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  • 25Mai

    Depuis le début de la crise grande systémique actuelle en 2007, la plupart des économistes, banquiers, journalistes, syndicalistes et politiciens ont entamé une grande entreprise de désinformation visant à faire croire que l’économie occidentale (USA, Europe, Japon), voire mondiale,  était menacée par une déflation majeure contre laquelle banques centrales et gouvernements devaient lutter en mettant en place toutes les mesures inflationnistes keynésiennes possibles. Alors même que, dans un Système monétaire international de monnaies fiduciaires de papier dirigées (« fiat currencies ») structurellement inflationniste,  comme celui dans lequel nous vivons depuis les années 1970, toute déflation est impossible puisque la contrainte de n’émettre la monnaie qu’en fonction d’un stock de métal précieux nécessairement limité n’existe hélas plus (d’où la perte constante de pouvoir d’achat des monnaies et leur instabilité permanente les unes par rapport aux autres).

    En pratiquant, pour complaire à l’opinion dominante, une politique monétaire ultra-laxiste de taux d’intérêt à court terme voisins de zéro (c’est-à-dire d’argent gratuit)  et d’émission colossale de monnaie fiduciaire de papier (jamais aussi importante dans l’Histoire), les banques centrales occidentales (la Federal Reserve surtout) ont fait temporairement remonter les bourses d’actions pour alléger quelque peu la pression baissière existant sur les titres des grandes banques privées zombies en situation de faillite virtuelle ou réelle (qui ont  même pu émettre de nouvelles actions ou obligations privées dans la foulée et recommencer à distribuer à leurs dirigeants, pourtant coupables de les avoir si mal gérées, de substantiels bonus). Merci à l’administration Obama pour la socialisation des pertes et la privation des profits ! Mais les contribuables occidentaux, qui paieront l’addition en termes d’impôts supplémentaires et de perte de pouvoir d’achat monétaire, n’apprécieront sans doute pas que les banques centrales organisent une nouvelle bulle boursière pour mettre en oeuvre leur stupide crédo que plus aucune banque privée importante ne doit être mise en faillite (« Too big to fail »), d’autant que tout indique que la bulle en question n’aura duré que trois mois sans aucunement enrichir la masse des investisseurs qui, ayant déjà été échaudés, ne placeront plus leur épargne dans les actions occidentales avant bien longtemps. Autrement dit, les banques centrales ont pris le risque de relancer massivement l’inflation pour n’améliorer qu’à la marge la situation du système bancaire, qui n’est toujours pas en situation de reprendre ses activités de crédit faute d’avoir retrouvé des ratios de liquidité suffisants et d’avoir amorti ses pertes encore ouvertes comme celles à venir.

    Si les banques centrales ont le pouvoir de fixer les taux d’intérêt à court terme, elles ne sont toutefois pas en mesure de fixer les taux d’intérêt à long terme qui sont déterminés par le marché c’est-à-dire la loi de l’offre et de la demande. Et c’est- là que le problème se complique et qu’apparait la nocivité des politiques keynésiennes menées depuis 2007 ou avant.

    En effet, les banques centrales occidentales, en raison de leurs pratiques monétaires ultra-laxistes, et les principaux Etats, dont les besoins d’emprunts sont énormes du fait des plans de relance aussi inutiles que couteux qu’ils ont mis en place dans la panique, ont fait aussi, comme nous l’avions prévu, fortement remonter les taux d’intérêt à long terme, aux USA surtout, et donc chuter les obligations d’Etat (US Treasury Bonds 30 year), comme monter l’or et la plupart des matières premières (dont le pétrole) puisque leurs politiques monétaires et budgétaires nourrissent les anticipations inflationnistes, sans aucunement améliorer la situation économique générale. Tout simplement parce que l’on ne peut pas mettre un terme à l’implosion de la plus grande crise d’endettement de l’Histoire en imprimant ou en empruntant toujours plus de fausse monnaie, tout en la distribuant à de plus en plus de banques ou d’entreprises structurellement insolvables qu’il faudra bien se résoudre à mettre en faillite pour assainir le tissu économique.

