports solides à partir desquels ils pourraient remonter. La semaine à venir le dira. Si tel était le cas, nous changerions alors la composition de nos portefeuilles-clients en nous replaçant à la hausse sur l’euro contre dollar US et franc suisse et reprendrions des positions à la hausse sur l’or en dollar US et en argent-métal en dollar US.

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  • 24Mar
    Les niveaux actuels stratosphériques des marchés d’actions US et européens ne sont pas justifiés alors que la « reprise » économique reste anémique faute d’amélioration de l’emploi et de la consommation. D’autant que la hausse du dollar US, qui a toujours eu un effet baisser sur les actions US, n’est toujours pas prise en compte par les intervenants sur ces marchés, alors qu’elle a toutes les chances de se poursuivre eu égard à la crise ouverte d’endettement des pays du Club Med de la zone euro. Le risque de violente correction à la baisse des actions augmente donc de jour en jour. 
    Lire l’analyse ci-dessous:

    Selon daily bourse, le retournement à la baisse du marché des actions US et européennes serait imminent.

    http://www.daily-bourse.fr/analyse-CAC-40-et-US-It-s-now-or-never-vtptc-9256.php

    « Tant que la zone des 1.000 USD l’once n’aura pas été testée réellement, il est impossible d’assister à une nouvelle impulsion haussière forte de l’or »… D’autant que la fermeté actuelle du dollar US, contre l’euro principalement, ne se dément pas en raison de l’incapacité apparente des pays membres de l’Union monétaire de s’entendre sur l’attitude à adopter à l’égard des pays du Club Med surendéttés comme la Grèce. 
     
    Lire
  • 18Mar

    La décision de la Federal Reserve de garder encore longtemps ses taux d’intérêt à court terme proches de zéro, couplée à plusieurs statistiques montrant que, en raison de la grande faiblesse de la « reprise » économique US, les tensions inflationnistes aux USA se sont temporairement apaisées, devrait amener une détente des taux d’intérêt US à long terme. Comme les obligations US à long terme sont bon marché (alors que les actions US sont  très chères), nous avons pris des positions à la hausse sur l’ETF obligataire TLT dont le graphique est présenté ci-dessous. D’autant que le dollar US restant bien orienté contre l’euro par suite de la non résolution de la dette grecque et des autres pays du Club Med, l’Allemagne semblant refuser de les financer, on peut penser que la défiance renouvelée à l’égard des obligations européennes devrait pousser les grands investisseurs à se reporter sur les obligations US et donc à les faire remonter. Sans compter que toute chute des actions US, sur lesquelles nous restons négatif, aurait un effet supplémentaire haussier sur les obligations US.  A noter que le franc suisse, remplissant son rôle traditionnel de monnaie refuge, dans lequel nous conseillons de garder la plupart des actifs liquides, continue comme prévu de monter contre l’euro. 

    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bd064100-3143-11df-9e7d-ad31e4c19ee1/La_zone_euro_ne_parvient_pas_%C3%A0_concr%C3%A9tiser_une_aide_%C3%A0_la_Gr%C3%A8ce

    http://www.project-syndicate.org/commentary/johnson6/French

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aRUPE8vceu34

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aw0fQeDYwToI

    http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704743404575127190480343692.html?mod=WSJEUROPE_hpp_LEFTTopStories

    http://www.marketwatch.com/column/bond-report

    Les taux d’intérêt US à long terme n’ayant pas pu franchir leur résistance vers 4.75% devraient rechuter. Et les obligations remonter.

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  • 16Mar

    Lire les deux articles ci-dessous de Nouriel Roubini et de Bernard Connolly

    http://www.project-syndicate.org/commentary/roubini23/French

    http://blog.turgot.org/index.php?post/Connolly

  • 15Mar

    Le rapport que vient de remettre l’expert judiciaire désigné par la Justice US pour analyser les causes de la faillite de la banque Lehman Brothers, alors la 4éme des USA, est accablant. Tant pour les dirigeants de cette banque qui ont maquillé ses comptes et se sont impunément livrés à toutes sortes de pratiques frauduleuses, que pour son auditeur Ernest & Young, la Federal Reserve, la SEC et autres régulateurs (en particulier anglais) qui les ont laissé faire. Sans compter le complot organisé par plusieurs autres banques dont Citigroup et Morgan Stanley, avec le soutien de Paulson (le secrétaire au Trésor d’alors agissant pour compte de Goldman Sachs) puis de Geithner son successeur, afin de mettre leur concurrent en faillite.