    Ces politiques monétaires et budgétaires sont absurdes et contreproductives parce que la hausse des taux d’intérêt à long terme est très négative pour les entreprises, les ménages et même pour les Etats, dont elle renchérit les coûts d’emprunts de toutes sortes (en particulier dans les secteurs industriels et  immobiliers), en empêchant toute reprise économique réelle.  Et même, finalement, pour les marchés d’actions aussi,  qui ne peuvent pas progresser durablement si les taux à long terme montent et que l’économie ne se reprend pas.  Hausse des taux d’intérêt à long terme qui, faisant chuter les obligations d’Etat, pose donc la question du financement de plus en plus incertain de plusieurs grands Etats (USA, Grande-Bretagne, Japon, etc), sans compter beaucoup de plus petits (Irlande, Espagne, pays de l’Est européen, etc), dont la signature aurait d’ailleurs déjà dû être dégradée par les agences de notation mais qui tôt ou tard le sera. Comme les obligations d’Etat américaines sont cotées en dollars US, tout ce qui peut les fragiliser fait rapidement chuter le dollar US et monter l’euro, l’or, l’agent-métal et les matières premières. D’où les mouvements récents sur les marchés financiers.

    La perspective bien engagée de krach des obligations d’Etat (US d’abord) puis de krach monétaire (le dollar US d’abord), dans la mesure où les obligations d’Etat US constituent le sous-jacent du dollar US mais aussi de la plupart des autres monnaies fiduciaires de papier étatiques,  incite la Chine et les autres pays émergents détenteurs des plus grandes réserves de change, pour l’essentiel encore placées en US Treasury Bonds ou Bills en dollars US, à entamer de grandes manoeuvres visant à se mettre à l’abri du cataclysme qui menace.  En particulier, la Chine utilise ses dollars US à reconstituer ses stocks de toutes sortes de matières premières et de métaux précieux, tout en investissant partout dans le monde dans la production desdites matières premières dont les prix sont encore bas. Elle organise aussi  de multiples concertations pour proposer une réforme du Système monétaire international à ceux (ils sont nombreux) qui sont d’accord pour le changer. L’or, d’une façon ou d’une autre, sera alors nécessairement rétabli comme instrument essentiel de réserve. La situation actuelle privilégiée du dollar US comme monnaie internationale de référence,  permettant aux Etats-Unis de s’endetter sans limite,  est donc remise en question. La crise finale, sous la forme d’une faillite de certains Etats comme de la rupture du SMI actuel, ne s’est pas encore produite mais elle devient de plus en plus probable.

    Tout cela nous conforte dans notre stratégie d’investissement, un véritable sans faute jusqu’ici, exprimée dans notre dernier livre « De la crise financière à l’hyper-inflation » (lire le chapitre 10 intitulé « Un mode d’emploi par temps de crise pour les investisseurs »). Que recommandions-nous dès la fin 2008 ?

    1/ Vendre (sous forme d’achats d’options puts) les US Treasury Bonds 30 year en dollars US et acheter (sous forme physique) pour le même montant l’or. Les US Treasury Bonds viennent d’atteindre leur plus bas de l’année et l’or son plus haut. Ne rien changer à cette position, qui rapporte déjà plus de 35% des fonds investis depuis début 2009, dont les gains supplémentaires à attendre devraient être substantiels parce que le ratio US T.Bonds/or, plus les imprimeurs de fausse monnaie feront marcher leurs planches à billets et plus les Etats s’endetteront, devrait s’effondrer.

    2/ Sortir de toutes les monnaies (y compris le franc suisse) et  placer toutes ses liquidités en euro. L’euro est à son plus haut de l’année et tout indique qu’il devrait remonter vers 1.55 – 1.60 dollar U S. L’euro ne monte pas parce qu’il est une « bonne » monnaie de papier mais parce qu’il est la moins mauvaise, dans la mesure où la BCE ne se livrera pas au sacrilège monétaire consistant à acheter la dette publique des Etats européens avec la monnaie qu’elle imprime elle-même, c’est-à-dire à monétariser la dette ainsi que le font les banques centrales US, anglaise et japonaise. Ce qui n’empêchera pas l’euro de chuter contre l’or, parce que la seule vraie monnaie c’est l’or et, accessoirement, l’argent-métal.

    3/ Acheter, en plus de l’or, l’argent-métal et plusieurs matières premières comme le pétrole et certaines denrées alimentaires et céréales, dont les prix sont aussi maintenant remontés au plus haut de l’année. Là-encore, conserver ces positions qui ne peuvent qu’être bénéficiaires au fur et à mesure que notre scénario inflationniste se vérifiera, lorsque l’énorme masse monétaire créée ex nihilo se répandra dans l’économie réelle avec les dégâts que l’on peut déjà imaginer. Tout ceux qui pensent que les banques centrales et les Etats seront un jour capables de retirer du système bancaire et financier la fausse monnaie qu’ils sont en train de créer ex nihilo et de remonter fortement les taux d’intérêt à court terme se trompent, parce que l’Histoire enseigne que l’on ne peut combattre l’inflation (toujours de nature monétaire) que dans un régime d’étalon-or.

    4/ s’abstenir d’acheter les actifs papiers (actions et obligations occidentales), sauf quelques actions de certaines entreprises très prometteuses dans les pays émergents (les BRIC et quelques autres) et certaines obligations convertibles (ultérieurement en actions) de très grandes et très solides entreprises multinationales non américaines. Les marchés d’actions émergents sont au plus haut de l’année et nous conseillons de garder ces positions. En revanche, sur les marchés d’actions occidentaux, dans lesquels nous n’étions plus engagés depuis novembre 2008 mais qui restent durablement orientés à la baisse pour longtemps (en dépit de leur récente reprise temporaire qui relève de la manipulation), nous venons de rétablir des positions à la baisse en achetant des options puts sur le Standard & Poors US et en achetant de l’or et de l’argent-métal pour le même montant lorsque le S&P et l’or sont récemment revenus à parité de 920 dollars US tous les deux, dans la perspective d’une chute du ratio S&P/or (comme nous l’avions fait avec un grand profit d’octobre 2007 à octobre 2008).

    La grande inflation qui vient doit, à notre avis, inciter les investisseurs à s’abstenir de détenir des actifs papiers et à conserver puis à augmenter leurs avoirs en actifs réels. Mais attention, les actifs réels (comme l’or par exemple) doivent être impérativement protégés lors de chaque forte accélération de leurs prix à la hausse par l’achat d’options puts que l’on revendra dans les inévitables phases temporaires plus ou moins prononcées de correction de leurs cours. Stratégie permettant de garder ses avoirs en actifs rééls, en or physique par exemple, tout en les rentabilisant sans risque.

    Lire ci-dessous quelques informations utiles (en cliquant sur les liens):

    http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2009/05/23/soigner-le-mal-par-le-mal-par-pierre-antoine-delhommais_1197145_3208.html

    http://online.wsj.com/article/SB124303024230548323.html

    http://www.latribune.fr/opinions/20090519trib000378101/la-chine-a-loffensive-contre-le-dollar.html

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aKOzWiTDseUE

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aQlKa8m2EIhE

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/05/20/la-fin-du-regne-du-dollar-est-ineluctable_1195787_3234.html

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=a5ab_aynqzQM

    http://www.daily-bourse.fr/analyse-Prix-a-la-consommation-Inflation-deflationaffabula-vtptc-7650.php

    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-chinois-achetent-de-l-or-le-dollar-en-a-t-il-encore-pour-bien-longtemps-.aspx?article=2055626820G10020&redirect=false&contributor=Martin+Masse

    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-l-assouplissement-quantitatif-synonyme-d-inflation-de-deficits-et-de-perte-de-pouvoir-d-achat.aspx?article=2057046080G10020&redirect=false&contributor=Eric+J.+Fry

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aqLTt.TroGcM

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aFy7olAsHDQU

  • 19Mai

     

     

    Compte tenu du « double top » vers 14,50 sur l’argent-métal, qui devrait prendre un peu de temps pour être franchi, quelques prises de profit ont eu lieu sur l’or également. Mais la tendance haussière de ces deux métaux précieux est trés fermement établie. Ce qui devrait pousser leurs prix beaucoup plus haut.