    Comme tout indique que ces pratiques frauduleuses continuent, on peut en conclure que l’ensemble du système bancaire US est gangréné par la corruption et les irrégularités en tous genres. Combien de temps pourra-t-il survivre? Combien de temps les actions de ces banques pourront-t-elles continuer de s’apprécier? Combien de temps l’ensemble de la bourse US pourra-t-elle défier les fondamentaux économiques qui plaident pour sa forte correction à la baisse? Sans compter la situation réelle de plusieurs compagnies d’assurance US, comme AIG, dont la gestion a été et continue d’être calamiteuse et la plupart des pertes continuent de rester cachées. On comprend, dans de telles conditions, pourquoi la Fed et le Trésor US s’obstinent à refuser de communiquer aux contribuables US  la moindre information sur l’emploi des centaines de milliards de dollars dépensés pour le maintenir plus ou moins à flot. Mais il ne pourra pas en être ainsi très longtemps. Et Wall Street ne résistera pas à un choc systémique lorsque la vérité sera connue. Obama, enlisé dans la réforme du système de santé US, se trompe totalement de priorité. C’est avant tout le système bancaire US qu’il faut réformer dans le sens des propositions de Volcker avant que les lobbies l’en empêchent définitivement.

    On notera que la Chine, dont on attend vainement qu’elle tire la croissance économique zéro occidentale alors qu’elle ne peut que se sauver elle-même, continue de prendre (en toute connaissance de cause pour éviter l’éclatement désordonné de sa bulle immobilière et boursière) des mesures de resserrement de sa politique monétaire et de crédit, ce qui pèse négativement sur son marché des actions clairement orienté à la baisse. Le marché chinois (Shanghai Composite Index) ayant ces dernières années toujours anticipé les tendances des autres marchés d’actions US et européens, il n’y a pas de raison que son retournement à la baisse n’entraine pas finalement celui des marchés d’actions occidentaux. On notera aussi que, depuis un certain temps, les cours de l’or, des autres métaux précieux et matières premières suivent (avec un certain décalage) assez exactement le marché chinois des actions, ce qui est logique puisque c’est la demande chinoise qui est leur principal moteur. Ce qui laisse penser que les corrections actuelles de l’or, métaux précieux et matières premières à la baisse devraient continuer.

    On remarquera aussi que les Chinois, quand leur marché d’actions et l’or baissent, achètent des obligations d’Etat US en dollars US (US Treasury Bonds). Ces dernières semblant avoir trouvé un support temporaire devraient probablement remonter, bénéficiant ainsi de la chute des obligations d’Etat de plusieurs pays européens appartenant à la zone euro ou situés en dehors de cette zone (comme la Grande-Bretagne) que les investisseurs abandonnent comme de la bonne tenue actuelle du dollar US contre l’euro. On peut d’ailleurs considérer, puisque la Chine maintient sa monnaie (le yuan) inconvertible et à parité fixe avec le dollar US, que le yuan c’est du dollar US. Avec la conséquence que ce sont les Chinois qui, en fait, font directement ou indirectement monter ou baisser les actions US, les obligations US, l’or ou les matières premières selon qu’ils en achètent ou en vendent étant donné qu’ils sont de très loin les premiers détenteurs de dollars US au monde.

    La reprise des dettes grecques, puis portugaises, puis espagnoles, puis italiennes, etc… par l’Allemagne ou un consortium de banques européennes avec la garantie allemande, si finalement elle se faisait, serait à terme désastreuse pour l’euro. Alors que si l’on veut le pérenniser, il faut absolument en écarter les pays délinquants surendettés auquel le FMI doit appliquer ses thérapies de choc. Dans le « match » contre l’euro, c’est le franc suisse qui sortira gagnant.

    Lire
    http://www.lefigaro.fr/societes/2010/03/13/04015-20100313ARTFIG00111-comment-lehman-maquillait-ses-bilans-.php

    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/cf660914-2e20-11df-a2af-76119ef329a8/Lehman_a_cach%C3%A9_ses_dettes_en_les_qualifiant_dactifs_vendus

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