  • 19Mai

    Le caractère trés suracheté des actions, tant en elles-mêmes que par rapport aux profits réels des entreprises, devrait les faire rebaisser sensiblement :

    Stoxx 600 Most Expensive Since ‘03 Shows Gain Is Over (Update1)

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=amMQ1ltXNIPw

  • 18Mai

    Nous ne croyons pas aux modèles mathématiques, dont l’échec est d’ailleurs l’une des causes de la crise systémique actuelle, parce qu’ils sont incapables d’intégrer les facteurs humains si importants en matière de prise de décision souvent irrationelle comme en économie, ni aux graphiques, qui ne sont que des photographies des mouvements passés (même si étant suivis par beaucoup d’intervenants ils peuvent finir par avoir une certaine valeur auto-réalisatrice), pour prévoir les évolutions à venir des marchés financiers ou boursiers. Une analyse récente ci-jointe démontre l’échec des prévisions graphiques:

    Stock Charts Fail Forecast Test in Complete S&P Miss (Update1)

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=alwgQy9.K4LI

    Nous croyons, en revanche, aux analyses fondamentales prenant le plus possible en compte l’ensemble des facteurs internes et externes (historiques, politiques, monétaires, psychologiques, démographiques, géographiques, etc) aux marchés financiers ou boursiers, comme aux cycles qui sont par définition inscrits dans l’évolution naturelle des choses (comme les cycles des saisons) et qui affectent les comportements humains et les évolutions de la pensée collective, pour tenter de prévoir les mouvements des marchés financiers ou boursiers. Nos résultats de gestion de portefeuille fortement gagnants dans un contexte fort chahuté ces dernières années prouvent que c’est la bonne approche.

    Sur la base de cette analyse fondamentale et des prévisions cycliques, on peut penser selon Martin Armstong et d’autres que les marchés boursiers occidentaux récemment en forte reprise ont connu en mai 2009 leur sommet et qu’ils pourraient rechuter jusqu’en mi 2011. Voir les commentaires ci-joints de daily bourse:

    http://www.daily-bourse.fr/analyse-Les-cycles-d-Armstrong-Une-pertinence-hors-pair-vtptc-7617.php

    http://www.daily-bourse.fr/analyse-Reprise-des-marches-L-empreinte-de-la-Fed-vtptc-7626.php

    Pour notre part, nous pensons que le Dow Jones des Industrielles pourrait rechuter dans un premier temps vers 7450, ce qui ferait rebaisser le Standard & Poors vers 750  avant de tous les deux remonter brièvement mais sensiblement sans pour autant sortir de leur grande tendance baissière dans laquelle ils sont entrés en octobre 2007 et resteront encore longtemps. Nous avions conseillé d’octobre 2007 à octobre 2008 de vendre les indices boursiers US et d’acheter pour le même montant l’or, affaire qui a été fortement et doublement gagnante. La semaine dernière et la semaine précédente, le Standard & Poors et l’or étant revenus à parité (100 sur le graphique ci-joint) quand ils ont valu tous les deux 920 US dollars, nous avons remis en place une nouvelle affaire de vente de Standard and Poors et d’achat d’or pour la même valeur.

     

    spxgold

    Sans pour autant sortir de notre grande affaire pour 2009-2010, consécutive à notre prévision de krach des obligations d’Etat en particulier US, dont nous tentons de profiter en ayant vendu dès décembre 2008 les  US Treasury Bonds 30 year et en ayant acheté l’or et/ou l’argent-métal pour la même valeur. Affaire qui commence à fortement porter ses fruits puisque, les taux d’intérêt US à long terme montant sensiblement du fait du laxisme monétaire et budgétaire, les obligations d’Etat à long terme chutent et que l’or comme l’argent-métal montrent une tendance soutenue à la hausse qui devrait être le prélude à la prochaine explosion de leurs prix dans le contexte de l’hyper-inflation et de l’effondrement des monnaires fiduciaires étatiques de papier qui sont à notre sens inéluctables (lire notre dernier livre « De la crise financière vers l’hyper-inflation », éditions Jean Cyrille Godefroy).

    *goldusb1

     spx2

    http://www.gold-eagle.com/editorials_08/pento050409.html

    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2712

    http://www.daily-bourse.fr/analyse-OR-Hausse-de-l-Or-Bond-du-Silver-vtptc-7630.php

    Un dernier mot: après les faillites virtuelles ou réelles en chaine des banques US et européennes c’est maintenant au tour des compagnies d’assurance de devoir demander des fonds d’Etat pour pouvoir survivre, dans un contexte de craquements sinistres du marché des CDS qui n’est plus garanti par personne, sauf des Etats ruinés !

    http://www.moneymorning.com/2009/05/15/credit-default-swaps-5/

  • 15Mai

    Les banques centrales occidentales nous peignent la situation en rose alors qu’elles continuent de plus belle leurs politiques monétaires ultra-laxistes qui, certes, ont temporairement mis un terme au krach boursier occidental au prix de l’imminence d’un krach des obligations d’Etat puis d’une énorme inflation, dès que la quantité de fausse monnaie (jamais encore égalée dans l’histoire) qu’elles créent depuis deux ans se diffusera dans les économies.

    En attendant, le laxisme monétaire provoque la hausse des taux d’intérêt à long terme ce qui est le meilleur moyen d’affaiblir encore les économies occidentales (qui ne donnent toujours pas de signe sérieux de reprise) puis de faire rechuter les bourses d’actions aux USA, en Europe et au Japon.  D’ailleurs, les fonds souverains asiatiques s’empressent de profiter de la reprise boursière occidentale pour vendre leurs « actifs » en particulier dans les banques américaines et rapatrier leurs liquidités pour les placer dans leurs propres marchés boursiers ou dans les matières premières et métaux précieux. Sans compter l’affaiblissement du dollar US qui semble maintenant entrer dans une phase critique. 

    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5eb78112-3fff-11de-abd4-94e8daff9daa/La_Banque_dAngleterre_ne_voit_pas_encore_le_bout_du_tunnel

    Billionaire Rupert Says Crisis May Provoke Unrest, Inflation 
     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=a4X0Co5HSGYE

    Treasuries Losing Appeal as Record Sales Sap Demand (Update1)

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aaAXcYApZxk4

    Weber, Kranjec Clash on Bonds a Week After Trichet Calls Truce

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=a0kX5WoNED.4

    Real Rate Shock Hits CEOs as Borrowing Costs Impede Recovery

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=am.gkYZFlB0A

    Pékin se fait du mouron pour le dollar
    LE MONDE | 12.05.09 | 19h11

    e dollar a dû céder beaucoup de terrain devant l’euro la semaine du 4 mai. L’optimisme des investisseurs y a contribué. Ils se sont sentis suffisamment ragaillardis pour s’aventurer hors du douillet refuge qu’était censé offrir le billet vert. Mais les craintes de la Chine y sont aussi pour quelque chose. En milieu de semaine, la banque centrale chinoise s’est alarmée de « l’erreur de jugement » commise par certaines de ses homologues occidentales.

    Accédez à l’intégralité de cet article sur Lemonde.fr
    http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/05/12/pekin-se-fait-du-mouron-pour-le-dollar_1192021_1101386.html

     US to borrow 46 cents for every dollar spent

    http://news.yahoo.com/s/ap/20090511/ap_on_go_pr_wh/us_obama_budget

    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-l-inflation-des-jaguars.aspx?article=2042271094G10020&redirect=false&contributor=Robert+Prechter.#

    Sur le boom inévitable des matières premières 

    http://www.gold-eagle.com/editorials_08/mladjenovic051209.html

    Paul Krugman Says Rapid Economic Recovery ‘Extremely Unlikely’

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=ab.WVh3dxKXk  

    Obama Rally Wonâ?Tt Last While Jobs, Spending Wane: John F. Wasik

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=agLrB_mpIxNU

    Roubini voit le yuan chinois prochainement se poser en concurrent sérieux du dollar US: 

    http://www.nytimes.com/2009/05/14/opinion/14Roubini.html?_r=1

    Singaporeâ?Ts Temasek Sells Entire Stake in Bank of America

     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=aXLFPg87qG10

    L’université d’Harvard place ses fonds des les marchés émergents dans le scénario que nous partageons de découplage des marchés boursiers en faveur de l’Asie chinoise et de l’Amérique du Sud et en défaveur des marchés boursiers occidentaux :

    Harvard Buys Korea, Brazil ETFs as Emerging Markets Beat U.S. 
     http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=email_en&sid=ataZfeXWHGcU

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Ce site a une double vocation pédagogique et informative mais, à la différence de beaucoup d’autres, il affiche son orientation en faveur du libéralisme authentique tel qu’exprimé par les économistes de l’Ecole autrichienne et libéraux modernes français et, donc, d’un nouveau Système monétaire international basé sur l’étalon-or et/ou la liberté de création monétaire. En rupture totale avec l’actuel SMI, qui n’est qu’anarchique parce que basé sur des monnaies de papier fiduciaires dirigées (« fiat currencies ») sans aucune valeur réelle et parce que manipulé par quelques acteurs dominants (privés ou publics) aux intérêts contradictoires. SMI actuel dont l’implosion est inéluctable pour les raisons précitées.